06 février 2010

Ugly Betty [4x 13]

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Chica And The Man // 4 o3o ooo tlsp.

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   Ca y est, ABC a pris sa décision : Ugly Betty, c'est fini ! Elle a même raccourci la saison 4 qui passe de 22 épisodes prévus initialement à 20. Et en l'annonçant suffisamment tôt, la série pourra avoir une vraie fin. Je crois que c'est un grand soulagement pour tout le monde, même pour les fans. Personnellement, je suis ravi de ne plus avoir que 7 reviews à écrire. Je commence à ne plus savoir quoi raconter tant les défauts sont inlassablement les mêmes. Le pire c'est que souvent, les idées de départ sont bonnes puis elles sont gâchées par un traitement moralisateur insupportable. Par exemple, c'était assez génial ce double de Wilhelmina façon drag-queen nommé Whilheldiva Hater ! Et pour l'anecdote, c'est le propre frère de Vanessa Williams, Chris Williams, qui l'incarnait ! Il y a donc eu quelques passages assez cocasses et puis tout s'est écroulé vers la fin avec le désormais habituel repentir de Wilhelmina. Elle est devenue tellement gentille et si compréhensive. Un atroce carnage. L'intrigue d'Amanda souffre à peu près du même problème, à la différence près que c'est un personnage qui a toujours eu un bon fond. Ce n'est donc pas particulièrement étonnant qu'elle culpabilise de devoir renvoyer sa pote Helen qu'elle avait "sauvé" en lui offrant son poste vaquant de standartiste à Mode. Oui, elle aussi a été promue mais ça ne se traduit par aucun changement notable à l'écran. La même chose pour Marc et Betty. Bref, Kristen Johnston me fait beaucoup rire en règle général donc ça m'a fait plaisir de la revoir. Ca aurait pu être plus drôle et plus trash quand même. La future cohabitation Helen/Marc/Amanda ne m'excite pas particulièrement puisque ça ne sera sans doute pas vraiment exploité. On connaît la chanson maintenant...

   La grosse intrigue qui fout tout l'épisode en l'air, c'est celle de Betty et de Daniel. C'était affligeant, une fois de plus. Daniel agit comme un gros connard, soit, pour une fois Betty ne se laisse pas faire, cool, puis retour de la grand morale à deux balles avec excuses, discours neuneus et tout le tralala. A chaque fois que Betty évolue dans le bon sens, on lui fait comprendre qu'il faut qu'elle se calme. Résultat : elle ne change jamais et reste la gentille petite fifille à son papa et à son patron. Les quelques incursions des Suarez dans l'histoire étaient très anecdotiques, voire inutiles.

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// Bilan // Chronique d'une mort annoncée et méritée.