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Des News En Séries, Le Blog
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28 mars 2010

Ugly Betty [4x 17]

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Million Dollar Smile // 4 56o ooo tlsp.

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   Pas de doublette : cet épisode n'est pas aussi bon que le précédent. Il était sympa quand même et on sent enfin que la fin de la série est proche puisqu'après 4 ans de laideur infinie, Betty devient belle. Enfin... Dans ses rêves surtout. J'étais super content de voir pour la première fois la vraie America Ferrera, toute pétillante et toute jolie. C'est juste dommage que ce ne soit pas dans la réalité. Ca viendra peut-être plus tard, et c'est à espérer. Betty ne peut pas finir vieille fille et toujours moche. Où serait le message d'espoir qui nous pend au nez ? Je dois dire quand même que j'ai trouvé le procédé qui consistait à faire comprendre à Betty que sa vie aurait été complètement différente si elle avait été belle très crasseux. C'est tellement facile et manichéen, et puis tellement pas réaliste aussi. Enfin voilà, ça m'a un peu gêné même si la série ne nous a jamais habitués à la subtilité de toute façon. D'un point de vue purement coupable, ce rêve était divertissant, amusant parfois (notamment grâce à Katy Najimy en dentiste-ange gardien, et à Ana Ortiz en gros dindon) et je le répéte : America Ferrera était si jolie et c'était tellement surprenant -même si on sait bien qu'elle n'est pas aussi laide que Betty dans la vie- que je suis resté scotché !   

   Le reste des intrigues était quand même assez faible, notamment pour Justin qui n'a pas eu le droit à grand chose après l'épisode précédent qui lui avait donné beaucoup. J'aurais au moins aimé que l'on assiste à la conversation finale avec son "petit-ami". Peut-être dans le prochain épisode ? Concernant Amanda prise entre deux feux, les deux frères ennemis Tyler Vs Daniel, il n'y a pas grand chose à dire à part que c'est du déjà vu. Ca a même tendance à gâcher un peu le talent de Becki Newton, dans le sens où il ne lui reste plus longtemps pour nous faire marrer. Ce n'est pas le moment d'essayer de nous émouvoir. On ne veut pas garder cette image-là d'Amanda. Marc n'avait quasiment rien à faire dans cet épisode. Pas très grave. Et puis le grand plan final de Wilhelmina n'a pas avancé d'un pouce et c'est bien dommage. Je ne m'attends pas à quoi que ce soit de révolutionnaire mais s'il faut attendre le final pour avoir quelque chose de consistant, merci bien...    

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// Bilan // Un épisode qui sonne très creux et qui prouve que la série n'a vraiment plus grand chose à dire d'intéressant, si tant est qu'elle en ait eu un jour. Il compte néanmoins quelques bons moments et il permet de voir, peut-être pour l'unique fois, la vraie America Ferrera sans pancho hideux, grosse lunettes, cheveux gras et appareil dentaire. Et elle est vraiment très jolie !

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26 février 2010

Life Unexpected [1x 06]

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Truth Unrevealed // 1 94o ooo tlsp.

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   Je crois qu'avec cet épisode, non sans défauts, Life Unexpected est enfin lancée ! On a fini de nous présenter les personnages, de poser les situations, on peut avancer tranquillement. Le dernier des personnages principaux qui manquait encore de profondeur était Ryan mais l'erreur est réparée. Enfin, d'une certaine façon. Comprendre qu'il a bénéficié d'un temps d'antenne plus important que dans les épisodes précédents et qu'il a ouvert sa gueule et pris des risques. Fini les allusions et les petites remarques : il ne supporte plus Baze et la place qu'il a pris dans sa vie de couple, il le dit clairement à Cate. Ca se passe mal évidemment, d'autant que la patronne de la station de radio où ils bossent est sur le point de virer Cate qui ne plaît plus aux auditeurs. Et là, je me sens obligé de revenir là-dessus : qu'est-ce que c'est que ce morning-show franchement ? Je n'arrive pas à me rendre compte si c'est crédible ou non. Jamais une telle émission ne serait possible en France mais aux Etats-Unis, ça existe vraiment des animateurs qui déballent tous les matins leur vie de couple ? Ca ne serait pas si étonnant. Toujours est-il que ça me dérange. La venue en guest de Baze a offert un moment amusant cependant. C'est bizarre, je déteste ce genre de personnages en général mais lui, je le trouve attachant. Et si Kristoff Polaha était convaincant en fait ? Ca me fait presque du mal de le dire mais je crois bien que c'est ça. Tout cela conduit à un triangle amoureux qui était évident depuis le début de la série et qui s'affirme plus que jamais suite aux mensonges de Cate. Quoiqu'ils en disent, Cate et Baze sont toujours très liés. Est-ce de l'amour ? Peu importe, ça a beau être du classique, du déjà-vu, ça me plaît. Quelques scènes étaient émouvantes et je n'en demande pas tellement plus à Life Unexpected.

   L'intrigue de Lux était moins intéressante et surtout moins bien écrite. C'est dommage cet élan de misérabilisme qui arrive soudainement alors qu'il avait été à peu près évité jusqu'ici. Le personnage de Bug est une caricature du bad-boy qui ne me plaît guère et ses réactions sont d'une bêtise confondante. Effectivement, Lux mérite mieux et c'est dommage qu'elle ne s'en rende compte. Mais elle a 16 ans et toute la naïveté qui va avec. On ne peut pas lui en vouloir. Bug est parti et ma foi, ça ne me dérangerait pas qu'il disparaisse pour de bon même si je sais que c'est inconcevable. Pas une apparition de la meilleure-amie de Lux. Je ne la porte pas dans mon coeur, elle ne m'a pas manqué mais je ne trouve pas ça très crédible. D'un autre coté, les conseils de Cate sont bien plus intéressants même si c'est du typique "Faites ce que je dis, pas ce que je fais". Une politique parentale assez répandue finalement. Bref, l'histoire de la moto mise à part, c'était pas si mal. Par contre, si on pouvait éviter une histoire entre Lux et Jones, ce serait bien. Il n'est pas très intéressant lui non plus.   

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// Bilan // Dans une atmosphère plus romantique, oserai-je dire plus "Dawsonienne", Life Unexpected est plus convaincante. Ca manque de folie et de subtilité mais c'est toujours mieux que les deux épisodes précédents ! J'espère que la CW lui accordera sa confiance pour une saison 2. Il y a matière à en faire une vraie bonne série. Elle en a le goût mais pas encore la couleur.

22 février 2010

Grey's Anatomy [6x 15]

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The Time Warp // 1o 27o ooo tlsp.

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   Inutile cet épisode ? Complètement ! Et mal fichu en plus ! Pour des raisons que j'ignore, Shonda Rhimes et son équipe ont eu envie de proposer un épisode spécial flashbacks de Grey's Anatomy, nous montrant Richard et Ellis lorsqu'ils étaient jeunes, Bailey quand elle venait d'arriver au Seattle Grace (il n'y a pas si longtemps que ça : en 2003 apparamment) et Callie lors de son premier jour à l'hôpital. Ils font, dans le présent, part de leurs expériences à un auditoire pas toujours très concentré. Le gros problème, au-delà de l'inutilité de ces retours en arrière à la lumière de ce qui se passe au présent, c'est le fait que l'on passe d'une histoire à l'autre pendant 42 minutes qui m'a géné. Ca cassait systématiquement le rythme et à peine était-on enfin pris dans une histoire que l'on passait déjà à une autre. Pour couronner le tout, sans être mauvais, les acteurs qui jouent Richard et Ellis jeunes avaient bien peu de ressemblances avec leurs aînés. J'ai donc vraiment eu du mal à y croire.

   J'adore Callie, vraiment, mais la voir sur scène dans cet état second à bafouiller tout le temps, se perdre dans ses fiches, envoyer au rétroprojecteur les mauvaises photos et j'en passe, était nul nul nul. J'imagine que le but était de proposer une intrigue plus légère mais c'est complètement raté. Au contraire, elle était méga lourde. Et cette pauvre Arizona qui avait envie de se cacher au fond de son siège... Et puis apprendre qu'Alex et Callie ont couché ensemble, ça n'apporte rien, si ce n'est que Callie est une sacrée chaude qui s'est tapée beaucoup de mecs de l'hôpital. Etait-ce bien nécessaire ? Beaucoup plus intéressant mais pas toujours bien mené, le cas de Bailey avait le mérite de nous montrer une autre femme que celle que l'on connaît aujourd'hui, beaucoup moins sûre d'elle mais déjà très talentueuse. J'aime beaucoup ce personnage, et elle était vraiment marrante avec ses nattes, ses lunettes et sa petitesse. Par contre, je n'ai vraiment pas apprécié que l'on lui colle deux médecins insupportables, la palme revenant à celle incarnée par Missy Pile. C'était beaucoup trop manichéen. Et puis je ne comprends pas bien comment en un an, elle a pu devenir cette femme autoritaire et intransigeante envers ses internes. Y'a quelque chose qui ne colle pas ou qui aurait mérité d'être explicité un minimum. Et puis il y a la grosse partie consacrée à Richard et Ellis qui ne fait confirmer qu'une chose : Ellis était une vraie connasse (il suffit de voir comment elle traite Thatcher et Meredith) et on se demande bien comment Richard a pu avoir le béguin pour elle. On n'apprend rien que l'on ne savait pas déjà si ce n'est que c'est Ellis qui a, sans le vouloir, porté Richard vers la boisson. On s'en doutait un peu et quand bien même, ça ne change rien à ce qui se passe aujourd'hui. Le point positif quand même, car il y en a un, c'est d'avoir axé le cas médical qui a changé leurs vies sur un des premiers patients atteints du SIDA. Ca donne une bonne vision de l'évolution des moeurs et de l'évolution de la médecine aussi.

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// Bilan // Je n'ai rien contre les épisodes flashbacks mais celui-ci était franchement raté à bien des égards, en plus d'être inutile. Je l'aurai davantage imaginé en deux parties, histoire de creuser les choses et d'apporter des informations nouvelles. Heureusement que Chandra Wilson est une excellente actrice qui a su remonter le niveau. 

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22 mars 2010

FlashForward [1x 11 & 12]

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Revelation Zero // 6 5oo ooo tlsp.

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   FlashForward a disparu des écrans depuis trois mois. Elle revient sur la pointe des pieds avec un double épisode assez réussi mais qui ne suffira probablement pas à faire d'elle le digne successeur de Lost, comme ABC l'espérait. Il y a plein de raisons à cela mais je crois que le principal défaut de la série contrairement à son aînée est de ne pas avoir su rendre ses personnages attachants. Qu'il s'agisse du héros devenu insupportable (en partie à cause du jeu limité de Joseph Fiennes) ou tous ceux qui gravitent autour de lui et qui laissent presque indifférents, il n'y a personne qui donne envie de rester. Reste alors l'histoire de la série, toujours aussi attirante et un peu moins nébuleuse après cet épisode. Les scénaristes ont mis le paquet pour faire revenir les téléspectateurs. Ils ont promis des révélations et il y en a effectivement eu pas mal du coté de Lloyd Simcoe et de Simon Campos. Leur kidnapping reste la partie la plus intéressante des 45 premières minutes de l'épisode. Chantage, torture... tous les clichés y passent, sauf la tentative d'évasion qui est impossible. Y'a pas à dire, c'est très efficace. Là où les choses deviennent plus intéressantes, c'est lorsque l'on apprend, stupéfaits, que le fameux Suspect Zero dont on nous parle depuis le premier épisode n'est autre que Simon ! Dominic Monaghan est un nain et l'homme que l'on voyait sur les vidéos de surveillance semblait bien plus grand mais c'est pas grave. Un détail... L'acteur n'a été engagé qu'après le tournage du pilote. La partie au Canada est également très prenante, notamment grâce au duo Simon/Janis qui fonctionne particulièrement bien et qui offre un peu d'humour dans une série qui en manque trop souvent. A la fin de cet épisode, nous avons une vision plus claire du rôle de Simcoe et de Campos dans cette affaire et ce dernier devient LE personnage le plus important à l'heure actuel, celui qui nous donne envie de rester malgré les nombreux cafouillages. Et puis honnêtement, Dominic Monaghan est de plus en plus crédible dans le rôle et ce n'était pourtant pas gagné !

   J'ai beaucoup aimé la scène introductive de l'épisode qui était forte visuellement, très bien réalisée et qui permettait de nous remettre dans le bain tout en douceur puis avec torpeur sur la fin. Elle était également l'occasion d'introduire un nouveau personnage interprété par Gil Bellows (Ally McBeal) dont la voix-off nous a accompagné un long moment, un peu trop long le moment d'ailleurs. Je ne l'écoutais plus au bout d'un moment. Trop faussement spirituel pour moi. Cela dit, l'introduction de ce Sanctuary pourrait avoir une réelle importance par la suite, au-delà du personnage de Nicole qui n'est toujours pas très attractif. La folie de sa mère était un élément intéressant mais pas vraiment exploité et sans doute un peu hors-sujet de toute façon. Ce qui nous intéresse de toute façon, c'est de savoir comment elle a pu se retrouver presque noyée et bonne nouvelle, le coupable rôde. Les quelques scènes à l'hôpital avec Olivia étaient d'un ennui considérable. J'ai même préféré l'enquête parallèle de Mark, bien menée, et les quelques informations supplémentaires sur son flashforward. Qu'il le veuille ou non, il est définitivement relié à Simcoe... 

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// Bilan // Un retour solide pour FlashForward, qui m'aurait sans doute encore davantage passionné s'il n'y avait pas eu cette longue pause et ce sentiment que la série n'ira pas au-delà de la première saison, laissant de nombreuses questions en suspens. Pourtant, on introduit la possibilité d'un deuxième flashforward, comme pour nous dire qu'il va falloir rester et que l'on sera récompensé. Moi, je suis là. Mais les autres, où sont-ils ?

20 mars 2010

Life Unexpected [1x 09]

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Formal Reformed // 2 o8o ooo tlsp.

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   Oui, oui, oui et re-oui ! Life Unexpected nous a offert cette semaine son meilleur épisode et ça fait vraiment plaisir de constater que les scénaristes sont capables de profiter de son potentiel au moins de temps en temps. C'est d'autant plus une jolie prouesse que le thème du bal de promo a été déjà vu un milliard de fois dans les séries pour ados ! Ils ne l'ont renouvelé en rien, c'était même assez classique dans l'ensemble, mais en jouant sur la nostalgie et en sortant la carte de l'humour, ils ont su enchaîner les chaînes sympas et/ou émouvantes avec brio. Résultat : la dynamique entre les personnages n'a jamais été aussi bonne ! Lux, qui était depuis quelques temps soit en retrait soit agaçante, redevient l'héroïne de la série et se retrouve au beau milieu d'un triangle amoureux qui ne fait que commencer j'imagine. On s'y attendait : Bug a choisi le moment où Lux et Jones allaient craquer pour faire son retour. A situation classique, déroulement un peu moins classique malgré tout. Les auteurs ont eu la bonne idée d'insérer un discours sur le sexe qui n'était pas moralisateur, bien au contraire. Et ça change, surtout sur la CW. On s'en doutait et on en a eu la confirmation : Lux n'est plus vierge depuis longtemps et n'a pas de leçon à recevoir sur le sujet. A partir de ce moment-là, c'était très drôle de voir Baze et la soeur de Cate (dont j'apprécie grandement le retour) aborder le sujet avec maladresse. D'ailleurs, le petit message sur la masturbation était très surprenant et amusant. Je détestais Bug jusqu'ici et pour la première fois je l'ai trouvé intéressant. Il est prêt à faire des efforts et c'était assez touchant de le voir à l'oeuvre même si c'est cliché l'arrivée au bal de promo les bras chargés de fleurs. Et puis Jones me plaît de plus en plus, ça se confirme. Ce n'est pas le trouduc' que je croyais. J'aimerais autant que Lux se tourne vers lui au final. On sait bien qu'avec Bug ça va être une sacrée galère... Enfin ce sera galère avec n'importe qui en même temps puisque c'est une série !

   Après s'être concentrés largement sur le personnage de Baze, les scénaristes approfondissent celui de Cate. Et je l'aime beaucoup, d'autant que Shiri Appleby est de plus en plus convaincante. La séquence nostalgie et les mots très durs mais très vrais qu'elle a proférés à l'encontre de Baze ont constitué les meilleurs dialogues de l'épisode. Une fois encore, on n'est pas au niveau d'un Gilmore Girls ou d'un Dawson mais il y a de la suite dans les idées et une vraie envie de bien faire. Normal que ce soit récompensé de temps en temps. Math aussi a eu son moment de gloire : une danse avec Cate dont il est vraisemblablement amoureux depuis le lycée. Je n'imaginais pas que c'était à ce point. Du coup, il m'a fait vachement de peine le pauvre garçon. Là encore, c'est du ultra-classique mais ça fonctionne. Et puis une pensée pour Ryan qui n'est quasiment pas apparu de l'épisode mais je ne vois pas forcément ça comme une mauvaise chose. C'était nécessaire pour faire avancer la relation entre Cate et Baze, et même faire avancer Cate tout court. 

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// Bilan // Je dois dire que cet épisode m'a vraiment emballé ! Ce qui est "bien" avec Life Unexpected, c'est qu'on est encore dans cette période très incertaine où l'on ne sait pas si l'on va tomber sur un bon ou sur un mauvais épisode et c'est bizarrement assez excitant. Elle grandit sous nos yeux, elle mûrit. J'espère qu'elle ne sera pas fauchée en pleine fleur de l'âge...

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15 mars 2010

Private Practice [3x 17]

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Triangles // 7 66o ooo tlsp.

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   Cet épisode porte bien son nom puisqu'il n'est en effet question que de triangles, de partout, et même dans les cas médicaux quand on regarde bien. Mais pour se limiter aux triangles amoureux, celui qui me passionne le plus est évidemment celui qui lie Addison à Pete à Sam. Ou à Sam et à Naomi. Ou à Pete et à Violet. Enfin bref, toutes les combinaisons sont gagnantes, ça donne un peu le vertige. Sur les bons conseils de Sheldon, Addison accepte l'idée qu'une relation sérieuse et saine avec Pete pourrait la rendre heureuse. Alors elle se lance, annonçant la chose à un Sam passif mais probablement bouillonnant à l'intérieur. C'est le moment que Naomi choisit pour apparaître et elle s'offusque de voir la tête d'Addison posée sur l'épaule de Sam. Ils auraient été en train de s'embrasser, j'aurais compris sa réaction. Mais là, franchement, elle sait bien qu'ils sont amis. Un câlin n'est pas interdit ! En excellente drama queen, Naomi lâche un terrible "You should be ashamed of you". Et bam ! J'imagine que dès la semaine prochaine pour compliquer encore un peu plus les choses, Violet va être de retour et comme de par hasard avec l'attention de récupérer Pete ! On nage en plein Feux de l'amour améliorés. Ca me plait assez.

   Là où Naomi est encore plus géniale, c'est qu'elle vient elle-même d'embrasser un autre homme que son actuel, en l'occurence Fife. Ca devait arriver tôt ou tard. Autant dire qu'elle est super bien placée pour donner des leçons ! Ce baiser était émouvant en tous cas, du fait du handicap de Fife. On voit rarement ce genre de couples à l'écran. Le triangle qui me plaît beaucoup moins, c'est Sheldon/Charlotte/Cooper. Je ne pensais pas que ça allait en devenir un. Je ne voyais pas Charlotte rester avec Sheldon plus d'une nuit. Je ne sais pas si ça me plaît au final. Pas tellement parce que ça complique encore un peu plus les choses entre elle et Cooper et j'en ai ma claque ! D'un autre coté, ce nouveau couple est atypique. Why not ? En général, les bagarres entre mecs me gavent mais celle qui a eu lieu entre Sheldon et Cooper était très drôle car l'un comme l'autre ne savaient pas se battre. Bon et puis il y a bien-sûr les cas médicaux avec de terribles cas de conscience. Un triangle entre deux futurs parents et leur mère porteuse qui se termine dramatiquement. J'étais content de retrouver Monica Keena (Abby dans Dawson) mais ça s'arrête là. Ca a beau être émouvant, c'est tellement toujours la même chose. Par contre, le cas dont s'est occupé Sheldon m'a semblé plus intéressant et plus original : une fillette de 11 ans déjà schizophrène. D'ailleurs, je préfère Sheldon à Violet quand il s'agit de les voir dans leurs rôles de psy. Il est plus crédible.   

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// Bilan // Private Practice est en train de se transformer en Sunset Beach de luxe. Ca couche de partout, ça se trompe, ça se plaint, ça crie, ça pleure. C'est curieusement très prenant ! Et si je me souviens bien, à ce même stade la saison dernière, on commençait à s'ennuyer sévère. Donc ça me va !

25 janvier 2010

Private Practice [3x 12]

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Best Laid Plans // 9 64o ooo tlsp.

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   Je crois que Naomi est le personnage le plus agaçant de la télévision américaine. Elle représente à peu près tout ce que je déteste et c'est en même temps ce qui fait son originalité. On voit peu de personnages avec de telles convictions, malgré l'Amérique puritaine. On préfère ne pas parler des sujets qui fâchent plutôt que de les aborder et ainsi devoir les assumer. Je suis content que Private Practice ose parler d'avortement aussi librement et sans donner de leçon, sans dire qu'il faut choisir telle ou telle voie. A ce titre, Addison est la voix de la sagesse et son petit speech à Maya était simplement beau. Au final, Maya choisit de garder son bébé et c'est presque décevant puisque j'aurai aimé que pour une fois, on nous montre un personnage qui prend la décision d'avorter et qui va jusqu'au bout. Peut-être était-ce trop demander, peut-être était-ce purement stratégique ? Maya enceinte, Naomi et Sam grands parents, c'est une perspective d'avenir assez alléchante. Pour en revenir à Naomi, son attitude était d'abord étonnante, quand on connaît ses convictions, puis insupportable car elle a fait preuve d'un égoïsme monstre. Le sujet n'était plus la grossesse de sa fille mais sa difficulté à elle à l'accepter. Sam a été beaucoup plus modéré pour contrebalancer. Emotionnellement, c'était très fort. Naomi n'en ressort pas grandie mais c'est une cause perdue de toute façon...

   Les autres intrigues étaient beaucoup moins passionnantes, notamment le cas médical qui occupait Pete et Fife. Ce dernier m'énerve plus qu'il ne m'amuse et Pete me laisse toujours indifférent. Les scènes de Violet avec l'homme veuf qu'elle tente de psychanalyser dans une salle d'attente étaient plus réussies. Le point de départ était un peu poussif mais la conclusion, bien qu'on la sentait venir à trois kilomètres, était belle et importante. Violet est peut-être prête à renouer avec Lucas maintenant. Elle franchit une nouvelle étape dans sa guérison. Possible que Charlotte l'aide d'ailleurs puisqu'elles deviennent colocataires ! C'est une idée excitante mais je crains que ça ne dure que quelques épisodes, sans être exploité à fond. C'est dommage que l'on ne passe pas plus de temps avec les personnages en dehors des murs de l'Oceanside. C'est là qu'ils sont les plus touchants. Au fait, Cooper est officiellement devenu un gros con. Shonda Rhimes a un gros problème avec les hommes de ses séries en ce moment. Dire qu'il a lâché Charlotte pour un "petit" mensonge au sujet de quelque chose qui s'est passé des années auparavant... Il faudrait peut-être qu'un de ses collègues lui dise qu'il agit n'importe comment là ! Pout terminer, Dell s'occupe d'une patiente campée par l'excellente Melissa McCarthy (Gilmore Girls, Samantha Who?). Elle refuse de prendre des anti-douleurs alors qu'elle est sur le point d'accoucher. Forcément, elle crie beaucoup et fait passer un sale quart d'heure à notre sage-femme préférée. Amusant !

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// Bilan // Private Practice prend des risques en rendant certains de ses personnages plus antipathiques que jamais. Original mais pas totalement convaincant.

   

21 février 2010

Private Practice [3x 15]

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'Til Death Do Us Part // 7 59o ooo tlsp.

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   L'heure du mariage tant redouté par Naomi de Maya a sonné ! Je n'ai jamais été fan des mariages dans les séries, surtout quand c'est là-dessus qu'une série se termine, mais là j'ai été agréablement surpris par le rendu. C'était vraiment émouvant, le discours de Sam était très touchant, ça ne dégoulinait pas de bons sentiments, c'était presque parfait ! Le seul bémol que je mettrais, c'est que le fameux Dink ne nous a jamais vraiment été présenté. On a vraiment l'impression que Maya se marie à un inconnu et c'est perturbant. Dans le rôle de la mère prévenante et compréhensive, Rosanna Arquette était parfaite. On l'a finalement plus vu elle que Dink. J'imagine que l'on n'est pas au bout de nos surprises et que d'ici à ce que Maya accouche, beaucoup de choses vont se passer. J'espère juste qu'on lui laissera avoir une grossesse normale. Les scénaristes vont forcément être tentés d'inventer au bébé je ne sais quelle maladie et ce serait vraiment too much et pas de bol pour les Bennett ! Ce mariage a également été l'occasion de faire valser les couples une fois de plus. Sam a découvert qu'Addison couchait avec Pete. Je n'avais pas vu les choses comme Sam les voit. Effectivement, Addison ne veut pas sortir avec Sam par respect pour Naomi mais elle ne s'est jamais posée la question du respect qu'elle doit à Sam et ce n'est pas en couchant avec son meilleur-ami, Pete, qu'elle le lui rend. La guerre froide va commencer entre eux deux et cela va bien finir par retomber entre les oreilles de Naomi...

   Le cas médical unissant, sans même le vouloir, Cooper et Charlotte les a jetés dans les bras l'un de l'autre. Je n'ai pas vraiment trouvé passionnantes ces nouvelles chamailleries autour de l'addiction du nouveau boyfriend de Charlotte campé par Bruno Campos (que je n'aime pas beaucoup avec son air suffisant), mais la finalité est intéressante et espérée depuis tellement longtemps... Comme je le disais la semaine dernière je crois, soit on les remet ensemble, soit on les sépare définitivement, mais on arrête de miser sur un duo devenu méga lourdingue ! On verra si leur sauterie était juste pour un soir. Violet est un peu en retrait, mais Pete n'est jamais très loin. Des jeux de regards et des conversations futiles laissent planer le doute sur la suite des événements. Et puis Addison a dû s'occuper d'un nouveau cas médical bien dramatique, émouvant grâce à la prestation de Sara Rue. Mais en soit, c'est encore et toujours la même chose. Je suis à peu près sûr qu'un cas similaire avait déjà été abordé.

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// Bilan // Une belle émotion globale s'est dégagée de cet épisode. On regrettera une fois encore une tendance trop prononcée au tire-larmes mais ça fait partie de l'ADN de la série alors...

17 février 2010

Life Unexpected [1x 05]

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Turtle Undefeated // 1 82o ooo tlsp.

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   J'aurais beaucoup aimé adorer cet épisode mais ce n'est pas le cas. Je ne l'ai pas détesté non plus. A ce stade, après 5 épisodes, il y autant de choses que j'adore et de choses qui m'énervent dans Life Unexpected. Mais je regrette surtout que les scénaristes ne soient pas plus subtils dans leur approche de l'art d'être parents. C'est quand même assez mal écrit dans l'ensemble, le charme des interprétes permettant de faire mieux passer la pilule. Baze qui reprend mot pour mot ce que son père venait de lui dire quelques secondes plus tôt à l'encontre de Lux, par exemple, c'était un peu ridicule. De même que de le voir tout à coup responsable. Ca arrive bien trop vite en fait. Les scénaristes se précipitent alors qu'ils devraient prendre leur temps, et ce même s'ils ne sont pas sûrs que la série durera au-delà des 13 épisodes de la saison 1. J'imagine que Baze ne va pas changer du tout au tout pour autant mais tout ça n'est pas très crédible. Cependant, j'aime bien la relation qu'il entretient avec sa fille. Ce n'est pas tout à fait son père et pas tout à fait son pote non plus. C'est plus agréable à suivre que les affrontements récurrents entre Lux et Cate, qui sont obligatoires et pour le coup réalistes, mais qui cassent l'ambiance et qui se ressemblent tous. Dans ce que je n'aime pas non plus, il y a les anciens amis de Lux et les nouveaux. Des deux cotés, ils sont super clichés. Plus de nuances auraient été bienvenues. Mais là encore, ça aurait pu être pire alors...

   Ce qui est intéressant dans cet épisode, c'est ce tiraillement de Lux entre sa vie d'avant, ses amis d'avant, et sa nouvelle vie, ces gens qu'elle rencontre qui ne lui ressemblent pas et qui ne l'attirent même pas mais auxquels elle est obligée de se frotter si elle ne veut pas passer ses prochaines années lycée toute seule dans son coin. Ce qui manque, c'est une vraie bonne copine, une alliée (autre que Tash bien-sûr). Ca viendra peut-être. Et puis ce que j'aime aussi, c'est la relation mouvementée qu'entretient Baze avec son père. C'est assez simple, assez réaliste et même plutôt touchant. Ca manque toujours de subtilité mais on y croit davantage. Les potes de Baze ne servent pas à grand chose mais ils assurent comme ils peuvent la partie légère de la série, tandis que Ryan cherche toujours sa place. Il n'est pas transparent mais il n'est pas spécialement sympathique et/ou attachant. Il reste dans l'ombre de Cate, montre de temps en temps qu'il n'est peut-être pas si gentil et si compréhensif mais on attend avec impatience le moment où il va s'affirmer, voire s'énerver bien fort. Accessoirement, j'aimerais bien revoir la mère et la soeur de Cate assez vite. Elles m'avaient bien plu.

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// Bilan // Entre déception et espoir, mon coeur balance. Life Unexpected a toutes les cartes en main pour être bien meilleure. Alors pourquoi ne l'est-elle pas (encore) ?

15 janvier 2010

Ugly Betty [4x 11]

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Back In Her Place // 4 5oo ooo tlsp.

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   Raaaa, quel dommage ! Ugly Betty redevenait bien plaisante depuis quelques temps mais cet épisode vient rompre cette douce remontée. Ce qui manque à la série, clairement, ce sont des intrigues au long cours. Les storylines se suivent, se ressemblent et changent à chaque épisode. J'ai vraiment l'impression que les scénaristes ne savent plus quoi raconter. Betty et Matt viennent à peine de se remettre ensemble qu'ils rompent à nouveau ! Pas que ça me déplaise en soi puisque je n'aime pas du tout Matt mais c'est usant. L'émotion était quand même présente au moment fatidique. Dommage que ce départ soit enrobé dans du bon sentiment dégoulinant. Matt se découvre tout à coup une envie d'aider l'Afrique et part là-bas pour une mission humanitaire. Cela sonnait tellement faux, forcé, comme s'il fallait absolument trouver un moyen de le faire partir et que c'est la première idée qui leur est venu, pas très inspirée. De la même façon, l'idée d'article qu'a eu Betty, qui s'est tranformée en blog, était bien trouvée et en même temps complètement hors de propos. C'est quand même triste que Betty n'ait toujours pas compris que Mode était le magazine de la superficialité par excellence et qu'un tel article n'y avait pas sa place. Son idéalisme confine à la bêtise et c'est plus mignon du tout à force.

   Il y a eu rupture pour Wilhelmina également. Ses virées en prison pour batifoller avec Connor ne pouvaient plus durer. Elle a demandé le pauvre homme en mariage, il a accepté puis a fait en sorte de disparaître à nouveau. Je me demande bien quel était l'intérêt de le faire revenir tant il n'a eu aucune utilité à part rendre la garce des garces plus amoureuse, et donc niaise (car ce sont des synonymes dans Ugly Betty), que jamais. C'était une évolution logique du personnage mais en voyant ça, je crois que j'aurai préféré qu'elle n'évolue jamais ! Heureusement, ses petites "blagues" à l'encontre de Betty étaient amusantes. Le duo Marc/Daniel fonctionne toujours aussi bien; les répliques d'Amanda me plaisent toujours autant; et le couple nouvellement formé Hilda/Bobby est déjà frappé du syndrôme Betty consistant à rendre tout ce qui semble avoir du potentiel partiellement mauvais. Oh, Bobby sera un bon père ! Comme on est contents de le savoir. Et puis on sait très bien qu'il va se barrer avant que ce bébé naisse pour une raison x ou y.   

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// Bilan // La fin de cet épisode quasiment médiocre laisse entendre qu'une nouvelle Betty est arrivée. Indépendante, ambitieuse, peut-être même plus jolie... Je demande à voir. Ce ne serait pas la première fois que l'on nous promet du changement et que l'on se retrouve avec quelque chose de pire qu'avant !

8 février 2010

Private Practice [3x 13]

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Shotgun // 9 25o ooo tlsp.

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   Mon Dieu que c'était bon de retrouver la Addison tourmentée que l'on aime, celle qui n'a jamais de chance en amour, qui tombe amoureuse du meilleur ami de son mari, ou maintenant de l'ex-mari de sa meilleure amie. Elle est tellement touchante. On voudrait la détester que l'on y arriverait même pas ! Même si j'étais un peu suspicieux au départ quant à une histoire Sam/Addison, je suis désormais conquis. L'alchimie est là, l'évidence dont parle la jeune femme ne fait aucun doute. La petite scène "après baiser passionné" était très amusante, celle avec Naomi qui rit à gorge déployée en imaginant ses deux amis ensemble également. La tête de Kate Walsh à ce moment-là était priceless. Les scénaristes s'amusent bien en tous cas en faisant monter la pression d'un cran et en nous laissant à la fin de l'épisode... à cran. La grande intrigue de la grossesse de Maya est parfaitement mélée à cela et Noami commence tout doucement à retrouver la raison. Elle était un peu moins açacante cette fois-ci, elle semblait moins égoïste aussi. En revanche, j'ai trouvé que comparé son histoire et celle de Maya à celle de Violet était abusé ! Ca n'a rien à voir, elle mélange tout. Ce qu'a traversé Violet est autrement plus douloureux. Je pensais d'ailleurs à ce sujet que les choses allaient s'arranger dans cet épisode mais on fait encore traîner les choses. Sans doute parce que les scénaristes devront alors trouver autre chose à raconter sur Violet et ce ne sera pas une mince affaire après tout ce qui lui est déjà arrivé. Violée dans son adolescence, sequestrée, enceinte d'un enfant dont elle ne voulait pas... En attendant, sa colocation avec Charlotte est comme prévu peu exploitée mais leur complicité fait néanmoins plaisir à voir.

   Je ne peux plus voir Cooper en peinture, du moins dès qu'il s'agit de sa vie sexuelle et amoureuse. En revanche, le cas médical dont il s'occupe avec Addison dans cet épisode était bouleversant. Un des plus bouleversants de la série jusqu'ici. C'est tordu, comme souvent, mais comment ne pas flancher ? Deux parents doivent choisir, en gros, laquelle de leurs jumelles atteintes d'une leucémie va être sauvée grâce à leur nouveau-né. Un choix impossible, finalement forcé par le destin. Si Dieu n'avait pas été évoqué à plusieurs reprises, ça aurait été parfait. Je veux bien que l'on en parle mais ça devient trop systématique, comme un passage obligé. Or, ce n'en est pas un ! Vraiment pas.

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// Bilan // Une bonne intrigue médicale et tout plein d'intrigues sentimentales, c'est le juste équilibre de Private Practice. Le personnage qui se démarque le plus dans cet épisode, outre la toujours-délicieuse Addison, c'est Sam (Taye Diggs), tiraillé entre la raison avec sa fille et la folie avec celle qu'il désire...

   

2 décembre 2009

Desperate Housewives [6x 09]

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Would I Think Of Suicide ? // 12 7oo ooo tlsp.

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   Cette semaine dans Desperate Housewives, on a décidé de ne pas faire comme d'habitude, et même de réparer ses erreurs... en en faisant d'autres ! Je me plaignais il y a quelques temps de la passivité incroyable des hommes de Wisteria Lane : bonne nouvelle, ils sont remontés à bloc ! Ah ouais. Alors il y a d'abord ce cher Mike, un pape au royaume de l'ennui, qui ne supporte plus les coups fourrés de Katherine, surtout quand elle s'en prend à M.J. Enfin façon de parler. Elle ne l'a pas séquestré. Elle lui a juste fait bouffer ses gâteaux dégoulinants de crême en disant du mal de sa mère. On a connu pire châtiment. Mike l'avait prévenu : quand il s'énerve, ça fait mal ! Booooo. Au final, il devient juste tout rouge et il dit plein de choses atroces qu'il ne pense même pas, à moins que les scénaristes aient perdu la mémoire, ce qui est possible aussi. Quand il dit qu'il n'a jamais aimé Katherine et qu'il ne faisait que penser à Susan quand il était avec elle, ça me fait doucement rire. Bien-sûr qu'il l'a aimé, ou alors on s'est foutu de notre gueule pendant plusieurs épisodes et c'est très moche. Leur couple n'a jamais eu une grande alchimie mais il y avait quelque chose. J'ai horreur de ça quand les scénaristes réécrivent les épisodes passés parce que ça les arrange. Toujours est-il qu'il n'a pas été très finaud : puisqu'il l'a profondément blessée, Katherine se plante un bon gros couteau dans le ventre. On imagine que dans le prochain épisode, elle l'accusera d'avoir fait ça. Ses empreintes sont forcément dessus, ça ne pouvait pas tomber mieux ! Les délires de Katherine me plaisent même si elle va sûrement finir avec l'albinos dans un hôpital psychiatrique et qu'elle mérite franchement mieux.

   Sachez-le : Carlos Solis est un salaud de patron ! Vous n'imaginez même pas ce qu'il est capable de faire... Boooo ! Non mais vraiment, je trouve cette version de evil-Carlos absolument ridicule. Ce n'est pas lui. Il n'est pas comme ça. Ok, Lynette lui a menti et c'est vraiment pas cool mais de là à partir dans de grands délires comme il le fait, franchement. Je n'arrive même pas à avoir de la peine pour Lynette tant j'ai l'impression qu'elle est tombée dans un monde parallèle. L'attitude de Gaby est à gerber elle-aussi et on ne peut pas dire qu'elle se rattrape avec son humour et son franc-parler cette fois puisqu'on la voit très peu et qu'elle n'essaye même pas d'être drôle. Tout est à jeter dans cette intrigue et je ne vois pas ce que la suite peut nous réserver de bon d'ici à la réconciliation, attendue et qui m'agace déjà d'ailleurs.

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   Ce n'est un secret pour personne : Susan Mayer est la plus insupportable des housewives. Les scénaristes ont décidé de nous surprendre cette semaine de deux manières : d'abord en lui permettant de découvrir la vérité sur la liaison de Bree et Karl. Pour se faire, ils ont usé sans honte de ficelles gigantesques, que même Prison Break n'aurait pas assumé. "Tiens, et si on échangeait nos voitures Julie ?" "Oh oui Papa chéri" "Tiens, je me promène dans Fairview et sur quoi je tombe ? Sur la voiture de ma fifille chérie au beau milieu du parking totalement désert d'un motel !" Ah, le hasard... Bref, on s'attendait à ce que Susan saute à la gorge de Bree et... elle l'a fait mais pas tout de suite. En temps normal, ni une ni deux elle aurait piqué un sacré scandale ! La scène au courd d'autodéfense n'était pas drôle du tout puisque l'on voyait la chose arriver à quinez kilomètres à la ronde. Les "Karl's Facts" avaient déjà un peu plus de gueule. Je suis assez content que Susan ait réagi de la sorte, c'est-à-dire plutôt bien, mais en même temps, ça ne correspond pas au personnage. Quoi ? Moi jamais être content ?

   L'étrangleur de Fairview rôde toujours et attention : Mary-Alice nous confirme que c'est un homme. Et comme Mary-Alice ne ment (presque) jamais, on peut la croire ! L'hypothèse Angie est donc à écarter, sans regret. Il se trouve qu'elle devient de plus en plus intéressante cette femme. Je me suis même pris de pitié pour elle même si partir dans une si longue cavale n'était vraiment pas malin à la base. Apparement, elle aurait tué un homme il y a 18 ans. On n'en sait pas plus pour le moment. On ne peut pas dire que ce soit surprenant, on ne pouvait pas s'attendre à grand chose d'autre. Nick n'aurait rien à voir là-dedans, il a simplement accepté de la suivre. Quant à Danny, enfin Tyler... il a mal à la vie donc tente de se suicider en avalant deux-trois cachets. C'était encore écrit avec une psychologie extrêmement fine. Julie ne veut pas de moi, mes parents pensent à re-déménager : je veux mourir ! Qui sera la prochaine victime de l'étrangleur ? J'aimerais bien qu'il achève Julie. Mais comme il a l'air d'avoir un truc pour les rousses, Bree me semble la cible parfaite !

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// Bilan // Certains personnages de la série nous surprennent dans cet épisode mais pas vraiment dans le bon sens. Ils ne sont pas crédibles, on ne les reconnaît pas. Mal écrit et mal joué, cet épisode ne vaut pas grand chose.

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19 janvier 2010

Fringe [2x 12]

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Johari Window // 6 6oo ooo tlsp.

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   Après l'épisode "perdu" de la saison 1, nous revoici en plein coeur de la saison 2 de Fringe avec un stand-alone qui aurait pu être banal, ennuyeux, mais qui était au contraire un des meilleurs de la série. Il n'était pas forcément très impressionnant visuellement et un plus grand effort de réalisation aurait pu être fait, mais l'intrigue était bonne, surprenante et rythmée. Ca partait pourtant assez mal : "encore une histoire de monstre" ai-je soupiré au bout des trois premières minutes. Elle valait pourtant bien mieux que ça et on ne peut la résumer ainsi. Pour tout dire, j'ai vraiment eu l'impression de regarder un épisode de X-Files. Pas parce qu'il s'agissait d'un plagiat, juste parce que l'atmosphère était la même : petite ville perdue peuplée de gens étranges, bois sombres et douteux, brouillard épais... On était en terrain connu mais Fringe se différencie grâce à ses résolutions scientifiques et grâce à la personnalité de Walter, sans aucun équivalent dans le monde de Mulder et Scully. Je pensais que cette saison serait pour Joshua Jackson mais pour le moment, c'est John Noble qui tire nettement son épingle du jeu. Les étrangetés de Walter étaient encore assez géniales d'autant qu'elles ont eu cette fois une importance capitale. S'il n'avait pas eu cette chanson en tête et s'il n'avait pas ramené à Astrid un papillon, il n'aurait jamais pu régler cette affaire ! Parfois, les signes étaient trop appuyés (ou alors on s'habitue) mais je crois qu'il était impossible de deviner avant la fin la résolution de l'intrigue. Pour ma part en tous cas, j'étais loin du compte !

   Olivia a fait son boulot tranquillement, sans débordement. On ne peut pas dire que l'agent du FBI brille par ses découvertes en ce moment mais elle est efficace. Peter a été d'une grande aide et j'ai bien aimé la partie "action" lors de l'accident de voiture orchestré. On peut dire maintenant qu'ils forment un duo soudé, complèmentaire et équilibré. Je comprends tout à fait que les scénaristes aient choisi de se débarrasser de Charlie Francis. Il était devenu trop encombrant. Tout cela permet aussi à Astrid de prendre de plus en plus de place et c'est une très bonne chose puisque son duo avec Walter fonctionne à merveille ! Et je ne me lasse toujours pas de la blague "Astérix". Les derniers mots de Walter à Peter sont intéressants : "I'm glad you choose to see me the way you do. Very glad, indeed." Il fait sans doute référence au secret qu'il cache à son fils et qu'il serait grand temps de dévoiler ! On peut aussi imaginer que son rôle dans cette affaire ait été plus important qu'il a bien voulu le dire. L'ami-scientifique dont il parle doit vraiment exister et ça ne m'étonnerait qu'à moitié qu'on en ré-entende parler plus tard...   

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// Bilan // Moi qui ne suis pas du tout friand des séries composées quasi-exclusivement de stand-alones, je dois dire que Fringe est la seule qui réussit à me scotcher à mon canapé à presqu'à tous les coups. Cet épisode était exemplaire puisqu'il avait tout ce qu'il faut : de l'humour, de l'action, des rebondissements surprenants et de l'émotion.

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12 janvier 2010

Brothers & Sisters [4x 12]

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The Science Fair // 10 45o ooo tlsp.

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   Cet épisode est plutôt sympathique et léger mais après l'intensité des précédentes mésaventures de la famille Walker, et tout particulièrement de Kitty, on ressent comme un grand vide. C'est "amusant" ça, un cancer qui laisse un grand vide... Il n'y a pas de grosse intrigue prenante, juste une suite d'historiettes souvent drôles mais pas plus excitantes que ça. La seule qui aurait pu prétendre au titre, c'est celle d'Ojaï, de la trahison de Ryan au nouveau mystère qui entoure Dennis York. Le problème, c'est que Ryan n'apparaît pas du tout. Ca m'a beaucoup gêné même s'il n'a jamais été essentiel. J'aurai aimé une deuxième confrontation avec Holly ou avec Saul, et puis aussi un petit dialogue entre Ryan et Kitty, histoire de. Cela viendra peut-être plus tard... J'ai beaucoup aimé le vif échange entre Saul et Holly. Leur alchimie n'a jamais vraiment été utilisée depuis la saison 1. Ce que dit Holly est tellement vrai. La famille passant d'abord, les Walker demandent toujours à Holly de fermer les yeux sur des choses graves. Elle en a logiquement marre, même si elle savait que se frotter à eux ne serait pas de tout repos. Je doute qu'elle revende ses parts. Comment la garder dans la série sinon ? En revanche, je mise beaucoup sur le secret que cache York. Je n'ai aucune idée de ce que ça pourrait être cela dit. C'est en tous cas une bonne chose de changer de discours. Les gens qui haïssent William même après sa mort, on en a eu assez !

   Une grande partie de l'épisode repose sur... Paige ! Eh oui, la jeune fille qui grandit à vue d'oeil a droit à un petit quelque chose chaque année et cette fois-ci, il s'agit d'un projet de science qui va être prétexte à réunir toute la famille, à les faire s'engueuler et puis aussi à montrer que sa crise d'adolescence commence et que Sarah n'est pas au bout de ses peines ! Les répliques entre Sarah et Paige sonnaient assez juste, elles mettaient très bien en valeur toute l'injustice et toute l'ingratitude que les enfants ont vis à vis de leurs parents quand ils grandissent. On est tous passés par là... L'attitude de Kevin a été exécrable pendant tout l'épisode et il nous a une fois de plus montré que la compétition ça le fait bander, qu'il veut toujours tout contrôler et en résumé, qu'il est le Walker le plus égoïste ! Scotty a bien de la patience. Le propos n'était donc pas nouveau mais l'humour était là pour compenser et on a eu plein de bonnes choses à ce niveau-là. Je regrette quand même un peu que son homosexualité rentre si souvent en ligne de compte quand il s'agit de se moquer de lui. La course aux embryons m'a bien fait marrer et permet de faire passer une intrigue un peu lourde et déjà abordée avec légéreté. Concernant, Justin, on n'avance pas des masses. Son énième coup de sang m'a ennuyé. A ce propos, son camarade de la fac a été complètement zappé. Son prof aussi. Pour toujours ? Ca ne me disait rien mais je n'aime pas les intrigues qu'on laisse indéfiniment en suspens. 

   Ca y est : Simon a dévoilé son vrai visage et à mon grand désespoir, il se cache bien un escroc derrière ce beau sourire et ce beau bronzage. Tout comme Nora, je suis tombé dans le panneau, j'ai été trop naïf. Je voulais tellement y croire ! Je voulais tellement que ce soit enfin le bon ! Jusqu'au bout j'y ai cru et puis il a fallu se rendre à l'évidence. Le dénouement était très amusant en tous cas, et assez innatendu. On ne manque pas de nous caser une moue tristounette de Nora pour bien signifier qu'elle est contente de s'être vengée mais que, quand même, ce beau salaud lui plaisait. Du coté de Sarah, les choses bougent puisqu'elle a rencontré un parent d'élève qui pourrait bien lui plaire. On ne sait rien de lui pour le moment, impossible de juger ce qu'il vaut. A voir. Mais déjà physiquement, c'est pas la même chose que Luc... J'espère qu'il reviendra lui ! Je m'en étais persuadé en fait mais rien ne dit que ce sera le cas.   

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// Bilan // Un épisode trop calme mais agréable. On attend de pied ferme que de grandes lignes directrices soient lancées pour la deuxième partie de la saison, sachant qu'il sera bien difficile d'être à la hauteur de la première.

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6 janvier 2010

Brothers & Sisters [4x 11]

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A Bone To Pick // 10 78o ooo tlsp.

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   Quitter les Walker pendant quelques semaines, c'est un peu comme quitter sa propre famille. Au début, ça nous fait du bien. On change d'air, on voit autre chose. Et puis très vite, elle nous manque. Le moment du retour est toujours émouvant car on est sacrément heureux de les retrouver. Ce 11ème épisode de la saison 4 de Brothers & Sisters semble clôre un chapitre qui aura été parfaitement maîtrisé de bout en bout et absolument bouleversant aussi. Le cancer de Kitty est en voie de rémission. Je ne pense pas que l'on nous sortira la carte de la rechute tout de suite, peut-être même jamais. Cela ne veut pas dire que dès le prochain épisode, Kitty sera sur pied, les cheveux longs et blonds comme les blés, prête à faire un retour fracassant en politique. Mais elle est vivante, mariée (deux fois même !), maman d'un adorable petit garçon. Calista Flokhart devrait pouvoir se reposer un peu maintenant et elle l'a bien mérité. Elle a été impeccable et promis, la campagne "An Emmy For Kitty" arrive ! Et puis, parce que je ne l'ai peut-être pas suffisamment souligné : Rob Lowe aussi a été excellent. Tous d'ailleurs. Ce n'est pas pour rien que la série possède l'un des meilleurs castings actuellement toutes séries confondues. Malgré la lourdeur des événements, les scénaristes ont trouvé le moyen de nous faire rire à travers une aventure passée de Kitty qui "refait surface" et qui va bien détendre ses frères et sa soeur. Comme d'habitude, tout paraît naturel. Les rires, les larmes. Impressionnant de justesse !

   Si la plupart des intrigues secondaires sont mises en sourdine provisoirement (Sarah et son Luc, la conception du futur bébé de Kevin et Scotty, le mystérieux Simon de Nora qui ne donne pas de nouvelles...), Ryan revient enfin au centre de toutes les attentions puisqu'il est celui qui sauve Kitty à travers un don de möelle épinière. Comme par hasard, c'était le seul donneur compatible ! Le but recherché est évidemment de ré-intégrer le personnage dans la série. Il est censé être régulier et il n'apparaît que 10 secondes tous les trois ou quatre épisodes. Il fallait bien justifier son salaire ! Mais c'est surtout le meilleur moyen pour lui offrir une place à part dans le coeur des Walker et lui permettre peut-être, sur le long terme, de l'intégrer définitivement. J'ai beau être le premier à trouver ça facile et pas subtil pour deux sous, je ne peux m'empêcher d'adhérer. J'aime bien ce personnage à la base et je détestais ce qu'il était devenu. Il reste cependant un problème, et de taille : sa trahison à Ojaï Food ! J'ai beaucoup aimé l'approche de Holly pour le faire avouer. C'était un geste humain, quasi-bienveillant, et c'est dommage qu'il n'ait pas su attraper la balle au bond. Pas sûr qu'elle reste aussi compréhensive. Les réactions chez les Walker devraient être diverses et variées mais je compte sur Nora pour le défendre. Dans un an, je suis sûr qu'il fera partie intégrante de la famille et de la série et l'on ne pensera même plus à ses débuts difficiles. Seul point négatif : les prestations de Luke Grimes sont honnêtes mais rien de renversant.

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// Bilan // Au risque de me répéter : à nouveau un épisode brillant et bouleversant !

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2 janvier 2010

Music Mix [Octobre-Novembre-Décembre 2009 / Part.2]

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Tous les titres en gras sont en écoute dans le lecteur Deezer de la colonne de gauche


lady_gaga_the_fame_monster_pochettes_L_1LADY GAGA // THE FAME MONSTER  44030377

   Il y a eu deux phénomènes musicaux cette année : Susan Boyle et Lady Gaga. Deux styles radicalement différents. La mamie anglaise m'inspire une certaine sympathie, mais c'est la cinglée des dancefloors qui l'emporte haut-la-main ! Elle élève l'excentricité au rang d'art. Même si l'on aimerait que sa musique soit aussi barrée que sa personnalité et ses tenues, elle offre de la dance pop de qualité et aligne logiquement les tubes. The Fame était un peu faible, en dehors des gros tubes justement, cet album-supplément lui en apporte encore un peu plus ! Les huit nouveaux titres sont excellents, on a même droit à Speechless, qui nous permet de découvrir une autre Gaga, émouvante. Le duo avec Beyoncé est dispensable tant on a l'impression de l'avoir déjà entendu mais il n'est pas désagréable. Contrairement à un Mika déjà mort artistiquement, j'ai l'impression que Lady Gaga est là pour un moment. Et tant mieux ! Elle a du talent, une belle voix, un univers, elle soigne chacune de ses prestations : elle a tout d'une grande ! Il ne lui manque plus qu'un peu d'expérience. Comme on ne sait toujours pas, un an après, qui elle est vraiment et quel est son vrai visage, on a sans doute encore beaucoup à découvrir...

Le Meilleur : Bad Romance, Monster, Dance In The Dark, Alejandro.

Le "Pire" : Telephone.   


Nelly_Furtado___Mi_Plan_Official_Album_CoverNELLY FURTADO // MI PLAN  44030376

   Attendue au tournant après le succès planètaire de Loose, Nelly Furtado a opté pour une voie surprenante mais qui ne m'étonne pas d'elle. Elle a délaissé les sons enivrants de la team Timbaland pour revenir à ses racines et offrir un album de chansons en espagnol, qui manquent un peu de caractère, c'est vrai, mais qui sont authentiques. Même si j'ai adoré la Nelly de la période Loose, je retrouve avec Mi Plan celle dont je suis tombé amoureux il y a quelques années. Plus sincère mais toujours solaire. Bien que cet album soit sorti dans le monde entier, il s'adresse clairement à la communauté hispanique avant tout grâce à des collaborations pas très parlantes pour qui n'en fait pas partie. C'est dépaysant, les mélodies sont belles et se retiennent facilement mais rien n'est addictif. On se lasse même assez vite. Une bonne mise en bouche en attendant le prochain album anglais qui ne saurait  tarder et qui, j'espère, ne sera pas bâclé. J'aimerais dans l'idéal quelque chose dans l'esprit de Folklore mais je ne me fais pas trop d'illusions. Cela restera son chef d'oeuvre !

Le Meilleur : Màs, Mi Plan, Silencio, Manos al aire, Feliz Cumpleano.    

Le Pire : Fuerte, Suficiente Tiempo.


bv000028NOLWENN LEROY // LE CHESHIRE CAT ET MOI  44030376

   De tous les Star Academyciens et toutes les Nouvelle Stars, Nolwenn Leroy a toujours été ma préférée. Avec ce troisième album, elle suit davantage les traces d'Elodie Frégé en proposant quelque chose de plus intimiste, sans doute trop pour rencontrer un large succès, mais qui a le mérite de lui ressembler plus que jamais. Sa voix se suffit presque à elle-même, elle n'a pas besoin de tas d'artifices pour faire passer son émotion. Les cordes, très présentes, sont superbes. Les textes sont simples mais poétiques malgré quelques maladresses. Utiliser l'imagerie d'Alice au pays des merveilles n'est pas d'une grande originalité mais ça correspond tout à fait à l'univers qu'elle s'est créée depuis son deuxième album, à la fois enfantin et excentrique. Les trois titres en anglais me donnent envie de croire que si elle le voulait et si on la laissait faire, elle pourrait se faire une petit place à l'étranger... Le gros défaut de Le Cheshire Cat et Moi, c'est qu'il manque singulièrement de tubes. Une suite de jolies petites balades mais ça ne va pas au-delà. C'était presque réussi. Mais quelle classe !

Le Meilleur : Cauchemar, Faut-il faut-il pas ?, Le Cheshire Cat, Mademoiselle de la gamelle, Textile Schizophrénie.

Le Pire : Feel Good, Valse au sommet.


norah_jones_the_fallNORAH JONES // THE FALL  44030377

   J'ai toujours été attiré par la musique de Norah Jones sans jamais en tomber follement amoureux. Peut-être parce que son premier album, hormis quelques titres, était super chiant, et que j'ai suivi la carrière des suivants de loin. Je suis complètement passé à coté du précédent album par exemple. Je ne saurais dire si The Fall est meilleur mais ce qui le différencie, c'est un glissement de plus en plus prononcé du jazz à la folk. Les riffs de guitare ont été préférés au piano et débutent chaque morceau. On peut dire que musicalement tout se ressemble, mais il s'en dégage une atmosphère toujours très apesante et de plus en plus sensuelle ! Certaines paroles m'ont d'ailleurs presque étonné pour du Norah Jones. Elle se lâche et je ne vais pas m'en plaindre. L'ensemble est également plus enjoué, plus positif finalement. Sa voix a beau être superbe, il n'y aucune prise de risques de ce coté-là. Peu de variations qui contribuent à plomber un peu l'ambiance. 

Le Meilleur : Chasing Pirates, Young Blood, I Would'nt Need You, Even Tough.

Le Pire : Back To Manhatten, Man Of The Hour, Stuck.


rihanna_rated_r_coverRIHANNA // RATED R  44030376

   Pas facile pour Rihanna de faire suite à l'album de tous les succès, Good Girl Gone Bad. Elle a voulu ne pas refaire la même chose, elle a eu raison. Mais ce qu'elle a essayé de faire n'est pas à la hauteur des espérances. Elle a laissé tomber les sons R'n'B pour quelque chose de plus rock et a abandonné les propos de minette pour parler de ses douleurs, les mêmes qui ont été exposées dans la presse à scandales pendant de longs mois. J'aurai voulu un album dans l'esprit de Disturbia, torturé mais dansant et efficace. Torturé, Rated R l'est. Dansant et efficace, pas tellement malgré quelques exceptions notables. Trop de balades peu inspirées, une voix trop imparfaite, des mélodies pauvres... Les défauts sont nombreux. Mais parmi les qualités, on peut dire qu'une certaine sincérité se dégage de tout ça, un peu d'émotion aussi. Peut-être que la énième réédition dans un an avec dix titres supplémentaires vaudra le coup ! En attendant, on devra se contenter de l'excellente esthétique de ses clips, plus forts que les chansons elles-mêmes. Tout cela ne m'empêche de considérer Rihanna différemment de la plupart de ses consoeurs. Elle a le truc en plus qui lui permettra peut-être de durer...

Le Meilleur : Stupid In Love, Cold Case Love, Rude Boy, Wait Your Turn, Te Amo.

Le Pire : The Last Song, Rockstar 101, G4L, Hard.


shakira_she_wolf_coverSHAKIRA // SHE WOLF  44030375_p

   Depuis son premier album en partie en anglais, qui était aussi son premier succès planêtaire, Laundry Service, Shakira n'arrive pas à retrouver grâce à mes yeux. Je la trouve de moins en moins naturelle, de moins en moins intéressante. Elle perd à chaque nouvel album ce qui faisait son charme et ce qui la différenciait des autres. Le son du premier single She Wolf était pourtant prometteur mais tout le reste est terriblement décevant, pas inspiré du tout et la production laisse souvent à désirer. Ce n'est pas aussi propre et recherché que ce que peut faire Timbaland par exemple, pour comparer ce qui est comparable. Elle essaye tant bien que mal de garder une touche latino mais c'est plus factice qu'autre chose, l'impression qu'elle se sent obligée de toujours caser un petit quelque chose qui sonne musique du monde, histoire de. Puis le mélange hispaniquo-arabisant-bollywoodien n'est pas très convaincant, en plus d'être lourd. Quant à sa voix, je ne la supporte en plus. Elle n'est pas agréable à l'oreille, surtout en anglais à vrai dire. Ressortent deux-trois titres moyens, dont on se contente faute de mieux. Absence totale de balade à la Underneath Your Clothes, grave erreur. Je ne dirai rien sur ses prestations télé, qui se limitent à un mouvement de bassin et un secouage de seins. Shakira, ce n'est plus pour moi. 

Le Meilleur : She Wolf, Men In This Town, Did It Again.

Le Pire : Gypsy, Why Wait, Spy (peux pas m'empêcher de trouver ses digressions nasales ridicules).

11 décembre 2009

Nip/Tuck [6x 08]

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Lola Wlodkowski // 2 41o ooo tlsp.

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   Cet épisode était brillant ! Pour une fois, le fond a clairement été privilégié à la forme et on se serait presque cru en pleines saisons 1 ou 2. D'ailleurs, on peut dire qu'il s'agissait d'un stand-alone quelque part puisque les intrigues des précédents épisodes ont été mises au placard afin de se concentrer sur les cas médicaux et leurs répercussions sur nos deux chirurgiens toujours en pleines crises existentielles. Nous avons donc d'un coté Christian qui s'occupe de Lola, une amie de Liz obèse mais qui n'est pas venue pour se faire liposucer, et de l'autre Sean qui s'occupe de Tracy, une Barbie skinny qui ne veut plus de ses têtons toujours à l'affût alors qu'elle entretient une relation amoureuse avec un Ken qui se les a déjà fait retirer. Eh bien les scénaristes prennent le contrepied de ce que l'on aurait pu imaginer puisque la femme épanouïe et libérée sexuellement est l'obèse, tandis que la femme mal dans sa peau est la Barbie. Commence alors une réflexion intéressante sur la place du sexe dans le couple et plus généralement dans la vie. Serait-on plus heureux sans sexe ? Le sexe nous rend-t-il finalement malheureux, au-delà du plaisir qu'il procure mais qui est éphémère ? Ne vaut-il mieux pas vivre une histoire d'amour sans sexe et sans enfant comme Ken et Barbie qui sont ensemble depuis... 50 ans ou au contraire de tous ces couples qui se déchirent à cause des plaisirs coupables ? Ceux qui cogitent le plus sur tout ça ne sont pas les téléspectateurs mais Sean et Christian. On nous offre alors deux scènes très drôles et décalées qui nous montrent, dans la première, un Christian qui ne sait pas quoi faire du corps d'une Kimber obèse lorsqu'ils font l'amour, et la seconde, un Sean en noir et blanc marié à une Bree de Van de Kamp des années 50 avec qui il n'entretient pas de rapports sexuels jusqu'au jour où il demande une pipe et qu'il se découvre, comme Ken, dépourvu de pénis ! La morale de l'histoire ? Il n'y en a pas. Christian se lance finalement dans une partie de jambes en l'air avec Kimber ET Tracy. Quant à Sean, il se tape une pute ! Tout est bien qui finit bien, en somme. Tout rentre dans l'ordre.

   Kimber bénéficie d'un coup de projecteur plus important lorsqu'elle se rend compte, mais dix ans après tout le monde, que Christian la hait et qu'il n'est avec elle que parce qu'il se hait lui-même et qu'il estime ne pas mériter mieux. Par dessus le marché, elle se sent grosse alors elle se fait vomir, de peur de le perdre car Christian n'a jamais caché son dégoût pour les femmes corpulentes. En même temps, avant d'en arriver-là, elle a de la marge... Cette partie de l'épisode était beaucoup moins intéressante car ça sentait le réchauffé. De toute façon, le couple en lui-même sent le réchauffé même s'ils sont faits pour être ensemble et que l'on imagine mal la série les séparer définitivement avant qu'elle ne se termine. A contrario, Julia nous a fait le plaisir de ne pas apparaître dans cet épisode pour la simple et bonne raison qu'elle est repartie avec ses enfants à New York. Un peu abrupte de passer de la fin de l'épisode précédent à cette absence totale mais bon, c'est sans doute mieux comme ça jusqu'à la prochaine fois...

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// Bilan // Intelligent et vraiment bien écrit, cet épisode nous ramène quelques années en arrière lorsque Nip/Tuck était une nouvelle série détonnante dans le paysage audiovisuel. Un voyage plaisant donc mais qui laisse un goût amer quand on jette un oeil sur le présent. 

 

24 novembre 2013

The Leftovers [Pilot Script]

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THE LEFTOVERS

Drama // 52 minutes

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Ecrit et produit par Damon Lindelof (Lost, Prometheus, Star Trek Into Darkness, World War Z...) et Tom Perrotta, auteur du roman The Leftovers. Produit et réalisé par Peter Berg (Friday Night Lights, Battleship). Pour Warner Bros. Television & HBO Networks. 78 pages.

Que se passerait-il si 2% des êtres humains disparaissaient de la surface de la terre sans la moindre explication ? C'est à cette question que les habitants de la petite ville de Mapleton vont être confrontés lorsque nombreux de leurs voisins, amis et amants s'évanouissent dans la nature le même jour d'automne.

Trois ans plus tard, la vie a repris son cours dans la bourgarde dépeuplée, mais rien n'est plus comme avant. Personne n'a oublié ce qui s'est passé ni ceux qui ont disparu. A l'approche des cérémonies de commémoration, le shérif Kevin Garvey est en état d'alerte maximale : des affrontements dangereux se préparent entre la population et un groupuscule aux revendications mystérieuses, comparable à une secte...


Avec Justin Theroux (Six Feet Under, Mullholland Drive, American Psycho...), Amy Brenneman (Amy, Private Practice, Heat, Daylight), Liv Tyler (Armageddon, Le Seigneur des Anneaux...), Christopher Eccleston (Doctor Who), Chris Zylka (Kaboom, Secret Circle), Ann Dowd (Compliance), Max et Charles Carver (Desperate Housewives, Teen Wolf), Emily Meade (Young Adult), Jake Robinson (The Carrie Diaries), Margaret Qualley, Michael Gaston (Damages, Mentalist, Unforgettable), Carrie Coon,  Amanda Warren...

 

   Tout comme le roman dont il est adapté -une oeuvre bouleversante qui m'a énormément marqué- le pilote de The Leftovers -et la série qui va naturellement en découler puisque HBO en a d'ores et déjà commandé 9 autres épisodes- est unique en son genre. Déstabilisant. Perturbant. Émouvant. Lent. Il ne plaira pas à tout le monde, j'en suis certain. Il va diviser. Comme à peu près tout ce que Damon Lindelof fait. Ca ne ressemble à peu près à rien de ce qu'il a pu écrire avant, en surface du moins. On y retrouve sa sensibilité, mais sans tout le bullshit -que j'adore- qui va habituellement autour. Il y a un certain mysticisme qui peut rappeler les dernières heures de Lost. Et les personnages sont au coeur de l'histoire, comme dans la série suscitée. Ils passent avant les circonstances, avant les événements, avant les rebondissements. The Leftovers, c'est une étude de caractère, une aventure pyschologique, une suite de portraits tracés à la craie qui ne demande qu'à être peaufinés, approfondis, coloriés à l'intérieur car ces (anti)héros ressentent un grand vide depuis que ceux qu'ils aimaient sont partis. Sans laisser de traces, justement. Ils ne savent plus comment combler l'absence et le manque. Ils ne savent plus quoi faire de leur solitude. Ils sont au bord du précipice. Et c'est à ce moment-là qu'on les attrape et que l'on nous demande de leur tendre la main et de ne plus la lâcher.

   Contrairement au roman qui présentait méticuleusement les personnages un à un, chapitre par chapitre, la série a choisi de se concentrer avant tout sur celui interprété par Justin Theroux : Kevin Garvey, le chef de la police. "He will be our hero. Sort of." Ce qui m'a un peu déçu au premier abord, je dois bien l'avouer. Ce n'était pas nécessairement le personnage le plus fascinant du lot. Et puis, encore un flic ? Mais son job n'a pas tellement d'importance, c'est à l'homme que l'on s'intéresse avant tout. Un homme perdu, torturé. Un mari et un père de deux enfants, qu'il n'a pas su retenir. Un étranger parmi les siens. Et un sacré DILF ! Je n'ai pas compté le nombre de scènes où il était nu ou à demi-nu, mais elles sont relativement nombreuses. ll n'y a pas de doute : on est bien sur HBO ! On suit en parallèle sa femme, Laurie Garvey, qui a quitté mari et enfants pour rejoindre un mystérieux culte, lequel cherche sans cesse à recruter de nouveaux membres en profitant de leurs faiblesses et de manière extrêmement intrusive. C'est là que le pilote prend un tournant weird, qui met mal à l'aise. Enfin il y a ça et le chien qui se fait exploser la tête sous les yeux de Kevin...

   Une des particularités de cette secte, c'est que ses disciples n'ont pas le droit de parler. Si bien qu'Amy Brenneman et quelques autres acteurs ne prononcent pas un mot de tout le pilote ! J'ai hâte de voir la performance, car c'en est assurément une ! Le personnage de Laurie, bien qu'on ne le comprenne pas, est extrêmement attachant; son destin est à mettre en parallèle avec celui de Nora, une jeune femme qui a perdu à la fois son mari et son enfant le même jour, au même moment. C'est d'ailleurs à elle que l'on doit le moment le plus fort du roman, qui est lié à un certain... Bob l'éponge (!). J'espère qu'il sera retranscris à un moment donnée dans la série. Il n'apparaît pas dans le pilote en tout cas. Beaucoup d'autres personnages gravitent autour de ce noyau dur. On est notamment introduit à un groupe d'ados qui ne représente vraiment pas la meilleure partie de ce premier épisode. Surtout quand on sait que les jumeaux Scavo en font partie. On va dire que c'est très classique. Il y a du gros potentiel à boulets. Mais il y a Amy. Et Amy, c'est un peu la brise d'air frais de Mappleton. Elle ne semble pas avoir été touchée par le drame. Elle rit, elle vit, elle virevolte. Et puis il y a un gourou inquiétant, une mairesse intraitable, un révérend devenu rédacteur en chef d'un tabloid local (Christopher Eccleston) et des animaux qui se comportent bizarrement. Bref, des "restes" peut-être, mais pas des miettes. 

   The Leftovers est une série qu'il faudra suivre religieusement dans quelques mois, parce qu'elle mérite toute notre attention et toute notre dévotion. Elle ne sera pas parfaite, mais j'ai l'intime conviction qu'elle sera importante.

 

A VENIR : WAYWARD PINES, TURN, HALT AND CATCH FIRE, HAPPYLAND, THE AFFAIR, TIN MAN, FATRICK...

19 mai 2013

Once Upon A Time [2x 22]

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And Straight On 'Til Morning (Season Finale) // 7 330 000 tlsp.

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   Contrairement à sa compagne d'infortune du dimanche soir, j'ai nommé RevengeOnce Upon A Time a su rattraper une 2ème saison moyenne et souvent ennuyeuse par deux épisodes finaux réussis, qui donnent très envie de découvrir la suite. En espérant toutefois qu’un retour à Storybrooke n’est pas à l’ordre du jour au bout de trois ou quatre épisodes ! L’avantage, c’est qu’à l’heure actuelle, il n’y a plus que Belle qui soit restée dans la ville, laquelle a été sauvée de justesse d’une destruction où la nature comptait bien reprendre ses droits. Et c’était joliment fait. Il reste aussi les personnages secondaires comme les nains, ou le psy, ou encore Ruby. Mais cette dernière n’est pas prête de réapparaitre puisque l’actrice a été recrutée dans une nouvelle série de CBS, Intelligence, certes produite par ABC Studios mais qui devrait l’empêcher de revenir tout de suite. Elle ne nous manquera pas de toute façon. Les auteurs n’ont pas su développer son potentiel et comme le jeu de Meghan Ory est très limité, je crois qu’il ne faut pas avoir de regrets. Ce qui nous attend entre Neverland et Fairytale Land est autrement plus excitant que toutes les promesses qui nous ont été faites jusqu’ici et qui ont rarement été tenues…

   On ne peut pas dire que les scénaristes aient fait preuve d’une grande subtilité à nouveau, mais ils s’en sont bien sortis dans l’ensemble pour nous donner l’impression que les personnages avaient évolué au fil de la saison et qu’ils étaient prêts à embrasser une nouvelle destinée du côté des gentils et non plus des méchants, en restant bien sûr les puissants. J’ai nommé Regina/The Evil Queen et Mr Gold/Rumplestiltskin, liés par leur attachement respectif à leur enfant, qui décident de ne plus agir égoïstement mais pour le bien commun. J’ai été ému par les scènes entre Regina et Henry, et même celles entre Regina et Emma. J’ai eu le sentiment, pour la première fois, que la méchante Reine avait vraiment changé et qu’il n’y avait plus de retour en arrière possible. J’espère que les auteurs vont s’y tenir, mais je ne me fais pas trop d’illusions. Je suis moins emballé par les passages entre Gold et Belle, d’autant que la potion magique pour sauver la jeune femme est sortie de nulle part. J’aurais préféré que Lacey reste parmi nous un peu plus longtemps. Toute seule à Storybrooke, elle aurait fait des ravages. On aurait bien ri. Tant pis. Il y a un passage que l’on aurait trop vite tendance à oublier : en tout début d’épisode, Gold a bien failli tuer son petit-fils en voulant faire rompre la corde de sa balançoire ! Il faut toujours se méfier de The Dark One à mon avis, même si la nouvelle disparation de son fils dans la suite de l’épisode a en partie changé la donne.

   Je n’ai pas beaucoup aimé le fait que Henry se volatilise de la sorte. Trop facile. Mais les révélations qui ont suivi ont fait oublier ce détail. Tamara et Greg travaillent donc pour le compte de Peter Pan ! Lequel n’est apparemment plus un gentil garçon… Intéressant. J’ai beaucoup aimé le fait que Bae soit devenu proche de Hook, même s'il s'est confié beaucoup trop rapidement sur son père. C’était inattendu et cela a donné encore plus d’épaisseur à un personnage qui en avait déjà pas mal. Hook est tout à la fois : malin, amusant, charmant, inquiétant, bon et méchant. Il est devenu une pièce indispensable de la série. Parmi mes vœux les plus chers pour cette saison 3 : faire la rencontre de deux personnages clés chers à mon cœur : la fée Clochette (je propose Annalynne McCord) et surtout Ariel, la petite sirène (et là, malgré son âge, je veux Joanna Garcia !). Ce serait d’excellentes additions. En revanche, je ne tiens pas plus que ça aux retours de Mulan et Aurore. J’espère que ce sera bref. Sauf s’ils trouvent enfin quelque chose à raconter sur elles. Je termine par mon passage préféré de ce dernier épisode : lorsqu’Emma se jette dans les bras de ses parents en l’appelant enfin, pour la première fois, « Mum » et « Dad ». So cute. Elle aussi a évolué. Elle n’a pas servi à grand-chose quand on regarde bien mais ses pouvoirs mystérieux finissent toujours pas sauver tout le monde. Il serait temps de les expliquer. En faire autre chose qu’une solution de facilité en somme…

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// Bilan // Bien souvent, les histoires qui nous été contées dans cette saison 2 de Once Upon A Time n'étaient que digressions pour faire diversion. On s'est ennuyé, impatienté, on a même failli abandonner. Mais le navire a pris le bon cap dans les derniers épisodes, tant et si bien que la saison 3 s'annonce différente, épique et qui sait, meilleure ? Il y a encore tant de mondes à explorer et de personnages mythiques à rencontrer... Faites que la série retrouve sa magie.

25 mars 2013

Glee [4x 17]

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Guilty Pleasures // 5 910 000 tlsp.

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    Alors comme ça, connaître les chansons des Spice Girls par coeur et trouver que c'est quand même de la bonne musique avec de jolies paroles, c'est honteux ? Très bien. Je prends note. Seriously guys : Viva Forever, Too Much, Stop, 2 Become 1... Je les aime tant ces morceaux ! Leur répertoire aurait mérité un épisode à lui tout seul. Je ne déconne pas. En tout cas, la prestation des filles du Glee Club sur Wannabe était super, de même que les petites chamailleries pour décider qui jouerait qui. Surtout que les choix finaux étaient très amusants. Et puis les costumes... géniaux ! Vous voyez, je déteste le terme "Guilty Pleasures" pour une raison bien précise : rien de ce que nous aimons ne doit être coupable, rien ! Ca vaut pour la musique, comme pour les séries, et tout le reste. J'aurais préféré que cet épisode mette davantage en lumière cette idée, plutôt que de dire "Allez, cette semaine -mais juste cette semaine, vu que Mr Schue a la grippe- on a honte de rien et on chante de la merde !". Cela dit, c'est pas la première fois qu'ils en chantent, hein... Mais je cesse dès à présent d'être BORING, car la vérité elle est toute simple : j'ai adoré cet épisode, minus la partie à New York un peu rabat-joie, qui n'a fait que mettre en oeuvre l'inévitable -la séparation Rachel/Brody- et massacrer Creep de Radiohead, façon cheesy. Ah et aussi me rappeler combien je vis mal de ne pas pouvoir passer mes soirées et mes week-ends devant la chaîne TV Land ! Moi aussi je veux regarder Arabesque, Une nounou d'enfer, Roseanne, Les Craquantes et Drôle de vie pendant des heures... 

   D'abord, merci Brittany pour ce nouvel épisode de Fondue For Two avec Kitty en special-guest, qui s'en est prise plein la tronche sans perdre son sang froid. D'ailleurs, je me demande comment se fait-ce que les producteurs de Glee n'ont pas eu la merveilleuse idée de faire des webisodes autout de cette émission artisanale déjà culte pour nous faire patienter pendant les -nombreuses- pauses de la série ?! Passons. Cette semaine, ce cher Sam n'était pas bête. On ne sait plus sur quel pied danser avec lui. Normalement, il n'aurait pas dû comprendre le message caché de Blaine dans sa prestation d'Against All Odds (Take A Look At Me Now), très réussie d'ailleurs. Mais là, allez savoir comment, il a compris et il a même décidé de crever l'abcès tout de suite. C'était une jolie scène, douce-amère. Mais maintenant que Tina n'a pas réussi à convertir Blaine à l'hétérosexualité et que Blaine n'a pas réussi à convertir Sam à l'homosexualité, merci de nous donner un peu d'espoir avec une conversion magistralement accomplie ! Avouons en tout cas que c'était à peu près la seule tentative narrative de l'épisode du côté de McKinley, le reste n'était que du fun, du fun et encore du fun. Enfin on a quand même eu droit à un débat houleux sur Chris Brown, un débat que nous avons tous déjà eu dans le privé, non ? Les auteurs n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère, en traitant clairement le monsieur de "psychopath". Merci. Moi aussi il y a quelques chansons du chanteur qui me caressent les oreilles avec bonheur, mais j'ai choisi de n'être que la victime innocente d'un passage télé ou radio, d'un clip, mais rien d'autre. Hors de question d'acheter un de ses CD et hors de question de télécharger -légalement ou illégalement- un de ses morceaux ! C'est un principe. Et je suis content que la plupart des membres du Glee Club l'applique. Dans la réalité, Chris Brown marche toujours bien, malheureusement... L'ironie après la prestation -très sympa- de Jake sur une chanson de... Bobby Brown était très bien vue. On notera quand même que les scénaristes choisissent leur camp : au final, Jake ne chante pas de Chris Brown. Et je crois bien qu'ils ne l'ont jamais fait par le passé... Je laisse les experts vérifier ! Voilà. Il y a eu plein d'autres moments cools, comme le Copacabana de Sam, joyeux et entraînant, et le passage ABBA pour terminer sur Mamma Mia

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// Bilan // Cet épisode de Glee, c'était franchement l'éclat' ! Que la pleasure soit guilty ou non, l'essentiel c'était de participer et de s'amuser.

12 avril 2013

Bloodlines [Pilot Script]

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BLOODLINES

Drama // 42 minutes

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Créé par David Graziano (Felicity, Terra Nova, SouthLAnd). Produit et réalisé par Peter Berg (Friday Night Lights, Chicago Hope). Pour Universal Television, Open 4 Business & NBC. 61 pages.

Une orpheline de 18 ans nommée Bird Benson se retrouve au cœur d'une bataille ancestrale entre deux familles rivales de tueurs et de mercenaires. Entraînée par un expert en arts-martiaux toute sa jeunesse, elle doit maintenant retrouver sa mère et accepter de la tuer pour pouvoir mener une vie normale...

Avec Skyler Samuels (The Nine Lives Of Chloe King, The Gates), Kadee Strickland (Private Practice), Jonathan Banks (Breaking Bad), Tom Everett Scott (New York Police Judiciaire, SouthLAnd), Chris Zylka (Kaboom, Secret Circle), Tzi Ma (24, Le Flic de Shanghaï)...

 

   Bloodlines, c'est un peu une blague. De mauvais goût. Je compte sur NBC pour ne PAS la commander. Non mais vraiment. Je me doutais bien avant de lire le script que ça n'allait pas me plaire. Du kung-fu, quoi. Je ne sais pas si vous êtes déjà tombé devant Kung Fu, la légende continue quand ça passait tous les soirs sur France 2 (les problèmes de la chaîne en access ne datent pas d'hier, vous remarquerez), mais c'est à peu de différences près la même chose. On s'étonnerait presque que Jackie Chan et je ne sais quel fils de Bruce Lee ne fassent pas un caméo. C'est écrit avec à peu près autant de subtilité qu'un Karaté Kid. Vous me direz, le but est sans doute de divertir et de toucher un public majoritairement masculin. En cela, le pilote doit remplir le cahier des charges. Faut juste aimer quoi. Et ce n'est pas du tout mon cas. Bloodlines risque d'avoir beaucoup de mal à attirer autre chose qu'un public d'amateurs du genre. Parce que les querelles familiales "ancestrales", elles ne servent que de toile de fond. N'espérez pas quelque chose d'un peu soap. On en retrouve quelques ingrédients (il y a des twists improbables), mais l'accent n'est vraiment pas mis là-dessus. Et de toute façon, c'est tellement pas crédible et tiré par les cheveux toute cette histoire... Et si cliché. Toutes ces affaires de "code d'honneur", de "sacrifice", de "vengeance" (des mots martelés à longueur de pages)... ça ne me parle pas. Ca m'ennuie profondément. Ca sonne faux à chacune des répliques. Il n'y a bien que la complicité entre l'héroïne et son papa de substitution qui fonctionne sur le papier. Ils s'envoient des vannes à longueur de temps. C'est amusant. 

   Le plus triste dans tout ça, c'est que la distribution n'est pas mauvaise. C'est d'ailleurs probablement la série estampilée arts martiaux avec le moins de personnages asiatiques je crois. Kadee Strickland aurait vraiment pu choisir un meilleur projet que celui-là après Private Practice. Remarque, elle ne pouvait pas faire plus opposé dans le style. Les fans seront déçus, elle n'apparait qu'en photo pendant les trois premiers tiers de l'épisode, avant de faire une entrée qui se veut... fracassante, mais qui ne l'est pas vraiment puisqu'on pige tout bien avant qu'elle n'apparaisse. Jonathan Banks était cool dans Breaking Bad. Il le sera sûrement ici aussi. Tom Everett Scott n'a jamais servi à grand chose à la télévision. Ce n'est pas avec ce projet que ça va changer. Quant à l'actrice principale, Skyler Samuels, je n'ai pas vu ses exploits dans ses précédents rôles alors je ne me permettrai pas de porter un jugement. Elle est très jolie en tout cas. Les téléspectateurs seront ravis de la voir se battre et se contorsionner dans tous les sens. Elle tue quelqu'un dans la scène d'ouverture. C'est pas mal d'ailleurs comme teaser. Tout le reste de l'épisode, ou presque, consiste à nous montrer son évolution à différents âges. C'est un peu longuet. Quand on arrive au présent -et que l'on revient sur la scène d'ouverture et ses circonstances- on en a déjà marre.

    Bon et puis je me dois de le signaler parce que ça m'a fait un peu halluciner. Il y a trois chansons qui accompagnent trois scènes "importantes" et je me demande vraiment ce qui est passé par la tête du scénariste en les choisissant. C'est de mauvais goût et ça n'a pas de sens. On se tape donc peu après le début de l'épisode, tenez-vous bien... "I saw a sign" d'Ace Of Base. Les paroles sont prises au pied de la lettre, sur un passage qui n'est pas du tout censé être fun. Donc soit le décalage est assumé, auquel cas je suis à peu près sûr que ça ne passera pas bien à l'écran. Soit c'est un vrai choix artistique et ça en dit long sur les goûts du monsieur. J'aurais tendance à dire que le problème vient vraiment de lui vu ses choix suivants. AC/DC pour une scène de rebellion, peut-on faire plus cliché ? Bah lui, il le fait. Et pour une scène romantico-émouvante... Lionel Richie, Stuck On You ! Même Glee n'aurait pas oser tant d'affronts. C'est tellement ringard. J'espère que quelqu'un chez NBC aura la présence d'esprit de dire stop et changer la playlist. Bon, l'auteur cite aussi Elton John par deux fois dans ses descriptions. Je n'ai pas compris son délire. 

   Vous vous souvenez forcément des séquences de Revenge nulles où Emily prend des cours d'arts-martiaux ? Eh bien Bloodlines, c'est ça, en pire et pendant 42 minutes. Autant dire que NBC a tout intérêt à s'en passer. Ah au fait, j'ai oublié de vous dire : à un moment donné, y'a une brique qui se transforme en poussière rien que par la pensée d'un des personnages. Voilà. Tout est dit. C'est ridicule. 

25 avril 2013

The Vampire Diaries [4x 19]

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Pictures Of You // 2 140 000 tlsp.

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   Il est vraiment temps que le backdoor pilot de The Originals soit diffusé ! Cette idée, qui donnera peut-être lieu à une bonne série, aurait sacrément affaibli The Vampire Diaries sur la deuxième partie de la saison 4, alors que la première n'était déjà pas fameuse. Et elle risque d'ailleurs d'affaiblir le show pour de bon par la suite. Mais ça, on en reparlera quand on y sera. Pour le moment, le constat est très simple : les auteurs ont dû freiner toute l'intrigue de Silas un maximum afin de préparer le pilote et tous nos héros n'ont par conséquent fait que répéter encore et encore les mêmes discours et les mêmes erreurs, épisode après épisode. Celui-ci ne déroge pas à la règle et ne fait pas franchement avancer les choses, si ce n'est à la toute fin, lorsque l'on nous promet que le visage du grand méchant va enfin nous être révélé... dans deux semaines. Il s'agit apparemment d'une "bête", mais une vraie, pas un mannequin balafré comme dans l'autre série de la CW diffusée juste après... Et on peut remercier Bonnie pour cette avancée majeure. Contrairement à d'habitude, elle n'aura pas été inutile. On peut même dire qu'elle a tenu Pictures Of You à bout de bras, même si ses quelques scènes avec Jeremy/Silas n'étaient pas aussi émouvantes qu'espéré par les scénaristes parce que 1/ C'est un couple qui ne nous a jamais passionné et 2/ Il est mort depuis un moment maintenant, on a le sentiment qu'elle arrive vraiment après la bataille. Notre deuil à nous -si tant est que l'on en ait entamé un- est achevé depuis longtemps. 

   On ne pouvait compter sur personne d'autre. Certainement pas sur Elena, exécrable en petite peste façon mini-Katherine. C'est peut-être abusé de s'en plaindre sachant que sa version pleurnicheuse ne nous plaisait pas davantage, mais c'est un entre-deux plus subtile qu'il nous faudrait, comme au début de la série, à la bonne époque. Elle était parfois irritante déjà, mais on ne s'en formalisait pas. Aujourd'hui, c'est impossible d'avoir encore de la compassion pour elle et c'est un gros problème puisqu'elle reste l'héroïne de la série, qu'on le veuille ou non. La solidarité retrouvé entre Damon et Stefan est rafraîchissante, mais le fait qu'ils se battent toujours pour cette petite conne ne peut que nous dépasser. Il serait peut-être temps que les auteurs tâchent de leur offrir de nouveaux intérêts amoureux solides, qui viendront nous distraire le temps que ça durera. En saison 5, espérons... Du côté de Caroline, on nage en plein déni. La jeune femme croyait sérieusement pouvoir passer un dernier bal de promo tranquille ? Elle est censée être un peu naïve, mais pas idiote ! Rebekah s'en sort légèrement mieux, mais le discours sur son humanité est invariablement le même et le pacte passé avec Elijah n'y change pas grand chose. Mais merci d'avoir essayé quelque chose pour casser un peu la routine... Concernant les apparitions incessantes de Silas dans les corps d'autres personnages, elles ont été poussées à leur paroxysme, si bien que l'effet s'est usé très rapidement. C'était prévisible et too much

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// Bilan // The Vampire Diaries ne rentre toujours pas dans le droit chemin, mais dévie encore et encore à l'infini sur le même thème, et nous ennuie sérieusement. Il ne reste plus qu'à espérer que l'après The Originals relancera les enjeux, mais ce n'est loin d'être une certitude. Pendant ce temps-là, le public fuit. 

4 avril 2013

The Vampire Diaries [4x 18]

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American Gothic // 2 460 000 tlsp.

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   Des fois, j'aimerais que Vampire Diaries réveille le True Blood qui sommeille en elle. Lorsque les scènes de Klaus torturé mentalement par Silas duraient trop longtemps, j'imaginais le personnage en train de faire son Jason Stackhouse, de devenir la bitch de Caroline. Il avait fait le moitié du chemin pourtant : il rampait et gémissait à même le sol, à demi-nu. On se marrerait quand même vachement plus si les scénaristes se lâchaient davantage. Pas nécessairement de la manière que je viens de décrire, évidemment exagérée, mais juste un peu. Damon est fun. Katherine est fun -mais on l'a connu sous un meilleur jour- mais les situations dans lesquelles les héros de la série se retrouvent manquent trop souvent de piquant maintenant, de second degré. Bref, je rêve un Vampire Diaries qui n'existe plus ou qui n'a jamais vraiment existé. Autant dire que ça ne sert à rien ! 

   Ce qui est utile, c'est vous dire qu'Elena Vs Katherine, c'est beaucoup moins intéressant quand les deux personnages se ressemblent de plus en plus, même si elles n'ont pas tout à fait les mêmes aspirations. Il fallait de toute façon les confronter à un moment ou à un autre, et ce moment n'a pas été mal choisi. C'est juste que... bah c'était mieux avant, quoi. Ce qui a partiellement sauvé le doppleganger, c'est de l'avoir associé à Elijah, évidemment de retour lui aussi à l'approche de The Originals dont il est censé être l'un des personnages réguliers. Pourquoi il ne l'est jamais devenu dans la série mère ? Mystère. Mais c'est à mon avis une grosse erreur depuis longtemps : Daniel Gillies prouve ici encore qu'il a le charisme nécessaire pour faire face à un Ian Somerhalder ou un Joseph Morgan sans aucun complexe. Et Elijah a toujours su en imposer à chacune de ses furtives apparitions à Mystic Falls. Là, il sert surtout à mettre en avant le fait que les hommes agissent et réagissent tous de la même manière qu'ils soient amoureux d'Elena ou de Katherine. Pendant ce temps-là, le brushing de l'une était plus raplapla que le brushing de l'autre. C'est ainsi que l'on pouvait les différencier. Très en retrait, Stefan n'a pas apporté grand chose, si ce n'est une certaine maturité qui manque à tous les autres personnages. Ca le rend aussi intéressant que chiant. C'est à double tranchant. Sinon, pendant que Rebekah continuait de tourner en rond tout en apportant encore et toujours la touche émotionnelle nécessaire au bon fonctionnement d'un épisode, la relation entre Klaus et Caroline se compliquait en mettant finalement de côté Silas afin de rallonger la sauce.

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// Bilan // Quand on regarde bien, cet épisode manquait cruellement d'action et de véritables enjeux mais cela ne l'a pas empêché d'être sympathique à suivre. Lorsque l'on se concentre sur les bons personnages, en l'occurence Katherine et Elijah, ça se passe tout de suite mieux. Malheureusement, ce ne sont pas les héros de la série. 

3 avril 2013

Grey's Anatomy [9x 19]

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Can't Fight This Feeling // 9 020 000 tlsp.

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   A nouveau, Grey's Anatomy nous offre un épisode très médical, comme pour camoufler pas très habilement le fait que les intrigues de la plupart des personnages manquent d'enjeux forts ces derniers temps. A quelques encablures de la fin de la saison, il n'y a plus de grande ligne directrice. Aucune nouvelle ne se profile même à la fin de ces 42 minutes. C'est un peu inquiétant. Je ne doute pas que Shonda Rhimes a tout prévu -et à mon avis ce sera lié au rachat de l'hôpital- mais elle tarde un peu trop à nous dévoiler ses plans. En attendant donc, un accident de la route permet de remplir les urgences du Seattle Grace -ou whatever comment il s'appelle maintenant- mais l'action qui s'annonçait en ouverture est vite retombée comme un soufflet pour se concentrer sur chacun des patients plus calmement.

   La star de l'épisode, c'est la guest Sarah Chalke, tout droit sortie du Sacred Heart Hospital de Scrubs mais pour incarner la mère d'un patient cette fois et non un médecin. Son histoire, qui met en lumière le thème de l'instinct -maternel ou autre- est liée à celle de Meredith. C'était bien vu et ma crainte a été rapidement balayée : cette maman n'est pas devenue insupportable au fil de l'épisode, elle s'est au contraire adoucie jusqu'à devenir très touchante. On pourrait regretter que les talents comiques de la comédienne n'aient pas du tout été utilisés, mais ça a le mérite de la changer avant de se lancer dans une nouvelle comédie dès cette semaine, How To Live With You Parents (For The Rest Of Your Life) également sur ABC. Hasard du calendrier ou stratégie marketing un peu foireuse ? Peu importe. C'était agréable de la retrouver. Le désir d'enfant est toujours très fort chez Owen et son jeune patient est là pour nous le rappeler, relativement subtilement étant donné que ça n'aboutit pas sur une grande rélévation ou quoi que ce soit. On nous prépare juste tranquillement à ce que le sujet au sein de son couple avec Cristina revienne inéluctablement sur le tapis. C'était mignon en tout cas. Le troisième cas médical était un bon gros prétexte pour traiter de la foi branlante d'April, un sujet toujours intéressant mais jamais tout à fait traité à sa juste valeur je trouve. On tombe assez rapidement dans les larmes et ça finit par agacer. Mais ma tendresse pour le personnage fait que je lui pardonne encore et encore ses petites crises. Le patient et l'ambulancier passent un peu au second plan pour donner une plus grande place à Jackson, devenu un confident disons... ambigu. Ces deux-là, on les préfére comme ça que vraiment ensemble.

   A ces trois grosses intrigues médicales s'ajoutent des historiettes, comme par exemple la concurrence que McDreamy instaure entre deux de ses élèves, Shane et Heather. Ca fonctionne correctement, mais le côté idiot, très premier degré du premier a tendance à gâcher ce qui est entrepris. Heather, avec son humour et sa bonne humeur, rattrape le tout. Alex se fait toujours chahuter par le petit ami de Jo. C'était marrant la première fois, ça commence à l'être moins, surtout que Jo n'existe plus au milieu de cette guéguerre. Et puis Callie nous a piqué une petite crise de confiance, étonnante de sa part puisqu'on la sait assez sûre d'elle dans son boulot. Divertissant. Ah et avant que j'oublie : les musiques étaient particulièrement bien choisies dans cet épisode. Ca faisait un petit moment que je ne m'étais pas fait la réfléxion. 

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// Bilan // Dans le genre anecdotique, on peut dire que cet épisode de Grey's Anatomy remplit sa mission haut la main, mais il le fait plutôt bien. Maintenant, il faudrait urgemment passer à la vitesse supérieur. Il reste cinq épisodes seulement avant le final...

19 mars 2013

Grey's Anatomy [9x 17]

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Transplant Wasteland // 8 200 000 tlsp.

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   Parce que j'en ai marre d'entendre parler d'"épisode de transition" à tout bout de champ, je vais qualifier ce Transplant Wasteland de Grey's Anatomy d'"épisode d'ajustement". Bon, j'avoue, en gros c'est la même chose. Maintenant que l'hôpital a été racheté par la fondation Avery et que Jackson se retrouve dans une position de décisionnaire, chacun doit trouver ses marques et apprendre à lui faire confiance. Bien sûr, à la place de Meredith, Bailey et les autres, on s'en sentirait bien incapables. Jackson, quoi ! On l'aime bien, mais jusqu'ici il était surtout un chirurgien-mannequin, pas un grand leader charismatique. Il va nous falloir un peu de temps pour l'accepter. J'aurais quand même préféré que Catherine s'octroie somme toute logiquement cette position de pouvoir, mais le chaos assez mal rentranscrit dans cet épisode n'aurait probablement pas existé. Donc quel intérêt scénaristiquement parlant ? Bref, ces 42 minutes sont surtout prétextes à créer des tensions, entre Owen et Derek notamment, mais on a le sentiment de tourner un peu en rond, le propos sur la culpabilité ayant été maintes fois traité depuis le début de la saison. Certes, ce ne sont pas des sentiments qui disparaissent en un claquement de doigt. Grey's Anatomy choisit encore et toujours -et c'est tout à son honneur- la guérison progressive. Toutefois, arrivé au 17ème épisode, on est en droit d'espérer du renouvellement dans leurs intrigues. Et puis j'ai super peur d'un truc : le Dr. Cahill va disparaitre comme ça, sans dire au-revoir ? Ce serait moche. Je m'y étais bêtement attaché. Concernant le nouveau nom du Seattle Grace -le Grey Sloan Memorial- si j'apprécie l'initiative, je peux vous assurer que je serai incapable de l'intégrer. Déjà que la partie "Mercy West" n'est jamais passée...

   Que s'est-il passé à part ces redirections dans le fonctionnement de l'hôpital ? Pas grand chose à vrai dire. Il y a des malades bien entendu, qui héritent d'un peu plus de temps d'antenne que d'habitude, mais c'est le cas traité par April qui a retenu toute mon attention et mon émotion. Aussi parce que l'on n'a pas l'habitude de voir la jeune femme évoluer seule et sans aligner les gaffes. J'ai ressenti de la fierté à son égard. Elle a été forte. Entre elle et Jackson, ce serait pas la revanche des losers d'antan par hasard ? Ces histoires de transplantations croisées ne m'ont guère passionné sinon. La petite black m'a fait décrocher quelques sourires grâce à son attitude overzetop et les deux vieillards m'ont saoulé. L'aller-retour de Meredith et Jo n'a absolument servi à rien, si ce n'est engendrer une conversation sur Alex qui aurait pu se dérouler n'importe où et n'importe quand. Et je crois qu'en fait, j'ai déjà fait le tour de ce que j'avais à dire. Non, ce n'était pas un épisode très riche.

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// Bilan // Lorsqu'un épisode de Grey's Anatomy m'inspire aussi peu de commentaires, c'est qu'il y a quelque chose qui cloche. Il n'était pas mauvais, il était juste légèrement chiant, trop médical à mon goût, trop administratif aussi... trop prise de tête en fait ! Les bons moments n'ont pas réussi à compenser ce manque de rythme. 

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