13 août 2009

Dollhouse [1x o8]

dollhouse

Needs // 3 5oo ooo tlsp.

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   J'ai aimé cet épisode ! Oui ! Mais, parce qu'il y a toujours un "Mais" avec Dollhouse, dès que l'on prend un peu de recul sur les évenements, on se rend compte que tout est bancal. L'idée de l'intrigue du jour est excellente et tout au long de son déroulement, on va de surprises en surprises. Si le début fait penser à Cube, on s'en éloigne rapidement pour passer à une phase Dollhouse Break bien rythmée. C'est l'occasion de voir enfin à quoi aurait pu ressembler la série si elle avait été concue comme un ensemble show. Et ça aurait été mille fois mieux, ça se confirme. A partir du moment où Echo se désolidarise du groupe, c'est beaucoup moins réussi. Le fait qu'elle veuille -ou que les scénaristes veulent- être toujours au dessus du lot, différente, la rend plus énervante qu'autre chose. Les personnages de Sierra et Victor sont beaucoup plus intéressants. L'histoire d'amour -si on peut appeler ça comme ça- qui les lie est vraiment émouvante. J'en viens même à me demander s'ils n'étaient pas déjà ensemble avant d'entrer dans la dollhouse. Mais je divague sans doute sur ce point. Il y a en tous cas comme une évidence qui transparait et je trouve ça mignon. Même Mellie/November devient plus intéressante que Echo/Caroline ! L'histoire de son enfant mort est évidemment le moment le plus touchant de l'épisode, même si c'est un peu facile. Et à aucun moment elle n'a sorti son plat de lasagnes. Un miracle ! En fait, le vrai problème de Caroline, c'est que l'on connaît peu de choses de son passé et le peu qu'on lui connaisse n'est pas du tout intéressant. Elle était une Brigitte Bardot-like à l'université. Super !

   Le gros intérêt de cet épisode est donc de développer les personnages, les dolls bien-sûr mais pas seulement. Le Dr Saunders aussi gagne en intérêt lorsque l'on découvre que c'est elle qui a eu l'idée de cette "expérience" et je dois dire qu'au moment de la révélation, j'ai été soufflé. Je trouvais ça brillant ! Mais à bien y réfléchir, ça ne tient pas debout ou alors je n'ai pas bien compris le but de la manoeuvre. A mon sens, l'idée était de pousser les dolls à vivre leur désir le plus profond, celui-même qui commençait à les ronger et donc à les faire buguer. Ainsi, Caroline veut sauver le monde, comme d'habitude; November veut retrouver son enfant; Sierra a besoin d'être confrontée à l'homme qui l'a, semble-t-il, amener à la dollhouse de force; et puis Victor... on va dire qu'il avait besoin de concrétiser son amour pour Sierra. Sur tout ça, je suis ok. Mais est-ce que cela change quelque chose au final ? Maintenant, les dolls vont redevenir parfaites, sans bugs aucun ? Je n'y crois pas une seule seconde. Les désirs, si c'est bien ce dont il s'agit, n'ont rien à voir avec les fantasmes. Les fantasmes, une fois assouvies, peuvent être oubliés. Mais les désirs ? Non, on ne les oublie pas, ils restent là. M'est avis que dans le prochain épisode, rien ou presque n'aura changé ! A part ça, petite réflexion qui, là encore, doit être une simple divagation de ma part : lorsque le Dr Saunders dit à Echo "I'm not your friend in here", j'avais l'impression que ça sous-entendait qu'elles avaient été amies avant. Avouez que ce serait intéressant ! Et comme Caroline n'a plus de mémoire, elle ne risquait pas de le reconnaître. Elle lui a quand même porté un intérêt tout particulier, tout comme Saunders semble porter un intérêt tout particulier à Echo depuis le début. Comme les autres me direz-vous, Adelle en tête. D'ailleurs, je commence à apprécier le jeu d'Olivia Williams. Pourtant, je ne crois pas qu'il ait spécialement évolué... Les quelques scènes de Ballard sont une fois de plus trop déconnectées du reste, à part la première, celle où il rêve, qui est "amusante". Mais le cliff' remet cela en question. En même temps, qu'apprend-t-il de nouveau dans le message d'Echo ? Rien, je crois.

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// Bilan // Les dernières minutes de l'épisode, particulièrement belles, et les premières, assez surprenantes, ont contribué à rendre cet épisode marquant. Entre elles, on ne s'ennuie pas mais on regarde sa montre quand même de temps en temps : 49 minutes, c'est vraiment trop long.