24 octobre 2011

The Vampire Diaries [3x 06]

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Smells Like Teen Spirit // 3 030 000 tlsp.

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    1 an seulement a passé au sein de l'histoire depuis le premier épisode de The Vampire Diaries dans lequel Elena et ses amis faisaient leur rentrée. Les personnages ont depuis beaucoup évolué autant que la série et dans le bon sens dans tous les cas. Par contre, les héros ont peu fréquenté les bancs du lycée mais cela ne les empêchent pas de passer en dernière année. Caroline et Tyler ont eu le temps de mourir et de devenir des vampires et/ou hybride; Bonnie s'est transformée en sorcière en pleine possession de ses pouvoirs; Jeremy et Matt voient désormais les morts et se font copieusement manipuler par eux; Elena est toujours la fille la plus malchanceuse de la Terre mais, aidée d'Alaric, elle est bien décidée à se battre et gagner en force intérieure comme extérieure, faire sa Buffy quoi comme le fait justement remarquer Damon; les frères Salvatore ont, quant à eux, échanger leurs rôles : Stefan organise des orgies meurtrières dans son salon et Damon l'observe dépité, ce qui lui reste de coeur en miettes. Ainsi, plutôt que d'aller de l'avant comme le début de l'épisode le laissait présager, les scénaristes choisissent de stagner cette semaine en dénouant quelques intrigues mais en n'en lançant pas vraiment de nouvelles, si ce n'est un retour que l'on n'attendait pas et dont on ne veut pas : celui de Mason, l'oncle de Tyler. A quoi bon ? Autant celui de Vicki et d'Anna avait un certain intérêt mais là...

   Pendant que Katherine tente par tous les moyens de réveiller Michael, qui se fait malheureusement désirer, on assiste au Vicki show. Il semblerait que, pour le moment en tous cas, celle qu'il ne fallait pas croire c'était elle et non Anna. Elle avait l'intention de tuer Elena, l'idée lui ayant été soufflée par une sorcière puissante, possiblement l'Original Witch dont on nous a parlé dans l'épisode précédent. Le personnage de Vicki se retrouve ainsi un peu trahi, même si elle n'a jamais été ni très importante ni très attachante. Matt a eu à nouveau son petit rôle à jouer mais je crains qu'il ne retombe dans l'anonymat à partir de maintenant... C'est son destin. Le triangle amoureux qui se profile entre Anna, Jeremy et Bonnie n'est pas des plus exaltants sur le papier mais Anna représente ce qui est arrivé de mieux à Jeremy en terme d'intrigues pendant au cours des deux premières saisons de la série. Ils formaient un couple vraiment intéressant, un bon duo, c'est plutôt une bonne chose qu'il revienne ainsi sur le devant de la scène. Avec un peu de chance, Bonnie repartira on ne sait où très vite ! Pour toujours ? Merci d'avance à l'Original Witch d'avoir sa peau ! 

   On est bel et bien dans une série pour ados et l'autre nouveau triangle amoureux est là pour nous le rappeler : Rebekah a pour mission de surveiller Tyler mais Tyler n'est pas totalement insensible à ses charmes. Combien de temps avant qu'il ne trompe Caroline avec elle ? La guerre des blondes ne fait que commencer ! Je suis toujours assez fan de Rebekah, qui est un bon équivalent féminin de Damon. Leur scène autour d'un feu de bois et quelques marshmallows était d'ailleurs assez réussie. Il y a déjà une bonne alchimie entre eux, même fainte. L'absence de Klaus ne se fait pas ressentir, il est de toute façon sur toutes les lèvres. Je ne pense pas qu'il restera hors-champ encore bien longtemps : Michaël devrait faire des siennes dès le prochain épisode !

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// Bilan // Un épisode assez calme qui place chacun des protagonistes dans une nouvelle configuration après avoir fait un rapide bilan de leur situation, un peu comme si la saison 3 ne commençait vraiment que maintenant...


Breaking Bad [4x 11, 4x 12 & 4x 13]

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Crawl Space // End Times // Face Off (Season Finale)

1 550 000 tlsp. // 1 730 000 tlsp. // 1 900 000 tlsp.

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    "La lente et violente métamorphose d'un homme ordinaire, désespéré et frappé par la maladie, en criminel de grande envergure, prêt à tout pour protéger son secret et étendre son pouvoir". Voilà comment l'on pourrait résumer Breaking Bad au terme de ses quatre premières saisons, incroyablement riches en émotion, en tension et en virtuosité. Le final est l'aboutissement simple d'une machination extrêmement complexe, brillamment menée par Vince Gilligan et son équipe de scénaristes. Je fais partie de ceux qui, comme Jesse, se sont faits berner par Walt. Je ne le pensais pas capable de toucher à un enfant pour arriver à ses fins. Je me rassure en me disant que tous les risques qu'il a pris étaient calculés et qu'il n'a jamais été question de tuer le jeune Brock. Comment réagira Jesse lorsqu'il apprendra que l'homme qu'il a admiré, détesté aussi mais toujours protégé a laissé mourir l'une de ses petites-amies et failli tuer le fils d'une autre ? Ce jour-là, il n'hésitera certainement plus à appuyer sur la détente. A moins qu'on l'assassine le premier.

   Gus n'avait pas hésité à tuer un gosse en saison 3 pour parvenir à ses fins. Walter prouve aujourd'hui qu'il est capable d'en faire (presque) autant. Il a donc atteint son objectif et peut prendre la place du maître. Lorsque l'on comprend ça, on comprend aussi que Gus n'a plus aucune raison d'exister. Sa mort dans le final ne faisait aucun doute depuis bien longtemps, mais personne n'avait imaginé que la dernière image que l'on aurait de lui serait celle d'un Terminator qui s'effondre définitivement. Un sentiment de malaise et une impression de ridicule m'ont traversé l'esprit à ce moment-là mais, avec du recul, je me dis qu'il ne pouvait pas juste exploser en mille morceaux. Il lui fallait une mort à sa hauteur et celle-là m'a semblé suffisamment marquante pour être valable. Dans le même ordre d'idée, les scénaristes ont bien fait de tuer Ted de façon aussi peu digne. Il était grotesque sur la fin et méritait de mourir bêtement. Avec lui devrait s'effacer une intrigue quelque peu embarrassante sur le long terme. Skyler méritait mieux cette saison, et je m'attendais vraiment à mieux.

   J'avais également fondé beaucoup d'espoir en Hank et j'ai été souvent déçu mais la saison 6 -la dernière- devrait lui offrir enfin le rôle qu'il a tant mérité. Il se pourrait bien que le plus grand ennemi de Walt dans les derniers souffles de la série soit Hank. A moins que son plus grand ennemi soit lui-même. Son égo démesuré pourrait le mener à sa perte. Je m'atttends tout de même à ce qu'il y ait quelqu'un encore au-dessus de Gus, parce que ça marche toujours comme ça et Walt ne peut pas s'en tirer aussi facilement. Et puis on ne sait toujours pas qui est Gus au Chili, si ce n'est quelqu'un d'important. Il a beau être mort, on devrait encore entendre parler de lui un bon moment. Sa disparition va en plus forcément prouver la théorie de Hank et cela devrait lui permettre de mener son enquête pour trouver Heisenberg avec toutes les chances de son coté et de plus grands moyens à l'avenir. Au péril de sa vie ? Arrivera un moment où Walt n'aura pas d'autres choix que de l'éliminer... Evidemment, Saul aura un rôle important à jouer car il est au courant d'absolument tout; et, dans une moindre mesure, Mike, totalement absent des derniers épisodes, devrait venir s'ajouter aux alliés de Walt et Jesse et je m'en réjouis !

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// Bilan // La saison 4 de Breaking Bad, plus encore que la précédente, n'aura cessé de souffler le chaud et le froid, entre de longues scènes interminables pas toujours indispensables et d'incroyables passages d'une intensité rare qui vous nouent le ventre et vous ruinent les ongles des mains. La première partie était laborieuse, souvent ennuyeuse, tandis que la seconde était bien plus forte et passionnante, atteingnant son paroxysme avec l'épisode flashback sur Gus, le suivant et le parfait Salud. Le final, bien que brillant, n'a pas atteint ce niveau de perfection, peut-être parce qu'il n'a pas véritablement su nous prendre par surprise. Les scénaristes ont désormais toutes les cartes en main pour faire de la sixième et dernière saison un chef d'oeuvre. Après être tombé extrêmement bas, Walt est fin prêt à monter au plus haut, avant de retomber, probablement, encore plus bas.

23 octobre 2011

Dexter [6x 02 & 6x 03]

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Once Upon A Time... // Smokey And The Bandit

1 710 000 tlsp. // 1 500 000 tlsp.

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   Alors que le Season Premiere nous avait plongé avec humour dans le quotidien de Dexter, entre ses obligations de papa, son métier et ses activités criminelles nocturnes, tout en introduisant le grand thème de la saison -la religion- et le nouveau fil rouge, le second épisode se penche davantage sur Debra, à l'aube d'une nouvelle vie. Exit Quinn : sa demande en mariage a provoqué chez elle tout l'inverse de l'effet escompté. Pas tellement étonnant de sa part, on lui en aurait même voulu si elle avait accepté. Debra n'est pas le genre de femme qui se laisse mettre si facilement la bague au doigt. Et Quinn n'est d'ailleurs pas le genre de mec à chercher à se faire mettre la corde au cou. Elle l'avait changé : il reprend vite ses mauvaises habitudes dans d'autres bras. N'ayant jamais apprécié ce personnage, je ne lui souhaite évidemment que du mal. Qu'il soit encore vivant est déjà bien assez révoltant dans une telle série ! Est-ce que les scénaristes sont allés trop loin en transformant Deb en nouvelle lieutenant de la police de Miami ? On peut dire déjà que l'effet de surprise est réussi puisque tout portait à croire que ce serait Batista qui obtiendrait le poste. C'était même présenté comme un fait établi, la question ne se posait même pas. Mais les relations entre Laguerta et Matthews sont venues tout compliquer et, ma foi, l'idée a beau être saugrenue, je suis prêt à l'embrasser. Debra manquera certainement sur le terrain mais elle pourrait apporter une nouvelle dynamique intéressante au sein du commissariat. Je n'ai rien contre la stagiaire de Masuka, bien au contraire, mais on ne peut pas compter sur elle sur le long terme pour révolutionner la série ! Elle fait office d'amusante distraction. On peut par contre en attendre davantage du remplaçant de Deb au sein des enquêteurs. En une seule scène, il en impose déjà !

   Dexter n'est tout de même pas mis sur le carreau malgré les frasques de sa soeur, souvent traitées avec légéreté et humour, et se retrouve donc à chasser un certain Brother Sam, incarné par Mos Def (la valse des guest-stars ne fait que commencer). Notre héros va se rendre compte à mi-parcours que l'homme s'est repenti et qu'il n'a plus vraiment de raisons de le tuer... pour le moment. Vu l'insistance avec laquelle le personnage est introduit, tout en nuances, nul doute qu'on le reverra plus amplement et là, peut-être Dexter trouvera une bonne raison de passer à l'acte. Il trouve du coup pour l'heure une autre victime à qui il réserve un sort somme toute assez classique. Décevant. De toute façon, il n'a qu'une hâte : retrouver son fils pour lui inventer une dernière histoire... Cute. La métaphore des contes est un artifice peu pertinent dans cet épisode mais cela permet à la narration d'être moins monotone. Pas comme dans l'épisode suivant quoi...

   Dexter s'est déjà posé la question -légitime- de la pérénité de son hobby. Il se la repose à nouveau lorsqu'il est confronté à un serial killer à la retraite qui coule des jours pas très heureux dans un paradis pour vieux made in Miami. La petite différence aujourd'hui, c'est qu'il est père et qu'il craint que son fils ne découvre un jour son secret, à sa mort ou avant. Peut-être que la série se terminera par sa retraite criminelle à lui... En attendant, il parvient évidemment à massacrer ce vieux monsieur qui n'a pas perdu son Dark Passenger malgré des années de repos. La routine de la série prend rapidement encore le dessus. On doit alors se tourner vers les grands meurtriers de la saison 6 pour espérer un peu d'action. Ils nous en offrent à leur manière, derrière un épais voile de mystère. Le duo Travis/Gellar est toujours très prometteur mais les auteurs préférent se concentrer pour le moment sur le premier, forcément moins intéressant, afin de garder le meilleur pour la suite. Le Professeur Gellar est donc de plus en plus inquiétant et intriguant mais tant que Dexter ne croisera pas sa route d'une manière ou d'une autre, il faudra ronger notre frein. On a su le faire par le passé et on a souvent été récompensé...

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// Bilan // Dexter parvient toujours à capter notre attention çà et là mais surtout grâce à quelques intrigues parallèles qui sortent un peu de l'ordinaire car du coté du héros, les scénaristes sont en mode repeat et se reposent sur notre attachement à lui. Les saisons de la série mettent toujours du temps à démarrer, cela fait partie du rituel !

22 octobre 2011

Fringe [4x 03 & 4x 04]

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Alone In The World // Subject 9

3 180 000 tlsp. // 3 160 000 tlsp.

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   Seul au monde, notre Walter Bishop l'est, ainsi que le petit garçon malade, Aaron, dont il doit s'occuper au cours de cet épisode de Fringe très classique dans la forme qui vaut avant tout pour l'interprétation toujours impeccable et sans fausse note de John Noble (qui n'aura jamais son Emmy mais qui le mérite mille fois plus que tous les nommés réunis). Walter reconnait évidemment en Aaron son Peter même si, dans ce monde, il ignore qui il est et quelle importance il a eu dans sa vie. Alone In The World nous montre à quel point le retour de Peter dans la vie de Walter lui a permis d'échapper à la folie qui l'avait envahie. Bien que tout cela soit d'une tendresse infinie, que les scénaristes témoignent de leur profond attachement aux personnages qu'ils ont créé, il y a comme un goût amer de déjà vu, déjà dit, déjà fait qui me perturbe beaucoup. J'aime profondément cette série mais je me demande de plus en plus si elle n'a pas atteint ses limites, si elle n'a pas déjà tout dit. En parallèle, les premiers pas de l'agent Lincoln Lee au sein de la division Fringe amusent mais n'étonnent pas. Quant à Olivia, elle est aussi hantée par la présence de Peter mais les quelques scènes à ce sujet ne servent qu'à introduire l'épisode suivant...

   ... dans lequel le disparu fait enfin son retour ! Les auteurs vont passer tout l'épisode à noyer le poisson en remettant sur le tapis les fameuses expériences sur les enfants à l'aide de cortexiphan. Je n'étais pas foncièrement contre l'idée de revisiter cette histoire importante dans la mytholigie de la série mais comme rien de nouveau n'a été apporté, je n'en vois pas tellement l'intérêt. Le thème est suffisamment porteur pour permettre malgré tout quelques bons moments, surtout dès que Walter entre en scène. Les tourments d'Olivia sont touchants mais la finalité est tellement prévisible... J'espèrais un twist, je m'attendais à être surpris d'une manière ou d'une autre, mais non. L'intervention de quelques minutes de Nina Sharp était fort agréable mais je regrette toujours que le personnage soit si peu exploité. Au bout de quatre saisons, je ne comprends pas. 

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// Bilan // Tout comme Peter à la fin de Subject 9, il serait temps que les scénaristes de Fringe remontent à la surface. Ils se noient actuellement dans des intrigues trop simplistes et routinières tandis que la subtilité leur fait plus que jamais défaut.

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Man Up! [Pilot]

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Pilot // 7 780 000 tlsp.

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What About ?

Le quotidien de trois amis et collègues à trois étapes différentes de leurs vies : Will est marié, Kenny est divorcé et fait la guerre à son ex, et Craig est encore célibataire mais encore éperdument amoureux de son ex...

Who's Who ?

Créée par Christopher Moynihan (100 Questions). Avec Christopher Moynihan (According To Jim, Coupling), Dan Fogler (Kung Fu Panda), Mather Zickel (Reno 911, The Cape), Teri Polo (Felicity, Sports Night, The West Wing, Bienvenue en Alaska), Amanda Detmer (What About Brian, Private Practice, Necessary Roughness), Henry Simmons (Shark, New York Police Blues)...

So What ?

   Il y a quelques années, l’ancien président d’ABC, Steven McPherson, avait pété un plomb en commandant les deux sitcoms Carpoolers -pilote désatreux mais épisodes suivants corrects- et, surtout, l’inoubliable Cavemen -le pilote le plus embarrassant jamais vu- qui restera comme l’une des plus grosses bêtises de son règne. Aujourd’hui, son successeur, Paul Lee, ose lancer à son tour trois nouvelles sitcoms centrées sur des hommes alors que c’est quelque chose qui n’a jamais vraiment marché, que ce soit sur les networks ou sur le câble, à quelques rares exceptions, sur une chaine qui s’adresse en plus principalement aux femmes. En attendant « Work It » -probablement la pire de toutes- et après Last Man Standing -médiocre mais pas suffisamment pour faire fuir le public apparemment- voici donc Man Up!, qui n’est pas bonne non plus mais s’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait celle-là. (Je n’ai pas mentionné le How To Be A Gentleman de CBS, ma mémoire essayant de le bloquer à tout jamais).

   Le simple fait que Man Up! soit une comédie single-camera et non multi-camera lui donne un avantage certain. Visuellement, on est très proche d’un Modern Family et la ressemblance va jusqu’au choix de certains interprètes, en particulier Teri Polo et Mather Zickel qui forment un couple qui rappelle immanquablement Claire et Phil Dunphy. Les Keen pourraient d’ailleurs être leurs voisins. Problème de taille : ils sont beaucoup moins drôles et complices ! Leur fils est un « simple » enfant de télévision : quasi-muet, sans intérêt. On est donc loin de ce que Malcolm, Modern Family ou The Middle ont pu apporter. Les autres héros n’ont pas d’enfants. Le problème est donc vite réglé ! Parlons-en de ces deux-là : ce sont des losers, qui ont soi-disant perdu toute virilité en se laissent mener par le bout du nez par leurs copines/femmes. Ils sont évidemment lâches, peureux, débiles… A nouveau, le propos est ringard et ridicule et ne tient pas debout, pas plus que l’obstination du père a trouvé un cadeau pour son fils qui représente bien l’homme qu’il est en train de devenir. Je ne comprends pas cette obsession de l’homme moderne pour sa virilité perdue –n’est-ce pas une invention au fond ?- et je regrette que les séries télévisées se mettent à reléguer la tendance. Tout ça n’est qu’une question d’évolution logique vers un peu plus d’équité entre les hommes et les femmes, de toute façon. Rien qui mérite que l’on s’offusque. N’en déplaise à un certain Eric Zemmour…

    Le pilote de Man Up! ne jouit pas d’un casting attractif, ne dispose pas d’un propos intéressant et ne contient pas de bonnes blagues mais lorsque l’on a vu Last Man Standing et How to be a gentleman, l’indulgence est de rigueur, l’optimisme aussi : il y a là un petit potentiel qui mériterait d’être exploité dans les épisodes suivants.  

What Chance ?

 Les "fans" de Last Man Standing n'ont même pas laisser sa chance au pilote de Man Up! en le fuyant comme la peste. C'est assez incompréhensible et inquiétant mais pas si étonnant... ABC aurait certainement dû l'associer à Modern Family, même si la qualité est loin d'être la même !

How ?


21 octobre 2011

Tueurs En Séries [Episode du 21 Octobre 2011]

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Au programme cette semaine : Renouvellements, annulations et confirmations en pagaille - La CW nostalgique de Veronica Mars et du Buffyverse - Ryan Phillippe dans la saison 5 de Damages - On répond à vos questions : une convention sur les séries en France & Teen Wolf sur France 4 - Les premières images de Bag Of Bones - Pleins feux sur la saison 2 de "Rookie Blue" en compagnie de Gregory Smith et Charlotte Sullivan - Découvrez The Walken Dead, une BA parodique comme on les aime...

Enlightened [1x 02]

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Now Or Never // 190 000 tlsp.

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   A ceux qui se demandaient ce à quoi Enligtened pouvait bien ressembler passé son pilote, la réponse est simple : à une étrange comédie de bureau ! C’est en tous cas sur le retour au travail d’Amy que le second épisode de la série est centré et la voilà qui se retrouve à la cave, avec des gens bizarres pour faire un travail bizarre et ça tombe plutôt bien au fond puisqu’elle-même est bizarre aux yeux de tous sauf peut-être aux nôtres. Sa mère la prend pour une demeurée, son ex-mari pour une folle et l’ensemble de ses collègues pour une excentrique doublée d’un passé d’hystérique prêt à ressurgir à tout moment. Et cet épisode ne cesse d’ailleurs de souffler le chaud et le froid en mettant l’héroïne dans des positions censées la rendre furieuse mais elle parvient malgré tout à garder son calme en public. Elle a une technique imparable pour cela : fermer les yeux et rêver à une vie plus sereine, plus calme où tout le monde s’aime… une utopie qui paraitra stupide pour certains, poétique pour d’autres. Inutile de préciser que je me range dans la seconde catégorie même si je comprends que cela ne puisse pas plaire.

    Il y a un truc qui m’a frappé pendant l’épisode mais je sens que je vais me sentir bien seul : je trouve que Valérie Lemercier ferait une parfaite Amy si la série venait à être adaptée un jour en France (donc jamais). L’artiste française – que j’adore- partage beaucoup de mimiques avec Laura Dern et il y a même dans leurs visages des traits communs : le regard, le nez… Bref, ça n’a pas grand intérêt que je vous dise ça mais il fallait que je le partage. Pour rester sur Laura Dern, je trouve vraiment qu’elle est parfaite dans ce rôle. Un peu logique d’un autre coté, il a été écrit par et pour elle. Parfois elle me fait vraiment penser à une Sarah Jessica Parker dans la cinquantaine. Là encore, je prends le risque de me sentir bien seul… et j’espère que Carrie ne deviendra pas aussi perturbée soit dit en passant ! Ce qui serait pas mal maintenant, c’est qu’Amy se lâche et dise vraiment ce qu’elle pense de tout ce petit monde qui l’entoure mais sans se mettre en colère. A partir de là, on pourrait se retrouver face à de grands moments d’émotion !

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// Bilan // J’aimerais disserter davantage sur ce second épisode d’Enlightened mais il faut reconnaître qu’il ne donne pas matière à une analyse approfondie. Je crois qu’il faut prendre la série comme elle est actuellement : amusante, touchante et pleine de possibilités, à l’image de son héroïne. 

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20 octobre 2011

The Walking Dead [2x 01]

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What Lies Ahead (Season Premiere) // 7 300 000 tlsp.

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    Un phénomène, par principe, se doit d'être surprenant. On ne s'attendait pas à ce que la saga Twilight fasse un tel carton lors de la sortie du premier film. On ne s'attendait pas non plus à ce que tous les enfants de France adoptent les tamagotchi pendant quoi... deux mois ? On ne s'attendait pas au succès phénomènal des boys band à l'époque, ni au revival incroyable des stars des années 80 qui remplissent désormais des stades... bref, my point is : AMC la première et les médias américains en général ne pouvaient pas prévoir non plus que The Walking Dead se transformerait en phénomène télévisuel ! L'exploit réalisé par la première saison n'était apparemment pas suffisant, il a fallu que ce Season Premiere établisse un record ! Bien des phénomènes sont inexplicables mais celui-là alors... je ne cherche même plus à percer son mystère !

   La saison 1 de The Walking Dead ne m'avait pas tellement plu. Ses zombies m'avaient même laissé sur ma faim. Ennuyeuse, laborieuse, maladroite, lunatique, vaine... Autant d'adjectifs qui m'ont permis de la décrire au fil des cinq premiers épisodes. Puis le final a réussi à piquer ma curiosité, à me frustrer même. Je n'étais cependant pas certain de poursuivre l'aventure mais face à l'ampleur qu'a pris la série pendant son absence, j'ai eu envie de voir ce premier épisode de la saison 2. Juste comme ça. Maintenant, j'ai envie de voir la suite. Pas que je l'ai trouvé formidable mais, pour la première fois, les auteurs sont parvenus à proposer quelque chose d'efficace et de prenant, pas seulement sur 10 minutes mais tout du long. Peut-être parce que les anciens ont été virés et que les nouveaux ont de meilleures idées ? Le pré-générique m'a surpris dans le mauvais sens. Je m'attendais à un coup de poing équivalent à celui de pilote, il n'en a rien été. C'était une séquence presque banale, qui permettait simplement de replacer le contexte de ce nouveau départ là où le "Previously On" suffisait bien. En revanche, les scènes qui ont suivi le générique -dont je ne suis toujours pas fan- étaient scotchantes ! La tension était bien plus que palpable. Un tour de force d'autant plus grand qu'on se fiche un peu du sort de ces personnages auxquels on a bien du mal à s'attacher.

   Il n'y en a qu'une que je ne veux surtout pas voir mourir mais qui est, comble de l'ironie, la suicidaire de la bande : Andrea. Il s'agit, à l'heure actuelle, du seul personnage qui soit vraiment bien écrit et incarné. Laurie Holden dominait largement ses compagnons lors de la première saison et j'ai bien l'impression que ça ne changera pas. Sa dispute avec le vieux sage Dale était extrêmement poignante. La partie soap avec Shane et Lori était à peu près tout l'inverse de ça : lourde et inappropriée. Je comprends bien le désir de la production de toucher aussi les femmes mais je pense qu'elles ont tout autant envie que les hommes de voir des zombies se faire exploser, que ce soit au tournevis, à la hache ou à l'arbalête. C'est un peu pour cela que l'on est tous là, non ? La saison 1 n'avait pourtant rien promis de plus... On notera qu'en ce début de saison 2, les morts-vivants sont drôlement alertes et fringants. Ils pouraient se mettre à parler que ça ne nous étonnerait même pas ! Mais ils ont en même temps perdu un sens essentiel pour eux : l'odorat. Lorsque toute la fine équipe est planquée sous les carcasses de voitures, ils ne sentent rien. La chaîr était pourtant drôlement fraîche dans le coin ! Cela gâche un peu le plaisir mais il faut tenter d'en faire abstraction tant bien que mal... Il y a plein d'autres facilités tout au long de l'épisode. Je tiens également à souveler un autre gros problème : Rick Grimes et Andrew Lincoln donc est probablement le personnage le moins charismatique de The Walking Dead ! Même Shane, à sa façon, l'est plus que lui. C'est dramatique pour un héros. Rick se fait évidemment voler la vedette par Andrea mais aussi par un outsider, Daryl, qui n'était pas supportable par le passé si mes souvenirs sont bons mais qui, là, m'est apparu sous un jour plus flatteur. Il va vite falloir faire quelque chose, c'est très embarrassant ! 

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// Bilan // Une longue scène de tension très réussie malgré ses approximations + du défonçage de zombies en règle + la géniale Andrea + un cliffhanger surprenant et saisissant = un bon départ pour la saison 2 de The Walking Dead. Mais, parce qu'il y a toujours un "mais" : des personnages globalement toujours aussi insipides, héros compris + des longueurs et des dialogues peu inspirés + une absence de direction pour la suite et une deuxième partie d'épisode moins réussie = un bon départ qui aurait bien pu être bien meilleur et qui ne rassure en rien sur ce qu'est capable d'offrir la série cette année ! 

19 octobre 2011

The Vampire Diaries [3x 05]

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The Reckoning // 2 890 000 tlsp.

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    L'épisode de transition de la semaine dernière nous aura donc mené à un très bon épisode cette semaine. Cela valait le coup d'attendre un peu. Toutes les intrigues se sont rejointes, même celle de Matt et Jeremy, pour former un ensemble à la fois cohérent, prenant et malin. Depuis son arrivée, Klaus a énormément de mal à s'imposer en grand méchant à nos yeux. D'une part parce que Joseph Morgan n'est pas exceptionnel. D'autre part parce que les auteurs ne lui ont pas donné le matériel suffisant. Ils sont peut-être sur le point de frannchir ce pas-là et de craindre vraiment ses futures actions. Excellente idée donc de le voir s'en prendre à Tyler, un personnage qui a réussi à se faire une place dans nos coeurs alors que ce n'était pas franchement gagné à la base. Sa relation avec Caroline y est pour beaucoup, certes, mais il tient aussi debout sans elle. La perspective de le voir devenir un hybride est alléchante étant donné que sa condition de loup-garou est désormais acceptée par lui-même comme par ses compagnons et qu'il n'y a du coup plus grand chose à en dire. Toutefois tant qu'il sera le seul de son espèce à rôder dans les parages... Dans tout ça, les véritables motivations de Klaus restent un peu floues mais son plus grand ennemi à lui, un certain Michael de son prénom, approche et devrait éclaircir les zones d'ombre restantes. 

   Le retour de Stefan et Klaus à Mystic Falls et l'arrivée de Rebekah permettent de passer à la vitesse supérieure sans plus tarder. A nouveau, les scénaristes ont choisi d'éloigner Stefan d'Elena, pas physiquement cette fois mais amoureusement. Damon va donc avoir le champ libre et nous, nous allons pouvoir nous régaler. A moins qu'un autre plan soit prévu mais je n'en vois pas d'autres de possible pour le moment à part si un nouveau personnage débarque et lui vole son coeur. Elena a besoin d'évoluer de toute façon car cela fait un moment qu'elle tourne en boucle et son refrain est devenu plus que lassant à la longue. De son coté, Stefan est privé de sa légendaire empathie : une perspective tout à fait réjouissante. Paul Wesley s'en sort très bien en plus. Ce qui est pas mal non plus, c'est que Matt -vous savez le petit blond qui ne sert à rien en général- a désormais sa place dans l'équation de la série. Sa tentative désespérée pour contacter sa soeur Vicky était touchante et je crois que c'est la première fois que je ressens la moindre émotion pour lui. Sauf peut-être quand Vicky est morte justement mais c'était il y a bien longtemps... Il était jusqu'ici le seul personnage à n'avoir aucun élément supernaturel en lui mais les scénaristes n'ont pas pu résister : il se retrouve afflublé du même don que Jeremy après l'avoir bien cherché. Ce que l'on peut imaginer, c'est que Vicky et Anna vont se faire la guerre en utilisant les deux personnages. Mais quel est leur but à toutes les deux ? Où veulent-elles en venir ? Bonnie retrouve un rôle actif dans cet épisode mais ce que l'on attend avec impatience, c'est sa rencontre future avec l'Original Witch ! Après ça, on pourra éventuellement lui dire adieu sans regrets... Sinon, Rebekah me fait marrer. Elle a un petit coté Pam de True Blood. C'est un beau compliment que je lui fais là bien qu'elle ne le mérite pas encore. 

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// Bilan // The Reckoning est sans hésiter un épisode majeur de ce début de saison 3, le plus réussi à ce jour même, à la fois dans son immédiateté et dans ce qu'il représente pour la suite. 

Desperate Housewives [8x 04]

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School Of Hard Knocks // 8 240 000 tlsp.

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    Lorsque j'implorais la semaine dernière les scénaristes de Desperate Housewives de fêter cette dernière saison en faisant revenir quelques anciens de la série, ce n'est pas vraiment Danielle, l'horrible et odieuse fille de Bree, que j'avais en tête. A vrai dire, je n'ai pas pensé à elle une seule seconde. En voyant le nom de Joy Lauren apparaître à l'écran en début d'épisode j'ai donc poussé un soupir. Et puis j'ai pensé à Julie, la niaise, et je me suis dis que Danielle, c'était pas si terrible que ça. En fait, au fond de moi, je crois que je l'aime bien cette peste. Elle était agaçante au début et elle n'arrivait pas à la cheville de son frère Andrew, mais quand elle a commencé à apparaître moins elle est devenue bien plus supportable et les auteurs ont su l'utiliser à bon escient. C'était à nouveau le cas pour cet ultime (?) retour en guise de grand pardon. La mécanique est ultra rôdée et super prévisible mais le nouveau business coquin de Danielle nous a reservé de bons moments de rigolade avec une Bree super en forme. Il n'en fallait pas plus !

   J'aurais presque pu en dire autrant de l'intrigue bouche-trou de Gaby. Presque. J'étais même à deux doigts de le faire. C'est vrai que c'était drôle, c'est vrai que le personnage n'a pas perdu de sa fraîcheur -quand il s'agit de nous faire marrer en tous cas- et c'est vrai que le thème du conseil des parents d'élève n'avait pas encore été abordé sous cet angle. Mais Lynette a quand même eu pas mal de storylines de ce type par le passé, souvent réussies d'ailleurs. Gaby n'y a rien apporté de plus, Juanita n'a servi à rien et j'avais même un peu de peine pour elle au bout du compte. C'est quand même elle qui souffre le plus dans cette histoire et c'est à peine évoqué. Alors je ne veux pas non plus trop intellectualiser ce qui ne devrait pas l'être mais je ne peux pas m'en empêcher parfois. Et puis au-delà de ça, Suburgatory a traité du même sujet dans son épisode 3 et c'était beaucoup plus rafraîchissant et original ! 

   Chez Lynette, on peut compter sur l'amie Renee pour détendre l'atmopshère car, pour le moment, la mégère blonde et son éternelle chemise sale n'ont plus du tout le coeur à rire. En effet, Tom a déjà retrouvé chaussure à son pied. Et elle n'est même pas jeune et idiote : elle est du même âge que lui et médecin ! C'est le petit twist sympa qu'on voyait légèrement venir mais qui fonctionne quand même. L'émotion prend le dessus au final, comme toujours, et on se laisse forcément toucher aussi pénible soit devenue Lynette et aussi inintéressant soit resté Tom. Tiens, d'ailleurs, il habite à Melrose Place maintenant ! Sort Of. Ce que j'aurai aimé à ce propos, c'est que Laura Leighton, la femme de Doug Savant dans la vie et l'une des meilleures amies de Marc Cherry, joue enfin dans Desperate et pourquoi pas la nouvelle petite amie de Tom. Je ne comprends pas pourquoi ça ne s'est jamais fait... Dommage. 

   Bon et puis il y a Susan sinon, qui se remet à la peinture de façon à exprimer toute sa rage. Très bien, elle a trouvé son truc à elle pour vivre au mieux le secret : qu'on passe à autre chose la concernant ! Cela devient lourd. A l'entendre, on croirait que c'est elle qui l'a tué le pervers, de ses propres mains ! Faut arrêter : elle a "juste" couvert sa pote. C'est considéré comme un crime, certes, mais ce n'est pas non plus la fin du monde. Comme d'hab', ce cher Mike n'est d'aucune utilité alors qu'il avait l'occasion d'intervenir puisque le sujet le touche plus que jamais. Mais non, il se contente simplement de pardonner. En gros, le cliffhanger de l'épisode précédent est déjà oublié. Le nouveau est nettement plus prometteur : Chuck va pouvoir s'attaquer au cas du père Solis. Il est le premier sur la liste de ses prochaines investigations. A ce stade de la saison, soit il fait rapidement chou blanc soit les auteurs font traîner son enquête en longueur. La perspective n'est donc pas super excitante quand on regarde bien mais peut-être que l'effet dernière saison permettra quelques excentricités... 

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// Bilan // Facile en tous points, désespérement classique, cet épisode est correct parce qu'il parvient, malgré tous ses handicaps, à être drôle.