02 décembre 2009
Desperate Housewives [6x 09]

Would I Think Of Suicide ? // 12 7oo ooo tlsp.
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Cette semaine dans Desperate Housewives, on a décidé de ne pas faire comme d'habitude, et même de réparer ses erreurs... en en faisant d'autres ! Je me plaignais il y a quelques temps de la passivité incroyable des hommes de Wisteria Lane : bonne nouvelle, ils sont remontés à bloc ! Ah ouais. Alors il y a d'abord ce cher Mike, un pape au royaume de l'ennui, qui ne supporte plus les coups fourrés de Katherine, surtout quand elle s'en prend à M.J. Enfin façon de parler. Elle ne l'a pas séquestré. Elle lui a juste fait bouffer ses gâteaux dégoulinants de crême en disant du mal de sa mère. On a connu pire châtiment. Mike l'avait prévenu : quand il s'énerve, ça fait mal ! Booooo. Au final, il devient juste tout rouge et il dit plein de choses atroces qu'il ne pense même pas, à moins que les scénaristes aient perdu la mémoire, ce qui est possible aussi. Quand il dit qu'il n'a jamais aimé Katherine et qu'il ne faisait que penser à Susan quand il était avec elle, ça me fait doucement rire. Bien-sûr qu'il l'a aimé, ou alors on s'est foutu de notre gueule pendant plusieurs épisodes et c'est très moche. Leur couple n'a jamais eu une grande alchimie mais il y avait quelque chose. J'ai horreur de ça quand les scénaristes réécrivent les épisodes passés parce que ça les arrange. Toujours est-il qu'il n'a pas été très finaud : puisqu'il l'a profondément blessée, Katherine se plante un bon gros couteau dans le ventre. On imagine que dans le prochain épisode, elle l'accusera d'avoir fait ça. Ses empreintes sont forcément dessus, ça ne pouvait pas tomber mieux ! Les délires de Katherine me plaisent même si elle va sûrement finir avec l'albinos dans un hôpital psychiatrique et qu'elle mérite franchement mieux.
Sachez-le : Carlos Solis est un salaud de patron ! Vous n'imaginez même pas ce qu'il est capable de faire... Boooo ! Non mais vraiment, je trouve cette version de evil-Carlos absolument ridicule. Ce n'est pas lui. Il n'est pas comme ça. Ok, Lynette lui a menti et c'est vraiment pas cool mais de là à partir dans de grands délires comme il le fait, franchement. Je n'arrive même pas à avoir de la peine pour Lynette tant j'ai l'impression qu'elle est tombée dans un monde parallèle. L'attitude de Gaby est à gerber elle-aussi et on ne peut pas dire qu'elle se rattrape avec son humour et son franc-parler cette fois puisqu'on la voit très peu et qu'elle n'essaye même pas d'être drôle. Tout est à jeter dans cette intrigue et je ne vois pas ce que la suite peut nous réserver de bon d'ici à la réconciliation, attendue et qui m'agace déjà d'ailleurs.

Ce n'est un secret pour personne : Susan Mayer est la plus insupportable des housewives. Les scénaristes ont décidé de nous surprendre cette semaine de deux manières : d'abord en lui permettant de découvrir la vérité sur la liaison de Bree et Karl. Pour se faire, ils ont usé sans honte de ficelles gigantesques, que même Prison Break n'aurait pas assumé. "Tiens, et si on échangeait nos voitures Julie ?" "Oh oui Papa chéri" "Tiens, je me promène dans Fairview et sur quoi je tombe ? Sur la voiture de ma fifille chérie au beau milieu du parking totalement désert d'un motel !" Ah, le hasard... Bref, on s'attendait à ce que Susan saute à la gorge de Bree et... elle l'a fait mais pas tout de suite. En temps normal, ni une ni deux elle aurait piqué un sacré scandale ! La scène au courd d'autodéfense n'était pas drôle du tout puisque l'on voyait la chose arriver à quinez kilomètres à la ronde. Les "Karl's Facts" avaient déjà un peu plus de gueule. Je suis assez content que Susan ait réagi de la sorte, c'est-à-dire plutôt bien, mais en même temps, ça ne correspond pas au personnage. Quoi ? Moi jamais être content ?
L'étrangleur de Fairview rôde toujours et attention : Mary-Alice nous confirme que c'est un homme. Et comme Mary-Alice ne ment (presque) jamais, on peut la croire ! L'hypothèse Angie est donc à écarter, sans regret. Il se trouve qu'elle devient de plus en plus intéressante cette femme. Je me suis même pris de pitié pour elle même si partir dans une si longue cavale n'était vraiment pas malin à la base. Apparement, elle aurait tué un homme il y a 18 ans. On n'en sait pas plus pour le moment. On ne peut pas dire que ce soit surprenant, on ne pouvait pas s'attendre à grand chose d'autre. Nick n'aurait rien à voir là-dedans, il a simplement accepté de la suivre. Quant à Danny, enfin Tyler... il a mal à la vie donc tente de se suicider en avalant deux-trois cachets. C'était encore écrit avec une psychologie extrêmement fine. Julie ne veut pas de moi, mes parents pensent à re-déménager : je veux mourir ! Qui sera la prochaine victime de l'étrangleur ? J'aimerais bien qu'il achève Julie. Mais comme il a l'air d'avoir un truc pour les rousses, Bree me semble la cible parfaite !

// Bilan // Certains personnages de la série nous surprennent dans cet épisode mais pas vraiment dans le bon sens. Ils ne sont pas crédibles, on ne les reconnaît pas. Mal écrit et mal joué, cet épisode ne vaut pas grand chose.
25 novembre 2009
Critiks Récap' [Du 15 au 23 Novembre 2009]

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17 novembre 2009
Desperate Housewives [6x 08]

The Coffee Cup // 14 72o ooo tlsp.
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Les hommes de Wisteria Lane ont toujours été très passifs et se sont toujours fait mener par le bout de la bite par leurs épouses mais ça commence franchement à devenir ridicule. Je pense d'abord à Mike, sans doute le pire de tous. C'est pas que la guéguerre entre Katherine et Susan me lasse, mais un peu quand même. D'autant que c'est du recyclage cette année puisque la chose avait déjà été traitée la saison passée. Cela fait maintenant 8 épisodes que l'intrigue est développée et je crois qu'il est temps d'y mettre un terme avant que ça devienne lourd. Il faudrait que Mike fasse quelque chose. Il ne dit jamais rien, il regarde les deux pimbêches se fighter mais il n'intervient jamais ! En attendant cet élan de sagesse de la part des scènaristes, ils ont fait du boulot correct sur cet épisode. La première scène au tribunal était très amusante et Dane Delany s'en est encore donnée à coeur joie. C'est définitivement la Katherine cinglée que je préfère de toutes les versions qu'il existe du personnage. Et puis c'est un détail mais son petit chapeau léopard lui a donné un aplomb supplémentaire. Le ramassage d'ordures était très classique dans le genre mais efficace. En revanche, le piège tendu par Katherine dans lequel Susan tombe à pieds joints était tellement prévisible et tellement pas drôle... Et là encore, Mike a été d'une bêtise confondante. Inutile de souligner que c'était également le cas pour Susan, c'est une seconde nature chez elle.
Orson aussi fait preuve d'une grande idiotie mais son cas est un peu différent. D'abord parce qu'il n'était pas comme ça avant. Il était bien plus malin. Ensuite parce qu'il nous fait presque de la peine à force. Cela me fait toujours rire lorsque Bree l'accuse de chantage parce qu'on ne l'a pas souvent vu à l'oeuvre le garçon. A croire qu'elle en rajoute des tonnes et puis elle s'est mise dans le pétrin toute seule après tout ! Là où Orson me déçoit grandement c'est qu'il fasse encore confiance à Bree. Il a beau avoir des soupçons, il ne creuse pas plus que ça et charge Angie de le faire à sa place. Alors ok, ça permet de lier un peu plus Angie à Bree, mais à une autre époque, il aurait fait sa petite enquête tout seul ! Et puis comme pour l'intrigue de Susan et Katherine, ça traîne beaucoup trop en longueur. Il serait temps que la vérité éclate au grand jour et que Kyle McLachlan quitte, d'une manière ou d'une autre, le show. Je l'adore mais je préfère le voir exercer son talent ailleurs. Il mérite tellement mieux ! Bon, à coté de ça, j'admets que les intéractions entre Bree et Angie étaient plutôt bonnes et pas artificielles en plus puisque leurs deux intrigues se croisaient quelque part. Bree est celle qui trompe, Angie est celle qui a été trompée et elles apprennent chacune de l'expérience de l'autre. En revanche, la scène avec Karl au moment de l'arrivée impromptue d'Orson ressemblait beaucoup trop à des scènes de la saison 1 entre Gaby, son jardinier et Carlos. Il manquait juste la tondeuse. Qu'on ne vienne pas me dire que la série ne tourne pas en rond. Elle ne fait que ça !

Carlos, parlons un peu du spécimen. C'est certainement un des résidents de Fairview qui m'est le plus sympathique car il a souvent su tenir tête à son petit bout de femme. Sa relation avec Lynette était assez intéressante jusqu'ici mais voilà qu'on le fait devenir un monstre d'égoïsme en quelques secondes. Il prend très mal le fait que Lynette soit enceinte et monsieur avait même décidé avant de le savoir de l'envoyer illico presto à Miami ! Hein ? Il est au courant qu'elle a quarante gamins, un mari au chômage et qu'elle n'a certainement aucune envie de partir ? Ils sont censés être amis. Les amis ça discutent. Là, il lui impose cette promotion à l'autre bout du pays ! Sans compter que Tom est son pote... Bref, ça ne lui ressemble pas, ça ne ressemble à rien d'ailleurs. Bad bad idea. Par contre, c'est un soulagement qu'il sache enfin pour sa grossesse, ça commençait à sérieusement traîner. L'intrigue de Gaby est judicieusement reliée à celle-ci et offre quelques bons mots de drôlerie avec le pasteur. Cela ne sonne pas très neuf mais on s'en contente amplement. Une petite apparition de Juanita n'aurait fait de mal à personne.
Et puis il y a bien-sûr l'intrigue fil-rouge qui avance tout doucement, suffisamment en tous cas pour susciter un peu d'intérêt de notre part. Nick n'est pas un mari passif lui. C'est plutôt un mari volage et même un étrangleur à ses heures perdues. C'est en tous cas ce que l'on veut nous faire croire mais je continue de penser que ce serait trop simple. Ce n'est pas lui qui a agressé (tué ?) la serveuse du coffee shop. Qui alors ? J'ai envie d'écarter Danny d'office tant on n'entend plus parler de lui. Mais je reste méfiant. Et la piste Angie reste toujours la plus sérieuse. Elle a vu son mari avec la serveuse et son sang n'a fait qu'un tour ! Là aussi ça me paraît trop simple mais à l'heure actuelle on n'a aucune autre piste donc. L'appel que Nick passe à un officier de police (vraisemblablement) n'est pas très clair. Il a l'air de vouloir arrêter sa cavale mais à condition qu'on la laisse "elle" tranquille. Est-on sûr qu'il parle bien d'Angie ? Non...

// Bilan // Bien que la plupart des événements y soient prévisibles, on peut faire entrer cet épisode dans la catégorie des "passables, peut mieux faire" : quelques bons moments de comédie ont sauvé la mascarade.
16 novembre 2009
Cririks Récap' [Du 6 au 12 Novembre 2009]

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10 novembre 2009
Desperate Housewives [6x 07]

Careful The Things You Say // 13 3oo ooo tlsp.
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Cette semaine, les scénaristes ont tiré une boule noire ! Ceux qui n'ont pas lu ma précédente critique ne comprendront pas la blague mais c'est bien fait : il faut lire TOUTES les critiques ! Na ! Ceci dit, promis, j'arrête avec de délire qui ne fait rire que moi (je suppose). Non franchement, je ne comprends pas comment on peut écrire un bon épisode une semaine, un très mauvais épisode la semaine suivante et ainsi de suite. Cette irrégularité est inquiétante. Avant, on avait des blocs de bons épisodes et des blocs de mauvais épisodes. C'était beaucoup plus clair ! N'empêche, en voyant le niveau de cet épisode, je regrette presque de n'avoir mis "que" deux étoiles à l'épisode précédent. L'écart est tellement grand... J'aurai aussi pu mettre 0 étoiles à celui-là mais faut pas pousser, y'avait deux-trois moments sympas. Dans le genre, l'intrigue de Gabrielle était divertissante à défaut d'être imaginative ou originale. Juanita fait toujours sa tête de mule lorsque c'est sa mère qui lui donne des cours de maths alors Gaby a la merveilleuse idée de filer le sale boulot à sa nouvelle bonne, une fille de l'Est qui a mal tourné, comme beaucoup. A vrai dire, à partir du moment où Juanita est très présente, je suis content. Et elle l'était. Donc j'ai réussi à fermer les yeux sur le cabotinage d'Eva Longoria qui tantôt agace, tantôt amuse. Et j'ai aussi réussi à fermer les yeux sur le fin mot de l'histoire, si usé, où Gaby se lamente de ne pas être une bonne mère. Le fait est qu'elle a un pois chiche dans la tête, aucune culture et que, de son propre aveu, à part apprendre à ses filles comment s'habiller et se maquiller, elle n'est bonne à rien. Cela commence à devenir lourd ces intrigues domestiques qui tournent en rond.
Quel est le scénariste qui a eu l'idée de faire d'Angie Bolen la remplaçante de Katherine au sein du businness de Bree ? Que cet enfoiré paresseux se dénonce ! A ce propos, Katherine ne fout plus rien depuis qu'elle a été virée à part psychoter ? J'aime bien Angie, j'aime bien sa personnalité et le contraste créé entre son franc-parler et la langue de bois de Bree. Malheureusement, hormis quelques répliques amusantes, cette intrigue sentait le réchauffé et elle était clairement là pour combler. Combler quoi ? Un manque d'imagination et un besoin de conclure le plus tard possible le triangle amoureux Orson/Bree/Karl. Quelques réfèrences sont faites au sujet de la broche de la discorde mais ça n'avance pas d'un poil. Karl n'apparaît même pas.
Les intrigues de Lynette, de Susan et des Bolen se croisent à nouveau pour former un ensemble bien ennuyeux. Lynette et Tom qui raisonnent Julie ? Chiant. Susan qui retrouve son ancien-souffre douleur du lycée ? Chiant et pas drôle. Katherine que l'on voit au loin cinq secondes ? Pas le temps d'être chiant, forcément. Et puis Angie qui avoue à Nick qu'elle est au courant de sa liaison avec Julie depuis longtemps, disons que c'était une formalité puisque l'on s'en doutait fortement. Sa réaction est relativement positive, ce n'est pas très étonnant non plus. Alors Nick est-il l'agresseur de Julie ? Non, bien-sûr que non. Est-ce Angie ? Oui, probablement. Les scénaristes vont-ils trouver un moyen de nous surprendre ? Je l'espère vraiment sinon ils auront encore foiré leur coup. J'ai une mauvaise nouvelle à ce sujet : Marc Cherry a récemment déclaré que l'on ne connaîtrait le nom de l'agresseur de Julie que dans le Season Finale. Je pensais que l'information serait dévoilée plus tôt pour que l'on se concentre sur quelque chose de plus consistant... Certes, les Bolen cachent bien d'autres secrets et ils ne sont peut-être pas du tout connectés à l'agression mais quand même !

// Bilan // Mauvaise pioche cette semaine dans Desperate Housewives. Pour l'originalité, on repassera. Pour la drôlerie aussi. Pour l'émotion, n'en parlons même pas. Cela fait longtemps que les scénaristes ont laissé tomber cette facette de la série !
09 novembre 2009
Critiks Récap' [Du 31 Octobre au 5 Novembre 2009]

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03 novembre 2009
Desperate Housewives [6x 06]

Don't Walk On The Grass // 14 o8o ooo tlsp.
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Desperate Housewives, c'est un peu comme Motus, vous savez, le jeu animé par Thierry Beccaro que l'on regarde de temps en temps, surtout quand on est en vacances et que l'on a rien d'autre à foutre à l'heure du déjeuner. Mais je vous arrête toute de suite ! Je ne suis pas en train de dire que DH se regarde quand on n'a rien d'autre à foutre. Non non non. Ce que je veux dire, c'est que, comme les candidats, les scénaristes plongent leur petite main innocente dans un bac rempli de boules bleues et noires, et par chance cette semaine, ils en ont tiré une bleue ! Ils ont donc dû écrire un bon épisode ! Vous trouvez ma comparaison tirée par les cheveux ? Moi aussi. Je ne sais pas ce qui me prend parfois...
Roulement de tambour... J'ai tiré la boule Bree ! Eh bien une fois de plus, son duo avec Karl a fait des miracles. C'était beaucoup mieux qu'avec la femme de ménage de la semaine dernière. On n'a pas cherché à nous sortir une morale à deux francs six sous, on est juste parti sur un vaudeville classique avec le mari, la femme et l'amant. Bon, le mari n'est apparu qu'à la toute fin de l'épisode mais il est sur le point de découvrir le secret de sa femme. J'ai envie de dire que c'est pas trop tôt ! Ce pauvre Orson a été plus fin observateur par le passé. Quant à Karl, c'est bien simple : il a perdu la tête ! Il a carrément demandé en mariage Bree, alors qu'elle n'est même pas divorcée et que leur relation est un grand n'importe quoi surtout basé sur le sexe. En même temps, il a toujours fonctionné comme ça et il n'en est pas à son premier mariage. Tout cela lui ressemble parfaitement ! La réaction de Bree est tout à fait logique également : elle ne dit pas non mais avant de dire oui, il va falloir que Karl fasse ses preuves. Ca promet ! J'essaye de profiter de cette intrigue amusante au jour le jour mais je suis quand même inquiet pour la suite des événements. Où tout cela peut-il bien les mener ? Orson va-t-il redevenir psychopathe ? Susan va-t-elle encore faire la gueule ? Le mariage aura-t-il lieu ? Est-ce bien sérieux franchement ? We'll see... Je note quand même une grosse incohérence : comment Bree peut-elle accepter de porter une broche (bon déjà...) aussi hideuse ?

En attendant que Katherine nous fasse un remake très attendu de Massacre à la tronçonneuse, je dois dire que sa folie douce m'amuse beaucoup. Les scénaristes n'ont pas fait dans l'originalité pourtant : Katherine appelle son plombier préféré au beau milieu de la nuit pour qu'il lui répare sa fuite dans l'espoir qu'il ne puisse résister à ses charmes et la prenne sauvagement d'abord dans un bain moussant, puis dans un lit orné de pétales de rose, le tout à la lueur d'une chandelle. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que Susan débarque aux cotés de Mike ! Et là, forcément, ça se tire les cheveux, ça se jette dans le bain et ça crie très fort. Classique mais efficace ! Angie, la nouvelle voisine, est soigneusement mêlée à tout ça et nous prouve qu'elle manie le mensonge aussi bien que les autres housewives. Elles sont toutes expertes en la matière, sauf peut-être Susan qui ne sait pas mentir. Son mystère n'avance pas, une fois de plus, mais au moins, il tient encore la route au bout de six épisodes. Ca change de l'albinos de l'année dernière. Bon, en attendant, que la mère d'Angie sache que sa fille est en cavale, ça ne nous apporte rien et je ne crois pas me tromper en disant que ça ne nous sera à aucun moment utile. C'était juste pour meubler et faire éveiller quelques souçons chez Katherine, si toutefois elle a encore un peu de lucidité.
Pour terminer, je tire les boules Lynette et Gabrielle en même temps : concernant la première, il n'y a plus rien à faire semble-t-il. Elle avait encore un fort capital sympathie l'année dernière malgré des intrigues nazes, cette saison, elle est juste super énervante, son coté donneuse de leçon qui ne balaye jamais devant sa porte devient insupportable. Tom n'arrange rien avec son comportement de vieil adolescent mais il trouve toujours le moyen de dire une ou deux choses pas si connes à sa femme. En ce qui concerne Gaby, heureusement qu'elle a Juanita ! A peu de choses près, je suis persuadé que l'intrigue du jour est une ressucée d'une storyline de Lynette datant de la première saison, mais comme la gamine est à mourir de rire, ça passe plutôt bien. Les scénaristes ont contourné le problème des gros mots que l'on ne peut pas dire à l'antenne, bien que ce soit le coeur de l'intrigue, avec brio ! Mention spéciale au dialogue entre Gaby et Carlos rempli de "blank" qui permettait de laisser libre cours à son imagination. J'ai particulièrement aimé le "Fine With Me... I -blanked- off earlier", qui était super osé quand même !

// Bonus // Hormis l'intrigue de Lynette, nulle à chier, et celle de Gaby, déjà vue mais toutefois amusante, on peut dire que cet épisode de Desperate Housewives était sympathique. Une des forces de cet épisode et plus généralement de ce début de saison, c'est d'éviter les intrigues trop cloisonnées. Elles se mêlent plus ou moins les unes aux autres et c'est du coup beaucoup plus rythmé.
02 novembre 2009
Critiks Récap' [Du 24 au 30 Octobre 2009]

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Et le pilote de The League
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28 octobre 2009
Desperate Housewives [6x 05]

Everybody Ought To Have A Maid // 14 18o ooo tlsp.
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Je disais dans ma précédente review qu'un bijou se cachait souvent entre deux merdes : le bijou c'était la semaine dernière, la merde c'était cette semaine ! Le mot "merde" étant un peu fort pour qualifier cet épisode, disons simplement qu'il était faible. Certaines intrigues sentaient le réchauffé tandis que d'autres sentaient carrément le moisi. A la rigueur, la meilleure était celle qui opposait à nouveau Susan et Katherine. Les regards équivoques de Katherine à l'égard de Mike étaient amusants, Dana Delany est vraiment plus à l'aise dans la comédie. Le petit clash pendant la fête organisée pour le retour de Julie est tombé à plat. C'était simplement plaisant de voir Susan se taper la honte. En revanche, toute la fin de l'épisode à partir du moment où la gourde tire accidentellement sur la psychopathe était assez jouissive. C'était burlesquement drôle. J'ai particulièrement apprécié l'intervention de Bree pour décharger le gun. Cela faisait longtemps que la Van de Kamp/Hodge républicaine n'avait pas mis ses talents en exergue. Plus généralement, cette intrigue a permis de réunir à plusieurs reprises la plupart des habitants de Wisteria Lane et c'est toujours préférable à des intrigues cloisonnées. La participation des Bolen dans tout ce micmac était la bienvenue, on sent que la famille commence à s'intégrer. Pour autant, le mystère les concernant n'a pas avancé d'un poil. On a juste rappelé que Bolen n'était pas leur vrai nom.
Par ordre décroissant en qualité, je dirai que c'est l'intrigue de Bree qui arrive en deuxième position. Elle n'était pas mauvaise à la base et elle a permis de retrouver le personnage des débuts de la série l'espace de quelques instants. La Bree bigote, la Bree républicaine, la Bree hautaine et la Bree nouvelle génération étaient toutes réunies. Je n'ai pas tellement aimé le parallèle tracé entre la femme brillante et bourgeoise et la pauvre femme de ménage blasée, avec cet espèce de message : "toutes les femmes traversent les mêmes épreuves, qu'elles soient riches ou pauvres". C'est très simpliste. De même, l'émotion palpable de Bree dans sa dernière scène avec cette femme était poignante. Maintenant, tout cela était beaucoup trop moralisateur à mon goût, avec l'apparition de la Bible notamment. Bree la remet au placard mais on sait très bien que c'est temporaire. Et puis vu la douleur qui se lit sur son visage, on sent bien que Marc Cherry voulait insister sur le fait que c'est trèèèèès trèèèèèèès mal ce qu'elle fait. Boooh, vilaine fille. Qu'on la pende !

Sa grossesse mise de coté, Lynette doit se coltiner une intrigue qui tourne au ralenti, qui n'est pas drôle un instant et qui est prévisible du début à la fin. On nous ressort pour la énième fois un laïus sur le couple ô combien formidable et équilibré que forment Lynette et Tom. C'est vrai, ils sont géniaux tous les deux ! Mais on le sait. On ne sait que ça ! Intégrer le petit-copain de McCkuskey n'avait pas grand intérêt, d'autant qu'avec sa vision (normale pour un homme de son âge) de la femme qui obéit à son petit mari, on avait juste envie de le battre, comme il est de coutume dans les maisons de retraite. Seul point positif dans tout cela : Tom nous a donné la clé de la réussite de son mariage. Ce n'est pas vraiment nouveau mais cela a été abordé directement pour une fois, psychologie de comptoir à la clé. Si Tom se laisse "bouffer" par Lynette, c'est pour qu'elle se sente en sécurité. Dis comme ça, ça paraît un peu bizarre mais dans la bouche de Tom, c'était convaincant.
Oh Gaby... Ben tu m'as grave fait chier. Voilà tout. Comment le dire autrement ? Une fois de plus, elle s'est posée des questions sur ses capacités à être une bonne mère suite à quelques déboires avec la mère d'une copine de Juanita. Il me semble que cela a déjà été abordé la saison dernière avec elle, avec Susan et il y a bien longtemps avec Lynette évidemment. C'est un peu logique que le thème revienne régulièrement puisqu'il est question de femmes d'âge mûr qui ont des enfants et qui apprennent à les élever, entre autres choses, mais je suis sûr qu'il reste encore d'autres histoires plus intéressantes à raconter, surtout avec Gaby qui regorge de potentiel. Les cabotinages d'Eva Longoria ne me font plus tellement rire mais là, je dois dire que c'était pire que tout. Je n'ai rien trouvé d'amusant à cette histoire de clown attaqué par un singe. C'était juste débile et juste super prévisible.

// Bilan // Cet épisode m'a fait le même effet que les histoires que ma grand-mère me raconte pour la énième fois : j'ai pris mon mal en patience, j'ai cherché le détail que je ne savais pas déjà, je ne l'ai pas trouvé, alors j'ai souri par politesse et je suis passé à autre chose. Period !
27 octobre 2009
Critiks Récap' [Du 18 au 23 Octobre 2009]

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Ainsi que Nip/Tuck [6x 02]
et Un Village Français [2x 03 & 2x 04]
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