04 septembre 2012

The New Normal [Pilot]

the_new_normal_tv_movie_poster_2012_1020751577

Pilot // Diffusion le 11 septembre

44030377

 

What About ?

 Bryan et David souhaitent fonder une famille et cherchent la parfaite mère-porteuse. Lorsqu'ils choisissent Goldie, ils ont la mauvaise surprise de découvrir que la grand-mère républicaine de celle-ci est plus que présente dans sa vie. Et quand elle déménage avec sa fille en Californie pour se rapprocher des deux hommes, la vieille femme les suit évidemment...

Who's Who ?

 Comédie single-camera créée par Ryan Murphy (Nip/Tuck, Glee, American Horror Story) et Allison Adler (Glee, Chuck). Avec Justin Bartha (Very Bad Trip), Andrew Rannells (Girls)Georgia KingEllen Barkin (Las Vegas Parano, Le Fan), NeNe Leakes (Glee, The Real Housewives of Atlanta), Bebe Wood...

What's More ?

Gwyneth Paltrow, grande amie de Ryan Murphy depuis sa participation à son premier film, Running With Scissors, et qui a participé à quelques épisodes de Glee, fait un caméo très drôle dans le pilote.

Leslie Grossman apparait elle aussi quelques instants dans le rôle d'une possible mère porteuse. Elle était l'une des actrices principales de Popular, la toute première série de Ryan Murphy (qu'il a beaucoup pompée pour Glee). 

So What ?

    Au lancement de chaque nouvelle série de Ryan Murphy, les débats sont les mêmes : créateur sincère et de talent ou marketeur/provocateur assoiffé de buzz et d'argent ? On y a eu droit à l'époque pour Nip/Tuck, mais Twitter n'était pas encore là pour faire monter la sauce. Glee, bien entendu, à engendrer beaucoup d'amour et de haine. American Horror Story l'an passé a divisé les sériephiles en deux clans. The New Normal ne déroge évidemment pas à la règle, d'autant que les mormons de l'Utah s'y sont mêlés. Mais ne nous attardons pas sur eux, ce serait leur donner trop d'importance (et puis à cause de Big Love, j'ai une certaine sympathie malsaine pour eux). Le créateur, scénariste, producteur et ici même réalisateur savait pertinemment que le sujet ne laisserait pas indifférent mais je pense aussi qu'il lui tenait à coeur d'en parler. C'est sans doute sa série la plus personnelle. Il n'est pas encore papa, mais il aimerait le devenir. Sa co-créatrice, elle, homosexuelle affirmée aussi, est mère. The New Normal, c'est l'alliance de leurs deux visions : celle d'un fantasme, d'un désir profond, et celle d'une réalité. Et dans le monde dans lequel nous vivons, dans l'Amérique qui s'apprête à élire un nouveau président, le fantasme, le désir profond peut devenir réalité.

   Si The New Normal est la première comédie, dans le format en tout cas, de Ryan Murphy, elle fonctionne pourtant de la même manière que ses précédentes oeuvres "lumineuses". On y retrouve le même type d'humour et le même type de héros. La grand-mère raciste et homophobe, qui est à mon avis le meilleur personnage et surtout celui qui apporte le plus de rires dans ce premier épisode, fait irrémédiablement penser à la Coach Sue Sylvester de Glee. Elle aurait pu prononcer les mêmes horreurs ! Ellen Barkin est extrêmement convaincante dans le rôle. J'applaudis et j'en redemande. NeNe leakes, l'une des dernières recrues de Glee toujours, joue plus ou moins le même personnage dans cette nouveauté : elle a une grande bouche et les auteurs s'éclatent à lui faire dire n'importe quoi. Là encore, j'applaudis et j'en redemande. Mais j'ai bien conscience aussi que l'on pourrait vite se lasser. Le troisième personnage qui m'a le plus amusé, c'est Bryan. Andrew Rannells interprète plus ou moins un Cam de Modern Family façon skinny. C'est typiquement le genre de caricature que l'on aime ou que l'on déteste, à la manière d'un Kurt Hummel (saleté de Glee qui s'insère partout dans cette critique !). La toute première scène suffit, à mon sens, à rendre ce jeune homme touchant et légitime dans son combat. Comme sa moitié, David, et leur mère-porteuse, Goldie, il est continuellement dans l'émotion au cours de ce pilote, au bord des larmes. Il est vrai que ce n'est pas vraiment ce que l'on attend d'une comédie à la base, mais n'oublions pas que les temps changent, que c'est l'évolution logique... La querelle entre les "anciens" téléspectateurs et les "modernes" ne fait que commencer ! Et je ne sais toujours pas de quel côté me ranger. Il n'est peut-être pas nécessaire de choisir. Aimons les séries -en particulier les comédies- comme elles viennent, dans toute leur diversité. 

    Sans Modern Family, The New Normal n'aurait peut-être jamais existé. La comédie familiale numéro un du moment lui a ouvert la voie, mais il n'est pas question ici de l'imiter. A sa manière, plus provocante et moins subtile, du Ryan Murphy dans toute sa splendeur en somme, elle tente ainsi de faire évoluer les mentalités avec des personnages caricaturaux mais drôles et/ou touchants et des acteurs parfaitement sélectionnés. Murphy offre toujours des pilotes d'une redoutable efficacité. On n'est jamais sûr que la suite sera à la hauteur -elle l'est rarement- mais on a envie de le savoir en regardant les épisodes suivants.

What Chance ?

 Il est extrêmement difficile de prédire les audiences de The New Normal, tout comme celles de Go On qui lui servira de lead-in le mardi entre 21h et 21h30, puisque NBC ne programme pas de comédies dans cette case habituellement. Ce qui est sûr, c'est que les exigences de la chaîne ont été revues à la baisse depuis longtemps, surtout quand on voit les scores des sitcoms du jeudi soir. 6 millions, ce serait donc presque un succès. A mon avis, elles seront rapidement en dessous mais NBC devrait se montrer clémente...

How ?



26 mai 2012

Glee [3x 20 & 3x 21]

dnes_season4_glee_schuester

Props // Nationals 

6 090 000 tlsp. // 6 030 000 tlsp.

44030376_bis


 vlcsnap_2012_05_26_00h24m00s221 vlcsnap_2012_05_26_00h29m55s191

   Props. Inconstestablement, la bonne idée de cet épisode est d'offrir ENFIN la parole à cette pauvre Tina qui, comme l'ouverture l'indique, n'a vraiment pas eu son mot à dire -ou à chanter- cette saison (même si c'était plus ou moins la même chose dans les deux premières). Ce n'est pas un personnage auquel je tiens particulièrement, le contraire serait étonnant puisqu'on ne nous a de toute façon rien donné pour que ce soit possible, mais je pense à l'actrice, Jenna Uschkowitz, qui ne méritait pas un tel traitement. Bizarrement, ce réveil soudain des scénaristes est suivi d'une deuxième bonne idée : la mauvaise chute dans la fontaine qui conduit Tina à halluciner quelques minutes. Elle se retrouve alors dans un monde où les rôles sont quelque peu inversés : Tina est Rachel et Rachel est Tina, tandis que les autres personnages ont également échangé leurs rôles. Cela donne lieu à des scènes très marrantes, où l'on prend plaisir à découvrir qui interprète qui. C'est souvent assez mal joué, au point où les costumes et éventuellement les coiffures sont les seuls indices à notre disposition pour jouer aux devinettes, mais bref. Ma préfèrence va sans doute à Puck en Blaine et aux inversions Will/Sue. Dans les gros ratés, on peut dire que Chris Colfer ne s'est pas donné beaucoup de mal pour imiter Cory Monteith ! 

   En dehors de ce gimmick amusant, le but était surtout de nous amener jusqu'au départ pour les Nationals en faisant légèrement monter la pression. La petite bataille de Kurt qui refuse de se déguiser en femme pour sa prestation était sans grand intérêt et sans subtilité aucune. On s'en serait volontiers passé. Le retour de l'intrigue "femme battue" du Coach Beist m'a moyennement plu mais je finis toujours par être touché à un moment ou à un autre donc je valide. J'avoue que l'effondrement de Puck dans ses bras, et réciproquement, était un moment émouvant. Dommage que la storyline de Puck avec ce vilain roux sorti de nulle part soit aussi nulle et redondante. Beist relève le niveau grâce à ses interventions. A part ça, la seconde apparition de Whoopi Goldberg était un peu moins décevante que la première. Mais n'importe qui d'autre aurait pu le jouer ce rôle pour l'instant. Donc je ne vois pas tellement l'intérêt de faire appel à elle si c'est pour ne pas se servir de ses talents humoristiques...

   Musicalement, on va dire que ce n'était pas la panacée. I won't Give Up par Rachel était une bonne entrée en matière, le Mean repris de Taylor Swift me m'a pas déplu, j'ai déjà oublié les deux autres prestations sur des titres que je ne connaissais de toute façon pas du tout, et le What A Feeling m'a carrérement plu essentiellement parce que j'adore la chanson et qu'elle me rappelle quelques souvenirs de mon enfance (et on ne se moque pas !). 

 vlcsnap_2012_05_26_00h28m22s30 vlcsnap_2012_05_26_00h27m18s153

   Nationals. On se doutait bien qu'après l'échec cuisant des New Directions l'an passé, ils gagneraient cette fois-ci. De ça, je ne me plaindrais pas. En revanche, ils auraient quand même pu se donner un peu plus de mal du coté des prestations car, sans conteste, les Vocal Adrenaline étaient bien plus convaincants, et pas seulement grâce à Unique. Notre Glee Club s'est contenté du stricte minimum, avec une mise en scène des plus classiques, sur un choix de chansons pas particulièrement inspiré -surtout le dernier numéro- et où tout reposait, comme d'habitude, sur Rachel Berry. Les autres se contentaient de faire les choeurs, en gros. Même Blaine ! Cela fait deux saisons que l'on nous bassine sans arrêt avec lui et il ne fait absolument rien sur la scène des Nationals ! Allez comprendre... Je retiendrais en tout cas It's All Coming Back To Me Now, qui est une sacrée chanson. Qu'on l'aime ou pas, il faut bien admettre que Lea Michele n'a pas fait honte à Céline Dion. Le retour de Jesse St. James, devenu gentil comme s'il fallait absolument qu'on ne reste pas sur une mauvaise impression le concernant, m'a moyennement convaincu mais j'ai trouvé Jonathan Groff, allez savoir pourquoi, plus charismatique que d'habitude. Comme souvent, le meilleur moment de la compétition est la délibération des jurés avec cette année Lindsay Lohan, Perez Hilton et Rex Lee qui ont assuré le show en coulisses. C'était trop court mais efficace ! La fin de l'épisode, superbement réalisée, avec une certaine classe et une simplicité qui fait trop souvent défaut à la série, m'a touché : les remerciements à Will de Finn et surtout de Rachel m'ont fait un petit pincement au coeur, que je n'attendais pas (ou plus). Le We Are The Champions qui a suivi était sans surprise mais réussi. 

vlcsnap_2012_05_26_00h25m54s79 vlcsnap_2012_05_26_00h28m48s28


// Bilan // Dans ses derniers instants, je me sentirais presque capable de pardonner à Glee ses nombreuses errances en saison 3 et me réconcilier avec elle... mais j'attends d'abord de voir ce que nous réserve le final !

26 avril 2012

Glee [3x 16]

dnes_season4_glee_rachel_mi

Saturday Night Glee-ver // 6 230 000 tlsp.

61039229_bis


vlcsnap_2012_04_22_02h03m55s114 vlcsnap_2012_04_22_01h23m03s172

   "Disco Sucks!" No : "'Glee' Sucks!". Rappelez-vous, au lancement de la saison 3, Ryan Murphy avait crié haut et fort que les épisodes spéciaux à répétition et les guest-stars, c'était fini ! La semaine dernière, on avait pourtant une guest-star (Matt Bomer) et cette semaine, on a un épisode spécial consacré aux tubes de Saturday Night Fever. Il semblerait que, tout compte fait, Glee a absolument besoin de créer l'événement d'une manière ou d'une autre. Il semblerait aussi que ça ne marche plus. Honnêtement, cet épisode était moins mauvais que les précédents mais pour une raison très simple : il n'était quasiment basé que sur les performances et il avait pour thème central l'avenir des petits chanteurs une fois le lycée terminé. Cela a très vite tourné en eau de boudin avec le classique et plus du tout efficace "Il faut croire en toi et suivre tes rêves". Il aurait pourtant été bon de rappeler que 90% des gens qui espérent faire carrière un jour échouent. Histoire de remettre un peu les choses en place et ne pas trop faire rêver inutilement les plus jeunes téléspectateurs de la série, forcément influençables. A force de vouloir prêcher la bonne parole, les scénaristes n'ont plus du tout les pieds sur Terre. Le réalisme, même léger, dont la série pouvait faire preuve parfois a complètement disparu. Ce n'est plus que du discours prémaché à la chaîne. 

    Je n'ai rien contre le disco personnellement, même si ce n'est certainement pas ce que j'écoute tous les jours. Une chanson de temps en temps, pourquoi pas ? Mais alors dix à la suite... C'est un supplice ! Comme en plus, elles étaient loin d'être toutes bonnes... Je ne remets pas trop en cause les prestations des acteurs, qui s'en sont sortis convenablement, voire bien pour certains, même Finn/Cory Monteith. Mais la mise en scène était vraiment sans saveur. C'est exactement ce qu'on attendait d'une spéciale années 70. Pas d'éclat, pas de surprise. De l'ennui donc. Un gros sentiment de déjà vu. De la facilité à tous les étages. Et même pas de tentative de réorchestration un peu originale. Rien. J'ai envie de retenir la prestation du jeune travesti, qui sort de nulle part (enfin du Glee Project quoi). J'ignore s'il est prévu que son personnage soit creusé mais ça, pour le coup, c'est original ! Je ne me souviens pas d'une seule série qui ait donné la parole à un transgenre un peu sérieusement en dehors des cop shows ou des séries judiciaires qui en font de temps en temps des victimes (plus pour casser la routine que par envie particulière de faire passer un message). A part ça, Santana a relevé un peu le niveau avec ses répliques et son duo toujours efficace avec Brittany. Sue était plutôt en bonne forme et son association avec le Glee Club est jusqu'ici une bonne idée. Pas de fautueils roulants cette semaine par contre, ça ne devait pas faire assez disco !

vlcsnap_2012_04_22_01h53m08s41 vlcsnap_2012_04_22_01h13m36s129


// Bilan // Cet épisode, pas si mauvais, me permet de réaliser avec force que Glee ne m'intéresse plus du tout et qu'il n'y a sans doute plus rien à faire pour changer ça. Mais comme je suis maso, je vais poursuivre jusqu'à la fin de cette saison. J'attends avec impatience de découvrir "l'idée de génie" de Ryan Murphy (selon les dires de certains acteurs) pour relancer l'intérêt de la série en saison 4 ! 

 

08 février 2012

Glee [3x 11]

 dnes_season4_glee_rachel_mi

Michael // 9 070 000 tlsp.

44030376_bis


 vlcsnap_2012_02_06_03h41m21s51 vlcsnap_2012_02_06_03h44m03s130

   Glee est sur la pente descendante, il n'est donc pas étonnant que la production ait décidé de sortir son joker : l'épisode spécial Michael Jackson. Il est d'ailleurs scénarisé par Ryan Murphy, le créateur et producteur (tyrannique parait-il) de la série musicale. Un passage obligé lorsque l'on est un programme qui proclame haut et fort le droit à la différence et que Madonna et Lady Gaga ont déjà servi d'inspiration. D'un point de vue narratif, on s'en sort d'ailleurs mieux que dans les deux épisodes qui leur avaient été consacrées, tout le monde ayant droit à sa petite intrigue qui avance doucement. Y'avait-il un artiste populaire plus "différent" que le "roi de la Pop" ? Du coup, l'audience a légèrement frémi. Et les téléspectateurs ont-ils frissonné ? Moi, pas vraiment. Il y a un numéro que j'ai adoré : le duo Santana/Sebastien sur Smooth Criminal, tout en violons violents. Au-delà de la prestation en elle-même, Naya Rivera a prouvé une fois de plus qu'elle tenait à bout de bras la saison alors que Rachel... reste Rachel et que Sue se fait particulièrement discrète, ce que je ne parviens toujours pas à définir comme une bonne ou mauvaise chose. Concernant le personnage de Sebastian, je suis beaucoup plus tranché : je le déteste. Pas parce que c'est un petit connard imbu de sa personne et fouteur de merde (et violent) mais parce qu'il n'est qu'une redite/variante de Jesse St James, dont la présence avait fini par tourner au ridicule. Lorsque Sebastian n'était qu'une complication pour le couple formé par Kurt et Blaine, il avait un intérêt. Maintenant... Et puis le message sur la violence, pas nouveau dans la série d'ailleurs, était présenté avec aussi peu de subtilité que dans 7 à la maison.

   L'autre passage qui fait son petit effet indéniablement, c'est le solo de Quinn. Tout à coup, on ne sait pas pourquoi, on ne sait pas comment, les auteurs ont décidé de se pencher intelligemment sur son cas. Le répit ne sera sûrement que de courte durée mais c'est extrêmement plaisant de voir Dianna Agron jouïr d'une belle et bonne réplique, très adulte, très mature. C'est peut-être la première fois que le thème de "l'après-lycée" est traité avec autant de pertinence dans la série car dès qu'il s'agit de Rachel et même de Kurt, on tombe dans le niais ou le trop fantaisiste. La suite de la saison sera certainement axée là-dessus puisqu'il faut préparer l'avenir des héros et de la série par la même occasion. A ce stade, tout est possible, mais un départ conjoint du quatuor Rachel/Finn/Kurt/Quinn semble inévitable. Il serait en tous cas le plus logique... Je rajouterai bien Blaine car on n'imagine plus vraiment Kurt sans lui. Et l'inverse aurait-il un quelconque intérêt ? D'autres prestations étaient tout à fait agréables à écouter et à regarder, que ce soit le clip détourné de Scream (d'autant qu'Arty est celui qui a la voix la plus proche de celle de Michael, chez les garçons en tous cas), le classique Bad ou le morphing Black Or White. Et puis proposer quelques morceaux qui sonnent très face B est assez audacieux dans le fond, puisqu'inattendu.

vlcsnap_2012_02_06_03h43m27s25 vlcsnap_2012_02_06_03h44m52s114


// Bilan // Glee serait-elle meilleure et plus constante si tous les épisodes étaient écrits par Ryan Murphy, son créateur ? C'est ce que cette pièce consacrée à Michael Jackson tend à prouver. Mais le monsieur est bien trop occupé pour cela. Dommage.

23 décembre 2011

American Horror Story [1x 12]

american_horror_story_logo_wide_560x282

Afterbirth (Season Finale) // 3 220 000 tlsp.

44030376


 vlcsnap_2011_12_22_23h31m06s246 vlcsnap_2011_12_22_23h58m54s28

    Voyez-vous, après avoir écrit ma review des deux épisodes précédents, je m'en voulais un peu de ne pas avoir attendu le final pour déclarer mon amour pour American Horror Story. Tout compte fait, ce n'était pas une bêtise car ce n'est pas après cet Afterbirth que j'aurais pu dresser les mêmes éloges, même si je ne retire pas un mot de ce que j'ai dis. Je l'ai pensé sur le moment et je le pense toujours. C'est juste que Birth, avec une demi-heure supplémentaire sans doute, aurait été un final bien plus satisfaisant et marquant. Finalement, aucune nouvelle réponse ne nous a été donnée. Nous savions déjà tout. Du moins tout ce que les auteurs voulaient que l'on sache. Le reste... ma foi, le reste n'a pas beaucoup d'importance. Pourquoi vouloir à tout prix expliquer des choses inexplicables ? La "Murder House" n'a plus de secrets pour nous. Les protagonistes, morts ou vivants, non plus.

   La pendaison de Ben est le dernier rebondissement que la saison nous offre. Le dernier, mais pas le plus surprenant. On se doutait qu'il allait mourir, rejoindre les siens, les femmes de sa vie (cette satanée Hayden compris) et faire la paix avec elles et surtout avec lui-même. On imaginait simplement qu'il mettrait fin à ses jours -ce qu'il était effectivement sur le point de faire- pas qu'il serait assassiné. Le dénouement ne m'a pas déçu, il a juste oublié de me surprendre et c'est un peu dommage dans une série qui est parvenue, tout au long de sa première saison, à instaurer un vrai suspense et créer régulièrement la surprise. Et puis les scénaristes sont allés un peu vite en besogne, bâclant la scène de retrouvailles entre Ben, Vivien et Violet. Je l'espèrais plus bouleversante. De la même manière, le dialogue entre Ben et Tate ne m'a pas autant touché que je l'aurais souhaité, même si j'ai ressenti une peine infinie pour le "jeune" homme, un monstre, certes, mais auquel on s'est abominablement attaché. Je me trompe peut-être mais je crois que tout ça est de la faute de Dylan McDermott. Ses performances ont toujours été de moins bonne qualité que celles de ses co-stars et c'était particulièrement flagrant et dérangeant ici. Connie Britton, Taissa Farmiga, Evan Peters et Frances Conroy ont énormément donné. Il n'a pas fait preuve de la même générosité. Il a du talent pourtant... En revanche, ce n'est pas de sa faute si le moment où il comprend qu'il est maintenant seul, que sa femme et sa fille ne reviendront pas, manque de puissance et d'intensité. Il n'a juste pas arrangé la chose. Au bout du compte, le "happy-end" pour les Harmon m'a plu. Il leur a fallu mourir pour l'atteindre. C'est une idée séduisante. 

   Et puis il y a tout le reste de l'épisode. Afin de faire comprendre très clairement aux téléspectateurs qui en doutaient encore que la saison 2 se concentrerait sur un nouveau mystère et une autre "story", les auteurs ont voulu montrer en accéléré -mais pas assez tant c'est laborieux- l'arrivée de nouveaux habitants, les Ramos. Juste pour voir ce que ça aurait pu donner. Les Harmon mettent ainsi tout en oeuvre pour les faire fuir dès leur première nuit dans la demeure. Et ils réussissent ! Et c'est plutôt fun pour nous. Ces pauvres gens seront sans doute traumatisés à vie. Après ça, inutile de poursuivre la série dans le même décor : les Harmon sont éternellement condamnés à protéger ceux qui tentent de s'installer dans la "Murder House" où seul la souffrance et la solitude subsistent. Tout est dit. Ou presque. Il reste quand même le cas de Constance à régler et ce n'est pas une mince affaire ! Il s'agit quand même de l'un des personnages les plus fascinants créé ces dernières années à la télévision. Je ne vais pas me lancer à nouveau dans une tirade interminable sur le talent inouï de Jessica Lange, vous savez tous ce qu'il en est. Elle l'a prouvé encore une fois à chacune de ses apparitions mais encore plus particulièrement lors de son monologue chez la coiffeuse, qui se déroule trois ans après les événements. Elle pense avoir enfin pu accomplir ses deux rêves : devenir et une star et une bonne mère ! Une star parce qu'elle élève l'antéchrist, ni plus ni moins; une bonne mère parce que celui-là, elle ne le laissera pas mourir. Dans la dernière séquence, ce n'est finalement pas Michael qui effraie mais bien elle. Quelle femme !

   Que doit-on attendre de la saison 2 désormais ? Ryan Murphy a déclaré que la plupart des acteurs principaux ne reviendraient pas, si ce n'est, très éventuellement, sous forme d'apparition ou de caméo mais dans des rôles différents. C'est ce à quoi je m'attendais et ça me satisfait pleinement ! Il était hors de question de rester dans le manoir auprès des Harmon. Je n'en vois vraiment pas l'intérêt et ceux qui se plaignent de cette décision aujourd'hui auraient été les premiers à se plaindre d'une saison 2 qui n'aurait rien eu à dire, qui aurait tourné en rond. C'est bien mieux ainsi, même si, évidemment, rien n'assure que la nouvelle intrigue sera aussi bonne. Je me demande quand même s'il y aura un lien, même infime, entre les deux saisons. Parmi les options qui me paraissent envisageables, je pense instinctivement à Billie Dean Howard. J'ai eu le sentiment lors de sa dernière apparition dans Birth qu'elle avait encore des choses à dire et raconter. Et puis il y a cette soeur de Vivien qui est évoquée très souvent mais qui n'est jamais apparue. On pourrait très bien imaginer une saison centrée sur elle et sa famille, là-bas à Boston. Autre zone d'ombre qu'il pourrait être intéressant d'explorer : le quatrième enfant de Constance, dont on a à peine entendu parler et qui n'est pas apparu. C'est l'idée qui me plait le plus car ça laisserait une porte ouverte pour un retour de la vieille dame. Bref, nous verrons bien mais Ryan Murphy assure qu'un indice sur le prochain mystère est caché dans l'un des trois derniers épisodes...

vlcsnap_2011_12_23_00h17m36s236 vlcsnap_2011_12_23_00h11m51s121


// Bilan // Le premier cycle d'American Horror Story s'achève malheureusement sur une fausse note, mais qui ne gâche pas pour autant tout ce qui a été construit précédemment, admirablement. Cette série, aussi imparfaite soit-elle, est une curiosité portée par une excellente distribution qui méritait d'exister et qui, probablement, marquera les esprits. 


13 octobre 2011

American Horror Story [Contre Critique - Pilot]

19828097

American Horror Story est typiquement le genre de série que l'on adore ou que l'on déteste. J'ai adoré (la preuve ICI) mais UglyFrenchBoy, lui, a détesté. A son tour d'exprimer sa version des (mé)faits...

68946989

-  “You think I'm crazy?”

-  “No. I think you're creative.”

   Cette simple réplique résume à elle seule l’état d’esprit de Ryan Murphy et Brad Falchuk en proposant le grand n’importe quoi qu’est le pilote d’American Horror Story, sous couvert d’une prétendue créativité artistique. Son seul mérite est celui de diviser son public, au point d’assister à un clivage. Une (agaçante) tendance s’élève cependant, celle de justifier les qualités de la série en condamnant ceux qui ne « peuvent pas aimer », comme si le fait de ne pas adhérer à ce fourre-tout visuel faisait des détracteurs des êtres « pudiques »  et « cartésiens ». Je dirais, au contraire, et uniquement pour contrebalancer, qu’il s’agit d’une différence d’exigence.

   Le problème n'est pas tant que certaines scènes soient dérangeantes ou angoissantes. Après tout, c'est ce que l'on attendait du projet et ce que l’on a peu eu dans ce format à ce jour. Ce qui est contestable, en revanche, c'est sa mise en scène, l’exercice de style que représente ce pilote, sans compter une trame narrative bancale.  Sous prétexte de s’affranchir d’un quelconque format, ce qui, soit prête à sourire venant des deux papas de Glee, soit traduit une grande frustration chez Ryan Murphy, on nous propose une œuvre dénuée de sens. Il n’en faut pas plus pour certains pour crier au génie. Reste à comprendre où est le génie. American Horror Story semble ne rien dénoncer, fait dans la surenchère (fétichisme, masturbation, adultère, automutilation et fausse couche), feint de jouer sur des références au genre qui se résument à une succession de clichés et effraie en réalité uniquement par le sadisme des scénaristes vis-à-vis des personnages. En ressortiront-ils indemnes ? Probablement pas, mais la série ne prendra sans doute pas la peine de s’intéresser à ses héros, seulement à leurs névroses. 

   Ben Harmon (Dylan McDermott) craint de céder à ses pulsions (la masturbation suivie par ses pleurs peut être une bonne idée sur le papier mais s’avère totalement ridicule à l’écran), et la maison en joue en transformant, à ses yeux uniquement, la housekeeper  (d’ailleurs qui rémunère cette bonne vieille femme incarnée par Frances Conroy ?) en fantasme de la soubrette, ô combien répandu. Il en est de même pour sa femme, Vivien Harmon (Connie Britton) qui, au final, voit son mari à la place de la combinaison en latex qui la pénètre. S’agit-il du jeune Tate ou d’un fantôme ? Difficile d’obtenir du concret face à une scène de viol dérangeante (uniquement pour sa représentation). La demeure explore donc  les peurs les plus intimes de chacun et la caméra les retranscrit de façon peu subtile. De même qu’en grandissant dans un tel environnement, Violet (Taissa Farmiga) va inévitablement s’engouffrer dans une folie que l’on peut attendre d’une adolescente dont la scarification n’a pour but que d’attirer l’attention sur elle (« Si tu veux te tuer, coupe verticalement. Si tu veux te tuer, ferme aussi la porte »). Voilà une galerie de personnages unidimensionnels peu réjouissante et prétexte à de l’exhibitionnisme de bas étage comme les chaînes du câble ont eu trop tendance à proposer il y a quelques années. Du côté des secondaires, on peut apprécier Jessica Lange, qui en fait tout de même trop, pour mieux se désoler de voir Denis O’Hare réduit à une effrayante apparence. Après sa participation dans True Blood ou encore son rôle de médecin dans L’Échange,  l’acteur a prouvé que son charisme et son seul jeu suffisaient à le rendre effrayant et crédible en psychopathe. Un artifice de plus dans un pilote qui n’en manque pourtant  pas. Ses traces de brûlures justifient ici une tendance à la pyromanie qui semble habiter les patriarches, comme si tous les cas précédents ne suffisaient pas…

   Si l’on fait abstraction du questionnement légitime sur la santé mentale des créateurs, c’est surtout sur le talent de réalisateur de Murphy et de ses équipes techniques que l’on peut s’interroger.  Les changements brusques de focales, totalement désuets, appuyaient l’effroi dans les films d’Hitchcock, ils soulignent simplement une utilisation hasardeuse ici. Quant aux effets maîtrisés, généralement déconseillés aux épileptiques, ils ont été maintes fois utilisés dans le cinéma d’épouvante ces dernières années, tels les flashs dans la cave pour servir un montage stroboscopique. Pour couronner tous les poncifs du genre, American Horror Story ne se prive pas de plans sur des membres du corps humain conservés dans du formol. Reste un tout totalement disparate, une tentative désespérée d’instaurer une ambiance glauque puisque le scénario ne suffit visiblement pas... On échappe heureusement au sanguinaire, mais au profit du glauque et de l’exhibitionnisme, le tout dans un exercice de style proche du brouillon. Les choix esthétiques, intrigants dans les trailers, se révèlent n'être que des cache-misère. Un beau gâchis au vu du casting.  

Et vous, de quel coté vous rangez-vous ?

08 octobre 2011

American Horror Story [Pilot]

19802013

Pilot // 3 200 000 tlsp.

44030377

 What About ?

La famille Harmon, composée d'un psychiatre pervers, de sa femme meurtrie et de leur fille satanique, s'installe dans un manoir... hanté, après l'adultère du père et la fausse couche de la mère. Les esprits rôdent et sont bien décidés à les torturer, afin de les confronter à leurs plus grandes peurs...

Who's Who ?

Créée par Ryan Murphy (Popular, Nip/Tuck, Glee) et Brad Falchuck (Glee, Nip/Tuck). Avec Dylan McDermott (The Practice, Big Shots, Dark Blue), Connie Britton (Friday Night Lights), Jessica Lange (King Kong, Frances, Tootsie), Denis O'Hare (True Blood, The Good Wife), Frances Conroy (Six Feet Under), Alexandra Breckenridge (Dirt), Evan Peters (Kick-Ass), Taissa Farmiga...

So What ?

    Le sucre acidulé ne dégouline plus de la bouche de Ryan Murphy, le créateur de Glee. Quelle est donc cette substance sombre et rance mais familière qui suinte de son esprit malade ? American Horror Story vous pénétre par tous les pores, vous met tout les sens en éveil, vous fascine et ne vous lâche plus. La question n'est finalement pas de savoir s'il s'agit d'une bonne série, car c'est indéniablement le cas -elle est originale, dérangeante, marquante et bouleversante à sa manière, ce que la quasi-totalité des dramas d'aujourd'hui ne sont pas- mais plutôt pendant combien de temps et jusqu'à quel degré êtes-vous capable de résister à son ambiance foutraque et angoissante, coincé entre son manoir glauque et ses héros cafardeux, parfois sinistres. Il y a les téléspectateurs qui aiment se faire bousculer, pousser dans leurs retranchements, qui acceptent de faire sonder leur noirceur et leur part de perversion -je fais partie de ceux-là- et qui apprécieront donc la série à sa juste valeur, uniquement pour ce qu'elle est, jusque dans ses maladresses, et puis les autres, plus fragiles, plus cartésiens, plus prudes, qui ne verront dans cette tentative qu'un vain besoin d'effrayer et de choquer. 

   A moins d'être terrorisé à la vue de la moindre goutte de sang, du premier squelette venu ou du trisomique du coin, il ne me semble pas que l'on puisse être horrifié une seule seconde par cette Story qui suggère bien plus qu'elle ne montre. Décrite comme un thriller psychosexuel, une définition qui lui sied effectivement bien, la série privilégie toujours l'ambiance, quitte à user d'effets de style peu convaincants. Le style vieux film avec la bande qui saute, par exemple, n'est pas une grande réussite. La réalisation de Ryan Murphy est proche de celle de Nip/Tuck lors de ses heures les plus glorieuses (j'ai pensé inévitablement au Découpeur en voyant arriver cette silhouette toute de latex vêtue) et un excellent travail a été fait au niveau de la bande-son tant dans les morceaux choisis que dans les compositions originales. Les sons étranges et sourds, mettalliques, se confondent aux chuchottements et aux gémissements qui bruissent de toutes parts dans la maison des fantasmes et des phobies.

   La distribution est absolument impeccable, du plus petit au plus grand rôle. Dylan McDermott, après des années de perdition, retrouve enfin un personnage d'envergure, dont les consultations, proches de celles de Troy et McNamara, risquent de nous réserver parmi les scènes les plus profondes et introspectives de la série. Le patient du premier épisode, dangereux et amené à rester dans les parages, est ahurissant. Sa vision de la vie, qui consiste à la réduire à la mort, témoigne d'une réalité d'aujourd'hui qui rappelle la tuerie de Colombine, entre autres. Passera-t-il à l'acte ? C'est d'ailleurs dingue comme les passages se déroulant au lycée sont à l'opposé, au moins dans la forme, de Glee. On est dans un tout autre monde, alors que les problèmes rencontrés par ce garçon ou par la fille du héros, sont les mêmes que ceux de la chorale de McKinley. De toute façon, tous les personnages d'American Horror Story, sans exception, de la voisine psychotique (exceptionnelle Jessica Lange) à la gouvernante provocante (étonnantes Frances Conroy et Alexandra Breckenridge) en passant par le serial-killer brûlé vif (toujours parfait Denis O'Hare), sont d'une force incroyable. Vivien Harmon, la mère de famille, obtient probablement la palme du personnage le plus habité grâce à la performance sans fausse note de Connie Britton. La scène de dispute est un des moments les plus intenses à la télévision cette année.

   American Horror Story, comme Nip/Tuck en son temps, repousse les limites de ce qu'il est possible de faire à la télévision américaine en osant le malsain, en déjouant le Malin. Ultra-référencée, elle est une poupée vaudou désarticulée qu'il faudra apprendre à apprivoiser avec le temps, pour qui se sent d'attaque.

How ?

05 mars 2011

[Interview] Glee - Dante Di Loreto

110304175136509

Rencontrer des acteurs, c'est génial. Rencontrer des producteurs, ça semble tout de suite moins glamour mais c'est souvent plus instructif aussi. Dante Di Loreto est le producteur exécutif de Glee et il explique ici plus précisément en quoi consiste concrétement son métier. Et puis il parle des guests, de Madonna, de ses personnages favoris, du pilote de Pretty/Handsome...

Posté par LullabyBoy à 13:14 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

28 novembre 2010

Glee [2x 07]

dnes_season4_glee_schuester

The Substitute // 11 7oo ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_100102 vlcsnap_90874

  Le problème de cet épisode, qui est plutôt bon au demeurant, c'est qu'il nous rappelle à quel point le personnage de Will est inintéressant et ce depuis le pilote. Il est sympa, il chante bien, il danse bien, il "présente" bien mais il ne réussit pas à créer un quelconque engouement contrairement à beaucoup d'autres personnages de Glee. Quand il est drôle, c'est à ses dépens. Quand il participe à une scène émouvante, ce n'est jamais lui qui nous touche. Pire, ce n'est pas avec du gel que ses cheveux tiennent debout mais avec de la guimauve. Tout ça pour dire que Gwyneth Paltrow dans le rôle de Holly Holliday (quelle belle trouvaille), remplaçante temporaire de Will, est simplement géniale et on ne pourra que la regretter puisque sa participation à la série se limite à cet épisode. Même si je savais que l'actrice se débrouillait bien en chant, je ne l'avais jamais vue à l'oeuvre et je dois dire que j'ai été bluffé ! Dans les numéros de danse, elle était super à l'aise, même si sa sexy attitude était hésitante, et au niveau du chant je n'ai pas la moindre réserve. Elle était géniale ! J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le mash-up Umbrella/Singin' In The Rain, du plus bel effet. Le Forget You du début était très sympa aussi mais le fait que les paroles soient transformées (Fuck You étant le titre de la chanson à la base) pour éviter la censure m'a trop énervé pour que je puisse apprécier pleinement la prestation de Mme Chris Martin (tiens, j'aurai bien aimé qu'elle chante du Coldplay pour le clin d'oeil). Le passage "Chicago" (je crois) avec Lea Michele était vraiment bon aussi. Le truc c'est que je n'aime pas trop ce genre de chansons, je décroche vite. Holly Holliday me manquera !

   Revenons-en à Will... Il a donc remis le couvert avec Terri, ce qui devait arriver tôt ou tard. Je suis toujours ravi de retrouver Jessalyn Gilsig parce que je l'aime beaucoup mais Terri ne m'a jamais emballé. Il y avait moyen de la rendre tellement plus pathétique et garce... C'est même tout l'inverse qui se produit dans cet épisode puisqu'elle devient ultra mielleuse pour retrouver les bras de Will. C'est sa vengeance qui m'intéresse. J'espère qu'elle aura lieu maintenant que Will l'a remise à sa place. Peu d'intrigues ont été développées dans cet épisode. Blaine a fait une apparition rapide, pas très marquante, et l'amitié entre Kurt et Mercedes a été remise en avant discrétement, sans trop en faire. C'était plutôt mignon dans l'intention. Mais le plus gros de l'épisode, le meilleur d'ailleurs, on le doit au retour en force de Sue ! Les scénaristes un peu en panne d'idées la concernant ont trouvé une parade d'enfer : la faire devenir quelques semaines la nouvelle principale de McKinley ! On passera sur les circonstances de cette nomination, bâclées, pour se concentrer sur l'essentiel : tout un tas de scènes délirantes et tordantes. Inutile de relever toutes les répliques mémorables, mais j'admire les auteurs qui se sont surpassés !

vlcsnap_89213 vlcsnap_75261


// Bilan // Glee poursuit sur sa bonne lancée en misant sur les bons chevaux et en n'insistant pas trop sur l'aspect musical puisque les intrigues ne sont pas prétextes à faire chanter les personnages mais ce sont des intrigues que découlent les chansons. C'est ce que j'aime à croire pour cette fois en tous cas !

24 septembre 2010

Tueurs En Séries [Episode du 24 Septembre]

allocine_tueur_en_series

Au programme cette semaine : l'Empire HBO de A à Z à l'heure de l'arrivée de Boardwalk Empire, le best-of de l'actu avec Ryan Murphy en guest-star, America Ferrara revient sur la fin d'Ugly Betty pour nous, les réponses à vos questions, le retour d'In Treatment...

Posté par LullabyBoy à 14:18 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,