03 avril 2010

Damages [3x 10]

dnes_season4_damages_ellen_

Tell Me I'm Not Racist // 654 ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_201544

   Pour la deuxième fois de la série et de la saison, Damages se retrouve dépourvue de flashforward. Les scénaristes s'en sont bien mieux sortis que la première fois, sans doute grâce au fait que la fin de saison approche désormais à grand pas et que le rythme s'accélère naturellement au présent. Pas de temps morts donc, d'autant que Arthur Frobisher était aux abonnés absents. C'est pas plus mal comme ça. Plus que jamais, cet épisode a mis en avant la grande thématique de la saison : la famille. Il y a les Tobin évidemment, dont l'affaire n'a jamais cessé de piétiner. Concrétement, elle n'avance pas plus dans cet épisode que les précédents, on n'apprend rien de consistant. On nous confirme juste que Leonard Winstone est plus anarqueur qu'avocat à travers le retour de son père qui est bien décidé à obtenir une part du gâteau. Tel père tel fils. Eh bien curieusement, c'est suffisant pour nous tenir en haleine. On comble intelligemment en poussant le portait de Marilyn Tobin un peu plus dans la caricature de la femme riche qui s'ennuie terriblement dans la vie et qui se donne bonne conscience en participant à des oeuvres caritatives. Lily Tomlin est toujours impeccable. Et puis Tessa Marchetti est plus que jamais au centre de toutes les attentions. Patty a bien failli la ralier à son camp définitivement grâce à l'aide d'Ellen mais c'était sans compter le patron de cette dernière qui rattrape vite son retard. Clairement, Ellen le sous-estime. C'est vrai qu'il ne paye pas de mine comme ça... Au final, le plus intéressant, ce sont les victimes de la fraude de Tobin (trop peu présents) qui souhaitent que Patty ne les représente plus puisqu'il n'y a toujours pas eu de résultat concrêt. De quoi mettre le feu aux poudres dans la relation entre Patty et Tom. Les pièces du puzzle se mettent en place doucement mais sûrement.

   La famille toujours avec Ellen et les grands soucis que lui causent sa soeur. C'est qu'elle commence à devenir mauvaise la droguée ! On va rapidement dériver vers autre chose, de très surprenant : Ellen ne serait pas la fille de sa mère ! Elle se souvient soudainement d'une femme chez qui elle dormait régulièrement et dont elle semblait proche. On nous propose à cette occasion une scène rêvée courte mais fascinante dans sa mise en scène. Alors, quel est ce lourd secret que cachent les Parsons ? J'aurais tendance à penser qu'il ne faut pas aller vers l'évidence, c'est autre chose que ce que l'on s'imagine, d'autant qu'Ellen y pense elle-même instantanément. Ce doit être autre chose. J'espère que c'est glauque et violent. Cette saison, la série a laissé un peu tomber cet aspect de sa personnalité et c'est un peu dommage. Il y a bien la mort de Tom mais bon... 

vlcsnap_197338


// Bilan // Le Season Finale de Damages approche (plus que trois épisodes cette saison) et ça se sent ! On passe à la vitesse supérieure de façon à amener tranquillement les révélations, les derniers rebondissements puis le dénouement. Il n'y a rien à jeter dans cet épisode, même les intrigues minimes ou celles qui tombent un peu comme un cheveu sur la soupe. Elles doivent bien avoir un sens... 


30 mars 2010

Critiks Récap' [Du 23 au 30 Mars 2010]

44069588

Cliquez sur les vignettes pour les critiques complètes


44030378

51144339


44030377

51180415

51216808

51253599

51281122

51349335

51357525

51362898

Justified [Pilot]


44030376

51320799

51287912

51402927


44030375_p

51140584

29 mars 2010

Damages [3x 09]

dnes_season4_damages_patty_

Drive It Through Hardcore // 93o ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_306461

   Encore un épisode qui part dans tous les sens. Voilà ce que je me suis dis à mi-parcours. Au bout des 40 minutes, l'impression est toujours la même mais j'ai pourtant aimé cet épisode. Je l'ai trouvé assez intense, grâce à cette multiplication d'intrigues, et intriguant sur certains points. Notamment sur ce mur, et ce trou, et tout ce que ça peut bien vouloir dire selon le niveau de lecture et l'importance qu'on leur apporte. On peut parfaitement prendre les choses au premier degré et croire Julian Decker quand il dit que la valeur de l'appartement de Patty se cache derrière les murs. Je ne vois pas très bien où cela peut nous amener à long terme mais cela expliquerait en tous cas l'arrivée soudaine de ce personnage. Il sait qu'il y a quelque chose à découvrir, peut-être connait-il il la valeur de cette chose et ça c'est très excitant. Mais on peut également l'interpréter uniquement de manière métaphorique. Avant de pouvoir reconstruire sa vie, Patty a besoin de la déconstruire, à coup de marteau s'il le faut. Les mensonges de son fils Michael la blessent plus qu'elle ne veut bien le montrer et le rempart qu'elle a construit autour de ses émotions cède peu à peu. Son évolution est passionnante, comme celle de sa relation avec Ellen. Cette dernière va à nouveau faire un pas vers elle, cette fois parce qu'elle a besoin de son aide pour éviter la prison à sa soeur.

   Arthur Frobisher croyait avoir évolué, il croyait en la rédemption, mais Patty n'a pas changé d'avis sur lui. Magistrale scène où elle le présente ainsi : "Foolish, Vain, Pathetically Insecure, a Despicable Bully". Rien que pour ça, le retour de Frobisher valait le coup. Maintenant, je m'interroge toujours sur l'intérêt de son intrigue. Elle est bien trop éloignée des préoccupations principales pour nous captiver. Peut-être aura-t-elle un intérêt plus tard, quand le film sera tourné puis qu'il sortira et que Patty sera présentée comme un monstre aux yeux du monde. Mais d'ici là... La série existera-t-elle toujours l'année prochaine ? On ne le sait pas. Les scénaristes font quand même bien de placer leurs pions même si ça paraît hors-sujet pour le moment. Tout ça nous éloigne en tous cas de l'affaire Tobin qui, à 4 épisodes de sa résolution, avance à vitesse d'escargot. On se concentre depuis deux épisodes sur Carol Tobin, la plus pathétique de la bande et forcément la moins fascinante. C'est le boulet de la famille. Elle a son importance, comme tous les autres, et elle amènera vers la vérité à sa manière mais j'ai hâte que l'on se concentre sur quelqu'un d'autre, que ce soit Winstone, ou même Marilyn qui reste désespérement discréte malgré sa rencontre avec la fille de Danielle Marchetti. Concernant Winstone, ses relations avec les femmes Tobin me semble toujours un peu ambigüe. Il ne couche ni avec Carol ni avec Marilyn jusqu'à preuve du contraire mais il se comporte parfois avec elle comme si c'était le cas. Agit-il comme un frère ou comme un potentiel amant ?

vlcsnap_295250


// Bilan // Pas l'épisode le plus mémorable de la saison, c'est certain. Mais les scénaristes font toujours du bon boulot pour nous captiver. Un bravo également à Tate Donovan qui a réalisé cet épisode et qui s'en est très bien sorti. C'est sans doute pour cela que Tom était si peu présent d'ailleurs, à part pour donner sa lettre de démission en flashforward...

24 mars 2010

Justified [Pilot]

19264864_jpg_r_760_x_f_jpg_q_x_20100304_062940

Fire In The Hole (Pilot) // 4 16o ooo tlsp.

44030377

What About ?

Après des déboires avec ses supérieurs à Miami, dont une fusillade très médiatisée, le marshall Raylan Givens est muté au Kentucky, dont il est originaire. Là encore, ses méthodes assez peu orthodoxes et son style très old school vont faire des étincelles. A peine arrivé, il doit enquêter sur un ami d'enfance devenu néo-nazi...

Who's Who ?

Après un passage peu convaincant dans la saison 2 de Damages, on avait oublié que Timothy Olyphant pouvait être un bon acteur. Lui faut-il porter le stetson et évoluer dans un monde rural pour être bon ? Quoiqu'il en soit, comme dans Deadwood, et sans doute plus encore vu sa place de héros, il se la joue charismatique, tantôt flingueur tantôt charmeur. Je dis monsieur... Son ex-femme est incarnée par Natalie Zea, que j'ai bien aimé en diva sensible dans Dirty Sexy Money et en amoureuse folle à lier dans Hung. Cette fois, elle joue la carte de la simplicité avec un personnage qui la changera sans doute un peu. Le rival extrêmiste de Raylan est interprété par Walton Goggins, que je découvre puisque je n'ai pas suivi The Shield en son temps. Il est excellent, et son large sourire ultrabright dénote bien de son comportement d'ordure. Joelle Carter, dont c'est le premier rôle régulier dans une série, est très bonne aussi dans un autre style, excessive, légèrement timbrée mais pas naïve. Nick Searcy, Jacob Pitts et Erica Tazel font également partie de la distribution dans des rôles pour le moment plus discrets, à creuser.

    So What ?

FX persiste et signe : elle sera "la chaîne des hommes, les vrais" ou ne sera pas ! Autant j'avais su reconnaître les qualités du pilote de Sons Of Anarchy il y a deux ans sans pour autant avoir accroché, autant cette fois je suis conquis et impatient de voir les épisodes suivants de Justified. Au-delà de la performance de très bonne facture de Timothy Olyphant et du reste du casting que j'ai déjà souligné, je suis heureux de retrouver une série avec un personnage masculin emblèmatique en guise de héros. J'aime beaucoup les ensemble shows mais il y en a tellement qu'il devient urgent de se démarquer. Quant aux séries avec une héroïne, j'en suis en général très friand mais il commence à y en avoir trop sur le câble, aussi bonnes soient-elles. Bref, Raylan Givens arrive à point nommé avec ses faux-airs de Lucky Luke, car lui aussi tire plus vite que son ombre et il nous le démontre à plusieurs reprises dans ce premier épisode. On est curieux de voir si c'est pareil au lit, d'ailleurs. L'occasion en tous cas de quelques scènes surprenantes et même assez choquantes. J'ai plus tellement l'habitude de voir des gens se faire exploser la cervelle avec mes niaiseries hebdomadaires. Ca va m'endurcir tiens, c'est bien.

Autre grande qualité de Justified : nous envoyer illico-presto dans une Amérique profonde paumée et cruelle, bien loin des corps bronzés de Miami ou des gens trop pressés de New York. Quand on cherche bien, d'autres consoeurs actuelles évoluent dans des atmosphères équivalentes (True Blood, Sons Of Anarchy...) mais elles sont trop peu nombreuses. La série se révéle rapidement être un sacré mélange très inspiré de cop-show à l'ancienne (en espérant qu'elle n'optera pas pour une mécanique trop huilée) et de western ultra-moderne. L'enquête du jour, qui sera sans doute plus que ça puisque le méchant ne meurt pas à la fin, était très prenante, hypnotique même, et surtout pas manichéenne. Ce sera probablement la marque de fabrique de la série. En parallèle, quelques pierres sont lancées au sujet du passé de Raylan. Son mariage raté bien-sûr, mais surtout son père qu'il refuse de voir pour le moment. All The Best Cowboys Have Daddy Issues...

En bref, Justified offre un spectacle à la hauteur des attentes, divertissant mais subtile. Il faudra sans doute compter sur elle dans les années à venir.


// Bonus // Une bande-annonce...

22 mars 2010

Critiks Récap' [Du 17 au 22 Mars 2010]

44069588

Cliquez sur les vignettes pour les critiques complètes


44030378

51078186


44030377

51057685

51021321

51018322

50986288

dnes_season4_flash_simon_mi


44030376

50948276

50878897

50876468


21 mars 2010

Damages [3x 08]

dnes_season4_damages_ellen_

I Look Like Frankenstein // 97o ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_196729

   A ce stade, il ne fait plus aucun doute que la 3ème saison de Damages est meilleure que la précédente et d'un très bon niveau global. On n'atteint pas la perfection de la première saison évidemment et cet épisode m'a d'ailleurs permis de pointer du doigt le seul truc qui cloche vraiment cette saison et qui clochait bien plus encore l'année dernière : les digressions sont bien trop nombreuses. Je ne dirais pas qu'il n'y en a pas eu dans la première saison mais, dans mes souvenirs, elles ont toutes eu une utilité au final. C'est beaucoup plus discutable en saison 2 où l'on nous a trimballé d'intrigues en intrigues pour se rendre compte à la fin que la moitié était négligeable. Particulièrement tout ce qui a concerné Arthur Frobisher qui était ennuyeux et inutile. Je comprends bien que les producteurs aient eu envie que ce personnage emblèmatique de la première saison ne disparaissent pas totalement du paysage et que se passer du talent de Ted Danson eut été dommage, mais les scénaristes ont manqué d'idées pour l'accompagner convenablement. J'en viens donc à ce nouvel épisode qui marque le deuxième retour de Frobisher et je me demande bien quel intérêt il va avoir. Pour le moment, il n'en a pas à part nous montrer que la rédemption est possible. C'est devenu un type bien. La sortie de son livre va-t-elle mettre en lumière des pans insoupçonnés de sa personnalité ? C'est tout ce que j'espère. Cette histoire de chantage avec un acteur n'était pas très passionnante en tous cas et constitue pour moi le point faible de l'épisode. Puis à mesure que le personnage s'assagit, il perd en intensité. Je ne le regarde plus avec fascination. Puis ce qui est énervant évidemment, c'est que l'on nous éloigne de ce qui nous intéresse vraiment pendant ce temps-là : l'affaire Tobin.

   Grâce à des flashs plus nombreux et plus généreux cette semaine, on apprend quelques informations de la plus haute importance, notamment que ce que je croyais possible ne l'est pas : Ellen et Tom n'ont pas entamé une liaison mais ont pour projet de fonder leur propre cabinet ensemble. Une idée très séduisante mais qui ne verra jamais le jour puisque Tom est dead de chez dead. On s'approche en tous cas de plus en plus d'une dispute magistrale entre Tom et Patty, du moins je l'espère. Par ailleurs, c'est très agréable de voir Ellen collaborer avec eux tout en gardant ses distances. Le fils de Patty refait surface pour la deuxième fois de la saison et c'est l'occasion de voir l'avocate à l'oeuvre dans ce qu'elle fait de mieux : manipuler. En l'occurence Jill, enceinte jusqu'au cou, qui semble vraiment tenir à Michael mais qui cache un passé trouble étonnant (même si on se doutait que ce n'était pas une sainte). Et puis une bonne partie de l'épisode a été consacrée à la recherche de Carol Tobin, disparue. On nous a révélé très tôt qu'elle s'était réfugiée auprès de quelqu'un que l'on connaissait bien puisque l'on a bien pris le soin de cacher le visage de l'interlocuteur de Carol. J'étais parti sur différentes pistes, dont celle qui s'est révélée juste : c'est Joe qui l'a caché. Et pire que ça, c'est plus ou moins lui qui l'a poussée à empoisonner Danielle Marchetti. Quant à Leonard Winstone, il a prouvé une fois encore qu'il était l'un des éléments clés du dénouement de l'affaire puisqu'il a dealé avec Tom une belle somme d'argent. En échange de quoi ? C'est là qu'est toute la question...    

vlcsnap_193281


// Bilan // Malgré quelques digressions dont on préférerait se passer, la saison 3 de Damages est décidément très solide et n'a pas fini de nous réserver des surprises j'imagine... Un très bon cru qui n'a pas intérêt à se conclure maladroitement ! 

16 mars 2010

Critiks Récap' [Du 9 au 16 Mars 2010]

44069588

Cliquez sur les vignettes pour les critiques complètes


44030378

50611595


44030377

50645148

50686135

50791760

50807630

dnes_season4_ga_meredith_mi

Les Invincibles [Saison 1]


44030376

50649268

50758305

50772098

14 mars 2010

Damages [3x 07]

dnes_season4_damages_patty_

You Haven't Replaced Me // 92o ooo tlsp.

44030377


vlcsnap_373016

   Tout vient à point... Damages a levé le voile, ou une partie du voile, cette semaine sur Leonard Winstone. Enfin, ce n'est pas son vrai nom à vrai dire. C'est là qu'il devient encore plus intéressant et intriguant qu'il ne l'était déjà. Qui est cet homme qui a menti pendant tant d'années aux Tobin sur son identité ? Et pourquoi l'a-t-il fait ? Sa conversation avec Patty lui rappelle qu'il n'est pas un Tobin et qu'il ne le sera jamais, quoi qu'il fasse. Voilà qui est suffisant pour le pousser à rendre visite à sa pauvre mère mais il se rend compte qu'elle est morte il y a plus de 5 mois et que son père ne l'a jamais prévenu. On commence alors à comprendre quelle importance Louis Tobin avait à ses yeux. C'était son père de substition car ses relations avec le sien étaient et sont toujours conflictuelles. Martin Short est impeccable dans toutes ses scènes. A la manière de Zeljko Ivanek il y a deux ans, j'espère qu'il explosera après Damages. Il le mérite. Parce que bon, CinéMagique (Comprendra qui pourra)... Il s'avère que Leonard Winstone cache un autre secret dont on ne connaît pas encore bien la nature. Ses empreintes sont sur le sac d'Ellen retrouvé dans la poubelle du clochard et passé par l'appartement de Tom. Il n'en faut pas plus pour relancer l'intérêt des flashs qui patinaient un peu depuis deux épisodes.

    Mais cet épisode est aussi marqué par le retour de la collaboration entre Patty et Ellen. Cette dernière finit par craquer, se rendant compte que les intentions de son actuel patron sont tout sauf altruistes. J'ai littéralement adoré le jeu du chat et de la souris entre les deux héroïnes qui en sont arrivées à un point où elles voient parfaitement clair dans le jeu de l'autre. On n'a plus le sentiment que Patty a toujours une longueur d'avance et ça change un peu la donne. Cette évolution est la bienvenue et montre combien Ellen s'est endurcie et a grandi aux cotés de son mentor. Maintenant, elle est son exacte réplique quelques années en moins. Par ailleurs, j'ai apprécié le petit voyage de Tom aux Caraïbes. C'était rafraîchissant. Ca contraste sacrément avec l'ambiance bleutée des flashs et l'atmosphère sombre et rougeyante de New York. Et puis ça fait toujours un pincement au coeur de savoir qu'il ne sera plus dans quelques mois, et quelques épisodes pour nous. D'ailleurs, nous venons d'entrer dans la deuxième et dernière partie de la saison. Logiquement, le rythme devrait s'accélérer mais pour y voir plus clair en revanche, il faudra attendre encore. Et c'est ce qui est bon dans Damages

vlcsnap_380036


// Bilan // Probablement un des meilleurs épisodes de cette saison jusqu'ici. Il réunit Patty et Ellen de manière jouïssive et il donne à Leonard Winstone toute l'envergure qu'il mérite. Tant pis si l'affaire n'avance pas beaucoup.   

09 mars 2010

Critiks Récap' [Du 2 au 8 Mars 2010]

44069588

Cliquez sur les vignettes pour les critiques complètes


44030377

50336044

50340438

dnes_season4_ga_christina_m

dnes_season4_private_miniba


44030376

50451329

50416152

50414453

Parenthood [Pilot]


44030375_p

50376224

50373281

05 mars 2010

Damages [3x 06]

dnes_season4_damages_ellen_

Don't Forget To Thank Mr. Zedeck // 97o ooo tlsp.

44030376


vlcsnap_233181

   L'affaire Tobin semblait si prometteuse... Je ne comprends pas ce qui s'est passé mais elle a perdu tout son potentiel désormais. On multiplie les protagonistes mais on ne creuse pas les principaux. On ne voit pas assez Maryline à mon goût, Winstone reste désespérement en retrait, Joe est présent mais il est de loin le moins intéressant du lot... Nous avons maintenant affaire à Mr. Zedeck, dont on nous avait parlé à l'épisode précédent. Il est interprété par Dominic Chianese (Les Soprano) et il en impose. Cela dit, il ressemble à beaucoup de personnages que l'on a croisé au fil de ces trois saisons. Il est accompagné de l'habituelle atmosphère pesante et mystérieuse dont on se lasse un peu. La fascination n'est plus vraiment là. Après un jeu du chat de et de la souris pas particulièrement passionnant, Joe met enfin la main sur l'argent tant convoité. Visiblement, il va rapidement lui échapper puisqu'en parallèle, on nous montre que dans le futur c'est Tom qui a cet argent dans le coffre de sa voiture. A moins qu'il ne s'agisse pas du même argent. C'est possible aussi. Et puisque l'on parle de Tom, il est très présent dans cet épisode et même limite un peu trop. On tient absolument à nous montrer les ravages que l'affaire Tobin a sur sa vie personnelle et professionnelle, et c'est plutôt une bonne chose, mais c'est fait sans véritable émotion. On s'ennuie un peu et on ne ressent pas vraiment de compassion. Le sentiment de passer à coté de quelque chose qui aurait dû être fort.

   Les héroïnes de Damages reprennent petit à petit les rènes de la série après avoir été momentanément effacées par le clan Tobin et ça c'est le gros point fort de cet épisode. J'ai trouvé Patty particulièrement en forme, rayonnante. Le divorce lui va très bien au teint. Son "stalker" est de retour et il va visiblement lui ravaler la façade... de son appartement. Il est architecte. Il y a une bonne alchimie entre Glenn Close et Keith Carradine. Même si ce n'est pas tellement là que réside l'intérêt de la série, je serais assez content de les voir se mettre en couple ou au moins vivre une aventure. On suppose forcément que cet homme cache des choses, c'est sans doute le cas mais ce n'est pas la priorité des scénaristes. En plus, pas sûr que ça ait un lien direct avec les Tobin. Tout ne peut pas être lié non plus ! Quant à Ellen, elle est sur deux fronts. Elle est chargée d'un coté de comprendre les circonstances de la mort de Louis Tobin et de l'autre de conseiller la nouvelle petite protégée de Patty, Alex, qui finira par se faire engager sans surprises. Qui est tombé dans le piège qui consistait à nous faire croire que Patty avait quasiment prostitué Alex afin de faire avancer son enquête ? Pas moi. Et franchement, la résolution de cette courte énigme se voulait sûrement décalée mais elle était surtout ridicule. A part ça, Alex est simplement là pour rendre jalouse Ellen et la faire réfléchir et ce n'est pas très subtil de la part de Patty je trouve. Pas plus que de la part des scénaristes d'ailleurs.      

vlcsnap_246896


// Bilan // Je ne voudrais pas faire la fine bouche mais je vais la faire quand même : Damages a complètement perdu de son aura depuis quelques épisodes. Ca va au-delà d'un creux somme toute normal de mi-saison. Comme si les scénaristes n'avaient eu le temps que de bosser sur les deux premiers épisodes et qu'ils pataugaient depuis. Heureusement, tout cela reste relativement captivant et l'envie d'en savoir plus est intacte.

Posté par LullabyBoy à 00:01 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,