06 décembre 2009

Fringe [2x 09]

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Snakehead // 6 94o ooo tlsp.

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   Après l'épisode précédent absolument magistral, Fringe retombe dans du classique avec une enquête du jour absolument pas originale mais que l'on prend plaisir à suivre malgré tout. Il est question d'une bête mi-vers mi-pieuvre qui grandit dans le corps d'un hôte avant de le tuer en voulant se libérer. Oui, on ne peut pas faire plus déjà-vu que ça. Là où Fringe se démarque, c'est au niveau de l'enquête menée par Olivia et Peter puisqu'elle est très rythmée, qu'un compte à rebours est rapidement lancé et que la justification de tout cette histoire n'est pas complètement sotte. Une fois de plus, une relation parent-enfant est au coeur de l'affaire puisqu'une mère a besoin de ces bêtes pour protéger son enfant atteint d'une maladie mortelle. L'ambiance Chinatown/Clandestins/Cargo change un peu les habitudes et le duo Olivia/Peter est toujours aussi efficace, bien qu'Olivia soit de plus en plus en retrait et que Peter est à nouveau pris au piège à un moment donné et cela devient trop systématique.

   Le meilleur de l'épisode nous est offert par Walter, et j'ai surtout envie de souligner la prestation à nouveau bouleversante de John Noble. Walter estime qu'il est temps qu'il émancipe après un an passé aux crochets de son fils. Alors il se rebelle et n'en fait qu'à sa tête. Il va alors se perdre dans Chinatown, sans le sou et incapable de se souvenir que le numéro de téléphone de Peter est dans sa poche ! Deux scènes magnifiques : lorsqu'il se rend compte qu'il est perdu et qu'il fond en larmes sur un banc aux cotés d'une gentille dame qui ne sait pas trop quoi faire; et puis celle où il (re)fond en larmes lorsqu'il découvre que ses péripéties auraient pu coûter la vie à Astrid. Cette dernière est d'ailleurs très présente dans cet épisode, elle sort même du labo (chose rare) et sa relation avec Walter nous est présentée de manière très touchante. On oublie parfois qu'ils sont si proches, par la force des choses. La relation entre Walter et Peter est un peu moins mise en avant sauf à la toute fin de l'épisode et c'est à nouveau très touchant.

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// Bilan // Etonnamment pour une série fantastique, c'est dans l'émotion que Fringe s'en sort le mieux, plus que dans le thriller, le policier ou l'épouvante. C'est ce qui fait qu'elle a une âme et des personnages ô combien attachants.   

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24 novembre 2009

Fringe [2x 08]

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August // 5 9oo ooo tlsp.

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   "Who Are These People ?" Cette semaine dans Fringe, inutile de chercher aux quatre coins de l'écran où peut se cacher The Observer : il est partout et il est multiple ! J'attendais depuis longtemps que les scénaristes se décident enfin à revenir sur ces bonhommes chauves fascinants qui représentent à mon sens l'élément le plus mystérieux et le plus excitant de la mythologie de la série. Après 43 minutes particulièrement intenses passées à leurs cotés, on peut dire qu'on en sait beaucoup plus sur eux mais leur origine précise reste secréte. En même temps, avec toutes ces sauces pimentées qu'ils ingurgitent, si ce ne sont pas des extra-terrestres, alors c'est moi qui en est un !

   En vrac, nous avons appris qu'ils étaient présents à tous les grands événements de l'Histoire (le massacre de Boston, auprès de Marie-Antoinette...) et qu'ils avaient donc certainement la capacité, si ce n'est de voyager dans le temps, en tous cas d'être toujours là au bon moment. Et ce n'est pas le fait du hasard puisqu'ils voient l'avenir (ou l'ont-ils déjà vécu ?); ils sont par exemple capable de dire avant vous les mots que vous allez prononcer dans la seconde qui suit. Il peuvent aussi, et c'est le cas dans cet épisode, vous sauvez d'un crash d'avion car ils savent que cette avion-là va s'abîmer tel jour, à telle heure et à tel endroit. Leur rapport au temps est visiblement une clé de leur énigme puisque si l'un d'entre eux se prénomme August, on peut imaginer qu'il y en a onze autres qui portent le prénom/surnom des onze autres mois de l'année. Certains semblent plus âgés que d'autres mais ils sont tous peu expressifs et évidemment tous chauves. Ils ne sont pas censés avoir des sentiments mais August est pourtant tombé amoureux d'une femme qu'il a sauvé alors qu'elle était toute petite d'un tremblement de Terre où ont péri ses parents. Mais les Observers, comme leur nom l'indique, sont censés observer et ne pas s'impliquer, sauf quand ils doivent réparer une de leurs erreurs. Cette fille devait mourir, c'était son destin. August l'a changé. Il devait donc mourir "à sa place" s'il voulait qu'elle continue à vivre. Il a fait ce choix. Car oui, les Observers ne sont pas invincibles. Du moins, s'ils ont décidé de mourir, ils le peuvent. Il leur suffit de ne pas attraper au vol la balle censée les tuer. Tout simplement ! Enfin, leurs apparitions sont de plus en plus fréquentes ces derniers mois. C'est forcément que quelque chose se prépare...

   Outre les excellentes scènes avec les Observers, les relations entre les personnages principaux ont particulièrement été mises en avant. Les allusions au fake-Peter ont été une fois de plus nombreuses mais elles étaient plus que justifiées puisque c'est sans doute grâce à l'ami Observer de Walter que le nouveau Peter est arrivé. Le vrai Peter est mort noyé dans le lac et Walter a passé un marché avec, disons November (!), pour qu'il lui ramène d'un monde parallèle un autre Peter. Cela impliquerait donc que les Observers voyagent aussi dans cet autre monde. Comme dans toutes les histoires de ce genre (Lost et FlashForward nous font nous poser le même type de questions), des zones d'ombre subsistent. La question du "course-correcting" notamment entre en jeu. Peut-être que l'Observer les a sauvés pour corriger à la base une erreur qu'il a faite à leur encontre avant l'accident. Vous voyez ce que je veux dire ? Ou peut-être que les sauver était l'erreur. De son coté, Olivia s'occupe de sa nièce Ella avec le peu de temps qui lui reste et grâce à la dernière phrase de l'Observer, je crois avoir compris ce qui allait se passer et la véritable raison de la présence d'Ella et de sa mère dans la série. Le but n'est pas simplement d'adoucir Olivia, même si c'en est une des résultantes. Lorsque l'Observer dit : "Look how happy she is. It's a shame things are about to get so hard for her", je ne crois pas qu'il désigne Olivia mais bien Ella. On sait l'importance des enfants dans la série et je crois que sa mère va mourir, comme celle de Peter et comme celle d'Olivia sont mortes. Olivia va donc devoir s'occuper d'elle et ma foi, ce qu'il va se passer ensuite, je l'ignore totalement...

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// Bilan // Un superbe épisode mythologique, dense et poétique.

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09 novembre 2009

Fringe [2x 06]

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Earthling // 4 86o ooo tlsp.

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   Je ne peux pas m'empêcher d'être déçu par cet épisode mais je crois que ça vient de moi et uniquement de moi. Depuis la première saison c'est ainsi : beaucoup de stand-alones et quelques épisodes mythologiques ou quelques éléments mythologiques saupoudrés dans des stand-alones. Cela ne me dérangeait pas jusqu'ici, je trouvais même le mélange parfait mais la différence aujourd'hui, c'est que la série est en danger, les téléspectateurs désertent à cause de la case horaire désastreuse dont elle a hérité et j'ai peur. Peur que l'on ne sache jamais le fin mot de l'histoire et peur que la série ne puisse jamais dévoilé ses mystères et ses secrets. Alors forcément, un épisode avec le monstre de la semaine, qui ressemble beaucoup à une intrigue d'X-Files en plus... Pas d'Observer, du moins dans un autre rôle que de la figuration (et honnêtement, j'ai arrêté de le chercher, je le rate toujours). Pas de Nina Sharp, alors que pourtant l'épisode est centré sur Broyles et qu'ils entretiennent une relation disons particulière. Pas d'univers parallèle. Pas de William Bell. Tout ce qui est important n'est pas abordé ici.

   Broyles a toujours été un personnage énigmatique et il était temps que l'on s'arrête un peu sur son cas. Le problème, c'est qu'à la fin de l'épisode, je le trouve toujours aussi mystérieux. Qu'a-t-on appris sur lui ? Les circonstances de son divorce. Cela ne sort pas de nulle part, le sujet avait déjà été évoqué, mais est-ce vraiment primordial ? Broyles était un bourreau de travail avant. Ok, mais il l'est toujours, non ? On a eu droit à un beau moment d'émotion lorsqu'il est allé voir son ex-femme en fin d'épisode et puis globalement, ça changeait un peu de le voir dans le feu de l'action, se démener dans l'enquête alors qu'il se contente d'habitude de parler à Olivia par téléphone. Mais tout cela n'a pas suffit pour me passionner. Je m'attendais à une révélation incroyable sur son passé mais rien n'est venu. Le monstre de la semaine, qui était d'ailleurs de fumée noire. Rien de tel pour nous rappeler qu'il y en a un autre bien loin, sur une île perdue mais pas déserte. J'ai eu un peu de mal à suivre j'avoue mais je crois avoir finalement compris de quoi il s'agissait. En gros, un cosmonaute a ramené d'un de ses voyages un alien qui a pris possession de son corps. L'alien était capable de prendre de l'énergie sur d'autres corps humains mais ceux-ci se transformaient en cendres. Le frère du cosmonaute n'a pas réussi à contrôler le monstre et les Russes n'ont pas réussi à séparer l'hôte de l'alien. Tuer l'hôte aurait dû revenir à tuer également l'alien mais pourtant, la fin de l'épisode laisse penser que l'alien est reparti dans l'espace à la recherche des radiations nécessaires à sa survie. Ce dernier point reste très flou pour moi. Bref, les effets-spéciaux étaient très réussis, tout comme l'ambiance de la première scène. 

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// Bilan // Un épisode où Olivia, Peter et Walter sont très en retrait afin de mettre en lumière le mystérieux Agent Broyles. Cela partait d'un bon sentiment mais le résultat n'est pas vraiment satisfaisant.

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05 octobre 2009

Fringe [2x 03]

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Fracture // 6 o3o ooo tlsp.

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   Cela faisait longtemps que ça ne m'était plus arrivé : je me suis (un peu) ennuyé devant Fringe. Pour une raison que je n'arrive pas bien à déterminer, je n'ai pas réussi à entrer dans cette histoire d'hommes et de femmes qui se transforment en pierres puis en bombes humaines. Pourtant, l'épisode était rythmé. Mais, par exemple, le voyage en Irak sonnait faux. Olivia, voilée, qui se met à parler deux mots d'arabe, Joshua Jackson qui nous pond des phrases entières en arabe, c'était too much. Mais c'est bien, la série nous fait voyager. Ce que j'ai davantage apprécié, ce sont les expérimentations de Walter et Astrid. Car c'est un grand jour messieurs-dames : Astrid a parlé beaucoup plus qu'à l'accoutumée ! C'en était presque bouleversant. Non mais je l'aime bien, blague à part. Et je ne sais pas pourquoi, je sens qu'elle va bientôt avoir son heure de gloire... J'ai sursauté lorsque la pastéque a explosé, alors que l'on savait pourtant que ça allait arrivé, et j'ai bien ri lorsque Walter nous a encore sorti des énormités plus grosses que lui. Il est génial !

   Heureusement, cette enquête un peu longuette nous a amené à quelque chose de complètement innatendu : le retour de The Observer ! En réalité, il est présent à chaque épisode. Mais pas comme ça, pas face-caméra. Je suis complètement dans le flou concernant ces petits hommes chauves. Ils semblaient vouloir du bien à Walter en fin de saison 1 et là, ils l'épient ? Selon le général -je n'ai pas retenu son nom- les observateurs se fondent dans la masse humaine pour étudier nos comportements afin de mieux nous exterminer ensuite. Il y a rien de tellement nouveau ou surprenant là-dedans mais c'est l'occasion d'en reparler et peut-être que l'on va enfin en savoir dans les prochains épisodes. C'est une perspective qui me réjouit car c'est à mon sens le mystère le plus intéressant de la série à ce jour. Le moins intéressant, c'est sans doute ce qu'a pu faire Peter en Irak. Le sujet avait été vaguement évoqué en saison 1 puis on n'en avait plus du tout entendu parler. Voilà que ça revient sur le tapis. Il serait peut-être temps d'en dévoiler un peu plus. C'est la saison de Peter après tout, non ? Pour finir, légère déception concernant Sam Weiss et sa façon de guérir notre Olivia. Je m'attendais, comme tout le monde je pense, à quelque chose d'étrange et d'étonnant, et on se retrouve finalement avec un mind game très simple. Dans un sens, c'était effectivement étonnant mais bon, déception quand même. Par contre, Olivia commence peu à peu à se souvenir de son voyage dans un monde parallèle. Va-t-on enfin savoir ce qui s'est dit avec William Bell ?

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// Bilan // Si cet épisode n'a pas toujours été d'une grande efficacité, il a en revanche remis en avant les grands mystères de la série, à savoir le passé de Peter, le "voyage" d'Olivia et The Observer. Forcément, on attend maintenant un semblant de réponses...

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23 avril 2009

Fringe [1x 17]

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Bad Dreams // 1o 45o ooo tlsp.

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   Le début de cet épisode, un peu longuet et pas aussi efficace que d'habitude, laissait présager d'un épisode moyen, farfelu voire tiré par les cheveux. Eh bien pas du tout. Oh, farfelu, oui, ça l'était. C'est Fringe quoi ! Mais ce n'était pas ennuyeux du tout, c'était même passionnant malgré un rythme moins soutenu que d'habitude et finalement assez peu d'action. Olivia souffre de mauvais rêves, mais vraiment très mauvais puisqu'elle y tue des gens... pour de vrai ! Rêve prémonitoire ? Non, pas du tout. Olivia était possédée par son alter-ego, si l'on peut dire. Celui avec qui elle a partagé quelques moments difficiles de son enfance lorsqu'elle était l'objet d'expérimentations étranges. Et même si l'on s'en doutait un peu, nous en avons eu confirmation : ceux qui étaient derrière ces tests sur des enfants portent les noms de William Bell et Walter Bishop ! Tout s'explique.

   On reparle du fameux manifeste écrit par Walter sur les soldats d'une armée et des mondes parallèles. Où est-ce que tout cela va nous mener ? Je me le demande. Il faut s'attendre à ce que Nina Sharp soit étroitement liée à ces expériences et à découvrir que Broyles est dans la confidence depuis le début. Concernant William Bell, il semble qu'il ait rendu une petit visite à l'ami d'Olivia, Nick. "I think they meant for us to forget. I did what they told us. I waited to be called up, stayed fit, stayed focused, stayed ready, the call never came. It never came. That man with the glasses showed up at the hospital. He spoke all the old words. He said, they're coming, what was written will come to pass. He said he knew how to wake me up. I want to stop hurting people." Nul n'ignore que Leonard Nimoy (Mr Spock de Star Trek) a été casté pour interpréter prochainement William Bell. J'ai hâte de faire sa connaissance, pas vous ?

   Tandis que Peter est toujours en retrait, c'est le cas depuis plusieurs épisodes, Olivia confirme son statut d'héroïne à la Sidney Bristow. Les points communs entre les deux personnages sont de plus en plus nombreux, et encore je dis ça en n'ayant pas vu grand chose d'Alias (je vais me rattraper cet été, c'est promis). L'humour était un peu moins présent dans cet épisode que dans les deux précédents, le trouillomètre et le dégoût n'étaient pas vraiment de sortie mais la fascination, en revanche, était plus que jamais au rendez-vous ! Par contre, j'essaye d'oublier cette scène presque ratée sur le toit de l'immeuble où l'on avait l'impression d'assister à un terrible remake de cette bouse infame qu'est le film Phénomène(s). Sinon, les pervers ont été servis avec une vraie-fausse scène saphique entre Olivia et une strip-teaseuse qui s'embrassent goulûment.

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// Bilan // Voilà un épisode mythologique fascinant, à défaut d'être véritablement surprenant. J'ai vraiment le sentiment de regarder une série ambitieuse, tant visuellement que scénaristiquement, qui se révèle un peu plus à chaque épisode et qui intrigue. Je comprends que certaines personnes passent à coté : elle demande de l'implication, de l'attention... un peu comme Lost quoi.
   

18 février 2009

Fringe [1x 14]

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Ability // 9 83o ooo tlsp.

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   Alors là, j'applaudis des deux mains, des deux bras, des deux jambes, des deux ... hum, j'applaudis de tout mon corps cet épisode absolument fabuleux ! On part de ce qui semble être un "cas de la semaine" et qui se transforme en une course contre la montre effrénée au cours de laquelle on nous lance quelques indices mythologiques importants et une idée un peu plus claire de ce dont la série parle, finalement. J'attendais avec impatience le retour du fameux Mr Jones, David Robert Jones pour être précis -qui est le vrai nom de David Bowie, et je ne peux pas m'empêcher de penser à son tube Life On Mars, allez savoir pourquoi ...- mais je ne pensais pas que ça se ferait si tôt. Je ne pensais pas non plus que ça serait aussi énorme ! Au-delà du fait que l'acteur est parfaitement flippant, le mystère qui l'entoure est absolument fascinant. Ainsi, on apprend qu'il serait le soldat d'une armée secréte dont le but n'est pas très clair pour le moment mais si j'ai bien compris, il s'agit de sauver le monde, rien que ça ! Mais le sauver de quoi ? D'une attaque extra-terrestre ? C'est ce que l'on sous-entend et au fond, ce n'est pas si surprenant. Il suffit de penser à ce cher Observer qui nous a été présenté depuis le début comme un extra-terrestre. Ainsi, le livre, disons plutôt le manifeste, dont le nom m'échappe (je n'ai pas fais d'Allemand), que Peter obtient grâce à son pote bibliothéquaire nain, parle de mondes parallèles habités par des êtres qui nous ressemblent mais qui sont bien plus évolués. D'où l'intérêt de nous en protéger ... Le cliff' laisse sur le cucul : Walter serait l'auteur de ce livre publié annymement à l'époque. What the fuck ?

   Le plan de Mr Jones se déroule sous nos yeux et ceux d'Olivia et c'est absolument passionnant. Je me suis rarement ennuyé devant la série mais alors là, j'étais plus qu'éveillé : cloué à mon canapé. La révélation majeure de l'épisode, outre cette histoire de mondes parrallèles, c'est qu'Olivia fait parti de cette armée secréte. Elle vient de passer le test pour y entrer et elle l'a réussi. Il "suffisait" d'éteindre des ampoules simplement par la passé pour éviter qu'une bombe n'explose. J'ai bien conscience qu'absolument tout dans cette série est improbable mais c'est ça qui est fantastique : on y croirait presque tellement c'est bien foutu et bien amené ! Olivia, superwoman ? C'est ce que l'on sous-entend. Un produit aurait été injecté dans son sang alors qu'elle n'avait que 3 ans et depuis, elle développe des capacités extraordinaires sans même en avoir conscience. Son père, qui était militaire, serait à l'origine de ces expériences. Il aurait laissé sa fille servir de cobaye en tous cas. C'est marrant parce que tout ça fait irrémédiablement penser à Heroes mais comment dire ... en dix fois mieux pensé ? Olivia n'est en tous cas pas la seule enfant à avoir servi de cobaye, des gens comme elle doivent donc exister aux quatre coins des Etats-Unis. Voilà qui pourrait former une belle armée ! Et alors forcément on repense à Peter qui semble avoir lui aussi subi certaines expériences dans son enfance. Est-ce lié ? Quel est le rapport avec Massive Dynamics ? Nina Sharp semble en tous cas galérer avec sa main bionique quand elle est en présence d'Olivia ...

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  // Bilan // Le meilleur épisode de Fringe, sans hésitation ! Jusqu'ici tout était très flou, maintenant tout parait plus clair : la série prend une envergure gigantesque et le personnage d'Olivia prend une ampleur considérable. SUR LE CUL.